- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- Les zappeurs -7- Do, Ré, Mi, Fa, Sol, La, Si, Do
Ernst
Les zappeurs -7- Do, Ré, Mi, Fa, Sol, La, Si, Do
Boulimiques d’images, téléspectateurs à la chaîne, ces professionnels de la télécommande composent au fil de leurs pages une symphonie en zap majeur pour pouce et boutons. Cartoons, gags en une page, histoires courtes…, chaque morceau est un hymne cathodique à la plus belle conquête de l’homme : la télévision ! (Ben oui, vous avez déjà essayé de passer une soirée devant un cheval ?)
Vous aimerez aussi
Court circuit
Un paquebot de luxe détourné par un psychopathe qui a court-circuité les commandes… Thorn, le taciturne antihéros de Marée rouge, ne s'attendait pas à devoir démêler un tel mystère. Pour sauver son vieil ami Sugarman, il se trouve précipité au cœur d'un imbroglio infernal : une curieuse affaire d'extorsion de fonds, une prise d'otages, un drame familial, le tout pimenté de quelques meurtres… Thorn n'aura décidément pas le temps de s'ennuyer ! D'autant plus que s'il n'intervient pas rapidement, la destination du bateau devenu incontrôlable pourrait bien être… le néant. Sexe, argent, amour et mort sur fond de secrets de famille, dans les décors sauvages de la Floride : un suspense implacable par James W. Hall, l'auteur d'En plein jour et de Bleu Floride.
La femme de papier
Renvoyée à sa plume après une fulgurante et torride liaison, une femme écrit à son amant. « Le cœur tendre, le ventre désœuvré », elle effeuille l’album de leurs souvenirs, de leurs folies. Avec les vrais mots de l’impudeur, elle invite le lecteur éberlué à la suivre dans un voyage mouvementé au bout de la sensualité… De son compagnon, nous ne connaîtrons que deux couleurs : le jaune de ses yeux et le vert de son pull… Mais nous découvrirons vite ses caprices et ses fantasmes auxquels elle se soumet, tout en laissant parler son propre corps. Jamais une femme n’est allée aussi loin dans l’évocation de sa vie érotique. Cela donne un roman libertin, une histoire de corps qui viendra mourir dans les profondeurs du cœur !
Laisse flotter les rubans
Notre mémoire est plus riche que nous ne le croyons. A condition de « laisser flotter les rubans » du souvenir, elle nous ouvre un champ infini d’émotions et de sentiments. Un mot d’un être cher, qui revient à l’esprit, une rencontre qui n’a pas eu de suite, une scène à laquelle on a été mêlé sans la comprendre, un remords qui soudain vous assaille… Ces infimes détails de la vie disent bien souvent, mieux que les grands faits marquants, notre vérité et celle des êtres qui nous entourent. L’auteur de Pourquoi la Grèce ? et du Trésor des savoirs oubliés, en une quinzaine de brefs récits merveilleusement ciselés, nous le fait découvrir avec autant de subtilité que d’humanité généreuse.
La dague d’ivoire
La chambre de Herbert Whitall offre une vision de cauchemar au petit matin : l'homme a été poignardé durant la nuit à l'aide d'une dague d'ivoire laissée au pied du lit. Miss Silver s'avoue quelque peu désorientée. Elle sait bien sûr que Lila Dryden, qui devait devenir sa femme, nourrissait pour lui en secret une haine féroce, toutefois, ce crime ne saurait lui profiter. Mais qu'en est-il de ses proches ? Avec seulement des débuts de réponses et quelques maigres indices, Miss Silver devine déjà que la partie ne sera pas facile à jouer.

