- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- Le mercenaire -8- L’an 1000
V. Segrelles
Le mercenaire -8- L’an 1000
Le mercenaire a-t-il une âme ? Ce guerrier aux muscles siliconés et à la morphologie qui rendrait jaloux tous les Schwarzy de la planète, va-t-il résoudre l’équation suivante : avoir du muscle ou de l’intellect ? Fort de son expérience dans le maniement de l’épée, le combat contre les dragons et le sauvetage de quelques princesses éplorées, le Mercenaire va cette fois livrer le plus terrible combat de son existence.Segrelles démontre qu’il est à l’heroic fantasy ce que Salvador Dali était à la peinture, un technicien hors-pair doublé d’un visionnaire.
Vous aimerez aussi
Meurtre sur vidéo
Sur le thème fascinant de la gémellité, et plus précisément des « jumeaux-miroirs », l’auteur a conçu un récit riche en action, suspense et rebondissements, qui vous réservera d’innombrables surprises. Elle n’avait pas d’alibi. Elle n’avait pas commis le crime odieux dont elle était accusée. Comment l’aurait-elle pu, alors qu’elle ignorait jusqu’à l’existence de la victime, un certain Eddie Gordon, dealer et escroc notoire ? Pourtant, six témoins l’avaient reconnue formellement lors de la séance d’identification qui avait suivi son arrestation pour meurtre. Tous juraient avoir vu Dana ce soir-là, sur le parking du bar. Jusqu’à cet enregistrement vidéo qui en apportait la preuve. Un enregistrement où on la voyait, un revolver à la main, accomplir le geste fatal… A présent, Dana sentait sa raison faiblir: était-elle folle ? Psychopathe ? Souffrait-elle d’un dédoublement de la personnalité? Elle ne savait plus, n’osait plus rien désirer. Seul un homme l’aidait à se raccrocher à la réalité. Kurt, en effet, était la vie, la sensualité, l’énergie faites homme. Kurt, son avocat, saurait bien la tirer de ce guêpier…
Institutrice au coeur du siècle
1943 : » Dans ma classe, cet octobre-là, trois petits garçons portaient, sur leur vêtement, l’étoile jaune. Un matin, une femme de service, affolée, vint me prévenir que « »la Gestapo était dans le bureau du directeur ». La Gestapo était devenue le symbole de la terreur. Par le gymnase dont je possédais la clé, j’ai fait passer les trois petits garçons dans la cour de l’école des filles … » Pupille de la nation, Alix Lataillade débute à dix-neuf ans, dans une petite commune bordelaise, une vie d’institutrice formée dans la tradition Jules Ferry. Mais au coeur du siècle, les événements se précipitent : l’école devient un refuge où les orphelins de la guerre civile espagnole retrouvent le goût de vivre. Plus tard, dans le Vincennes de l’Occupation, la jeune femme devra non seulement égayer et protéger ses élèves, mais aussi ses enfants, car un mari enrôlé dans » l’armée des ombres » la laisse sans nouvelles, sans argent, et lui fait courir des risques insensés. Au courage ordinaire, celui de tous les jours, elle ajoute une participation active à la Résistance. Comment le grand amour d’un chirurgien allemand qui dirige depuis Paris la Résistance hongroise lui permettra-t-il d’échapper à Auschwitz ? Une fois encore, la réalité dépasse la fiction.
Comment rester jeune après 40 ans
La ménopause est pour de nombreuses femmes accompagnée de véritables troubles. Trop souvent, elles les subissent sans oser en parler, comme si en souffrir était normal. Trop de femmes ignorent qu'aujourd'hui la médecine a les moyens de traiter efficacement ces troubles. L'auteur s'insurge contre les préjugés et donne ici les recettes pour préserver au mieux sa jeunesse, sa santé et sa sexualité. Les femmes ont gagné la bataille de la contraception, il leur appartient maintenant de gagner celle de la jeunesse. Voici l'ouvrage le plus complet jamais réalisé sur la ménopause, pour franchir allégrement ce cap difficile.
Une mort sans nom
Une jeune femme est retrouvée nue, adossée à une fontaine de Central Park, à New York. Les recherches concernant son identité restent vaines. En revanche, Kay Scarpetta, Marino et Wesley devinent rapidement celle du tueur : Temple Gault. Mais le choix de la ville, de la victime et le changement de modus operandi les laissent perplexes. L’autopsie ne révélant aucune trace de contrainte, ils ne comprennent pas pourquoi la jeune femme a accepté de se déshabiller par ce froid glacial. Scarpetta lutte contre le découragement. À l’exception des dents de la victime, soignées de manière inhabituelle, les indices sont bien minces.