- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- Les zappeurs -4- Fidèles au poste
Ernst
Les zappeurs -4- Fidèles au poste
La famille qui télécommande plus vite que son ombre revient dans un nouveau recueil de gags.Que vous soyez simple téléspectateur ou acharné du petit écran, vous vous retrouverez sûrement dans l’une des situations croquées malicieusement par Ernst. Qu’il s’agisse de choisir un programme en famille ou de rivaliser d’ingéniosité pour suivre son feuilleton préféré, les Zappeurs sont toujours fidèles au poste !
Vous aimerez aussi
Les pièges de la passion
Cette histoire se passe en Australie , une immense ferme d’élevages , des personnages tels que Helen , la seconde femme de Phillip Koenig, un homme au caractère dominateur et despote, Jon, leur fils qui ne vit que pour l’entreprise. Il y a eu la première femme de Phillip, qui est morte lors d’une chute de cheval, de ce premier mariage est né Alex qui s’est enfui de la ferme et que l’on a jamais retrouvé. Il y a aussi Charles , le frère cadet de Phillip amoureux d’Helen, Ben le comptable et père Geena , une jolie métisse dont la mère décédée était une aborigène, deux policiers corrompus, nous apprendrons cela à la fin du roman, voila pour les personnages principaux…
Institutrice au coeur du siècle
1943 : ” Dans ma classe, cet octobre-là, trois petits garçons portaient, sur leur vêtement, l’étoile jaune. Un matin, une femme de service, affolée, vint me prévenir que “”la Gestapo était dans le bureau du directeur”. La Gestapo était devenue le symbole de la terreur. Par le gymnase dont je possédais la clé, j’ai fait passer les trois petits garçons dans la cour de l’école des filles … ” Pupille de la nation, Alix Lataillade débute à dix-neuf ans, dans une petite commune bordelaise, une vie d’institutrice formée dans la tradition Jules Ferry. Mais au coeur du siècle, les événements se précipitent : l’école devient un refuge où les orphelins de la guerre civile espagnole retrouvent le goût de vivre. Plus tard, dans le Vincennes de l’Occupation, la jeune femme devra non seulement égayer et protéger ses élèves, mais aussi ses enfants, car un mari enrôlé dans ” l’armée des ombres ” la laisse sans nouvelles, sans argent, et lui fait courir des risques insensés. Au courage ordinaire, celui de tous les jours, elle ajoute une participation active à la Résistance. Comment le grand amour d’un chirurgien allemand qui dirige depuis Paris la Résistance hongroise lui permettra-t-il d’échapper à Auschwitz ? Une fois encore, la réalité dépasse la fiction.
Les deux fins d’Orimita Karabegovic
Elles sont douze, « choisies entre toutes les femmes », leur a dit le Professeur. En raison de leur culture et de leurs origines. Et parce que ce sont des intellectuelles. Leur culture est européenne : rien à redire, n’est-ce pas, à la culture européenne, ses Lumières, ses sciences, ses arts, ses philosophies, son universalisme. Ce sont leurs « regrettables origines » qu’il va falloir purifier. Et les lieux de ces origines : villes et villages, corps. D’intellectuelles qui comprendront. Orimita Karabegovic est l’une d’elles. Quand la guerre a commencé elle préparait à l’université de Zagreb une thèse sur Mallarmé et la logique négative et espérait devenir professeur de littérature française. Le jour où la guerre a éclaté elle assistait à un mariage à Vukovar. On ne croyait pas à la guerre. On croisait sur la route quelques convois de réfugiés. Les Serbes avaient bien rasé des villages et quelques bourgades, à l’ouest de la Slavonie et au nord de la Krajina…
Meurtre sur vidéo
Sur le thème fascinant de la gémellité, et plus précisément des “jumeaux-miroirs”, l’auteur a conçu un récit riche en action, suspense et rebondissements, qui vous réservera d’innombrables surprises. Elle n’avait pas d’alibi. Elle n’avait pas commis le crime odieux dont elle était accusée. Comment l’aurait-elle pu, alors qu’elle ignorait jusqu’à l’existence de la victime, un certain Eddie Gordon, dealer et escroc notoire ? Pourtant, six témoins l’avaient reconnue formellement lors de la séance d’identification qui avait suivi son arrestation pour meurtre. Tous juraient avoir vu Dana ce soir-là, sur le parking du bar. Jusqu’à cet enregistrement vidéo qui en apportait la preuve. Un enregistrement où on la voyait, un revolver à la main, accomplir le geste fatal… A présent, Dana sentait sa raison faiblir: était-elle folle ? Psychopathe ? Souffrait-elle d’un dédoublement de la personnalité? Elle ne savait plus, n’osait plus rien désirer. Seul un homme l’aidait à se raccrocher à la réalité. Kurt, en effet, était la vie, la sensualité, l’énergie faites homme. Kurt, son avocat, saurait bien la tirer de ce guêpier…

