Peter Diener
Le journal d’une folle
Ce journal ne me soulagera pas, ne me guérira pas, n’abolira pas le passé, ni rien, rien. Marche ou crève ! ecris ou crève ! Ou alors : marche et crève ! Mais, s’il te reste un peu de force, écris avant de crever. Avant de mourir, une vieille dame juive hongroise confie à un ami, Peter Diener, son journal déposé dans une boîte à chaussures. Roman saisissant, d’une force et d’une violence inouïes, mêlant passé, présent et imaginaires, fragments de notes et de descriptions, tant du vécu de la Shoah que de la réalité monstrueuse de la vie d’une survivante.
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Par un chaud dimanche d’été, près du bassin du port de l’Arsenal, sur le boulevard Bourdon, à Paris, deux promeneurs, Bouvard et Pécuchet, se rencontrent par hasard sur un banc public et font connaissance. Ils s’aperçoivent qu’ils ont eu tous deux l’idée d’écrire leur nom dans leur chapeau : « Alors ils se considérèrent. ». Tombés sous le charme l’un de l’autre, Bouvard et Pécuchet découvrent que non seulement ils exercent le même métier de copiste, mais qu’en plus ils ont les mêmes centres d’intérêts. S’ils le pouvaient, ils aimeraient vivre à la campagne.
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