- Home
- >
- Philosophie
- >
- Le rire du Cyclope
Bernard Werber
Le rire du Cyclope
Un coffret renferme l’arme absolueLa plus inattendue, la plus imparable.Le célèbre comique, le Cyclope, est mort d’avoir voulu le posséder.On ne l’ouvre qu’à ses risques et périls… Après Le Père de nos pères et L’Ultime Secret, une nouvelle enquête de Lucrèce et Isidore au coeur d’un des grands mystères humains : le rire.
Vous aimerez aussi
Ces OVNI qui annoncent le surhomme
Ce livre très bien organisé en chapitres traitant chacun d’une facette du phénomène, vous emmènera des faits constatés aux hypothèses ultimes sur sa nature, et entre les deux vous aurez compris qu’il est digne d’être pris en considération.
Ennemis publics
Tout, comme on dit, nous sépare – à l’exception d’un point, fondamental : nous sommes l’un comme l’autre des individus assez méprisables. J’ai eu un père mélancolique et puissant, silencieux et guerrier, joueur d’échecs, insondable, lucide et incrédule, solitaire et souverain. Un grand dirigeant d’entreprise, le souvenir que j’en ai, est celui qui sait dire “Salade pour tout le monde !” au bon moment. Il n’est pas impossible que vous ayez déjà mis de votre côté les rieurs, les sourieurs, les qui ont de l’humour alors que, moi, c’est bien connu, je n’en ai aucun. Il est possible au fond que le fait de ne pas avoir eu de mère vous renforce, mais alors c’est d’une manière qu’on ne souhaiterait à personne. Je revois Aragon, poussant la porte du bar, haute silhouette, chapeau à larges bords, cape marocaine sur un costume de lin gris, très élégant, qui lui donnait, huit ans après la mort d’Elsa, le même air de deuil inconsolé. A certaines personnes, peut-être, il est arrivé de faire l’amour dans un état de pleine lucidité ; je ne les envie pas. Tout ce que je suis, moi, arrivé à faire dans un état de pleine lucidité, ce sont mes comptes ; ou ma valise. Je peux faire toutes les mises au point possibles et imaginables : je ne ferai qu’aggraver mon cas de salaud de bourgeois qui ne connaît rien à la question sociale et qui ne s’intéresse aux damnés de la terre que pour mieux faire sa publicité.
Ethique (Ed.1907)
L’Éthique est une œuvre philosophique de Spinoza rédigée en latin entre 1661 et 1675, publiée à sa mort en 1677 et interdite l’année suivante. Il s’agit sans doute de son ouvrage le plus connu et le plus important : son influence, entre autres sur les penseurs français, va grandissant depuis les années 1930.
La réflexion suit un cheminement qui part de Dieu pour aboutir à la liberté et la béatitude. Son projet relève ainsi de la philosophie pratique car le philosophe invite l’homme à dépasser l’état ordinaire de servitude vis-à-vis des affects pour s’émanciper et à connaître le bonheur au moyen d’une connaissance véritable de Dieu, identifié à la nature, et de la causalité. Il récuse la notion de libre arbitre, conjuguant un déterminisme causal intégral et la possibilité de la liberté.
Le texte est réputé d’un abord difficile en raison de son écriture qui s’apparente davantage à un traité mathématique à la manière des Éléments d’Euclide qu’à un essai littéraire. Comme son titre complet l’annonce, l’Éthique se veut « démontrée suivant l’ordre des géomètres », c’est-à-dire à la manière des mathématiques.
Paroles du Dalaï-Lama
Le XIVe Dalaï-Lama, Tenzin Gyatso, est considéré par tous les Tibétains comme la manifestation du Bouddha de la compassion.
Maître spirituel reconnu à travers le monde, chef d’État en exil, prix Nobel de la Paix, il fait se rencontrer les valeurs de l’Orient et de l’Occident, dans une vision spirituelle qui dépasse les dogmes et les particularismes culturels.
Connu pour son combat pour la sauvegarde du Tibet, le dalaï-lama s’est souvent entretenu avec des Occidentaux ou bien s’est exprimé dans des livres dont il est l’auteur.
Il nous fait partager ici ses pensées sur la solitude, l’amour de soi et l’amour des autres, la compassion, l’ignorance, le corps et l’esprit, le bien et le mal ….

