- Home
- >
- Policier/Thriller
- >
- Le point de non-retour
Patricia Wentworth
Le point de non-retour
Une demeure ancestrale, une jeune infirme, un bel inconnu égaré, la campagne anglaise… Ce décor serait banal si Maggie Bell n’en disparaissait soudain, comme par enchantement. Et Miss Silver, appelée à la rescousse, devra exploiter une fois de plus les ingénieuses ressources de son esprit, acéré comme une aiguille à tricoter, pour démêler un prodigieux écheveau de ragots et de faux bruits, et découvrir ainsi une vérité qui – comme toujours – se cache au fond du puits.
Vous aimerez aussi
Le sang des éditeurs
Théophile, jeune homme désorienté, rêve de publier un premier roman. Mais il se heurte à d’innombrables embûches, perd les pédales et décide d'assassiner tous les éditeurs parisiens.
Après son dernier roman plus intime, Mehdi Omaïs nous offre ici une farce macabre et drolatique. A savourer sans modération !
Les fugueurs de Glasgow
Jack et Maurie avaient 17 ans lorsqu'ils ont fugué à Londres. Cette fuite fut marquée par une tragédie : la mort de deux hommes et la disparition de Rachel, la cousine de Maurie, dont Jack était éperdument amoureux. Alors qu'ils sont tous deux sexagénaires, Maurie, qui se meurt d'un cancer, avoue à Jack qu'il connaît l'identité du meurtrier de Simon Flet et lui demande de l'accompagner à Londres.
Impardonnable
Alice est photographe; Gretchen est une actrice en vogue. Après leur rencontre, elles deviennent aussitôt amies, jusqu’au jour où Gretchen présente son frère à Alice, qui tombe sous son charme et s’en ouvre à sa nouvelle amie. L’attitude de Gretchen va alors changer totalement et la jeune femme va se révéler être une redoutable manipulatrice…
Les démons de Barton House
La première fois que j'ai vu Harwood j'étais à Kinshasa. La deuxième fois, j'étais en Sierra Leone en tant que correspondante de guerre. Puis, des années plus tard j'ai croisé son chemin en Irak et, chaque fois, dans son sillage, des corps de femmes violées, lacérées. Des meurtres mis sur le compte de “dommages collatéraux”. Alors j'ai su. Il s'est senti traqué. J'ai été séquestrée pendant trois jours. Puis relâchée. Sans explication… Pour moi, il n'existait qu'un seul refuge possible pour tout oublier : un manoir isolé au cœur de la campagne anglaise. Je me demande encore comment j'ai pu être aussi bête.

