- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- Les zappeurs -7- Do, Ré, Mi, Fa, Sol, La, Si, Do
Ernst
Les zappeurs -7- Do, Ré, Mi, Fa, Sol, La, Si, Do
Boulimiques d’images, téléspectateurs à la chaîne, ces professionnels de la télécommande composent au fil de leurs pages une symphonie en zap majeur pour pouce et boutons. Cartoons, gags en une page, histoires courtes…, chaque morceau est un hymne cathodique à la plus belle conquête de l’homme : la télévision ! (Ben oui, vous avez déjà essayé de passer une soirée devant un cheval ?)
Vous aimerez aussi
La trace dans l’ombre
Le vieux Jonathan Field vient de retrouver Mirrie, une nièce dont il ignorait l’existence. Il l’installe dans sa maison, la confie à Georgina, son autre nièce et… les ennuis commencent ! Une lettre anonyme vient accuser Georgina de négliger Mirrie. Jonathan s’emporte contre Georgina et la déshérite au profit de Mirrie. On le retrouve assassiné quelques jours plus tard. L’inspecteur Abbott soupçonne fortement Georgina. Mais Miss Silver, la redoutable vieille fille détective, séjourne dans la région et accepte de se charger de l’affaire. Son art de recueillir les confidences, sa lucidité et son étonnante perspicacité seront bien nécessaire pour résoudre ce mystère.Un ton typiquement anglais ou les détails les plus quotidiens, une fleur à un chapeau, la couleur d’un manteau, revêtent une importance et une saveur inimitable.
La récolte douce des larmes
Amabelle Désir, une jeune Haïtienne, est au service de la Señora Valencia, une “Espagnole” dominicaine. L'une est noire, l'autre blanche. Elles ont été élevées ensemble, partageant chambre, jeux et secrets. Jusqu'à ce que Valencia épouse Pico Duarte, un officier de la garde de Rafael Trujillo, le terrible dictateur de Saint-Domingue. Alors, leur différence de couleur de peau et de classe est devenue réalité. Amabelle, depuis, se contente d'une paillasse où la rejoint, le plus souvent possible, Sébastien, un coupeur de canne à sucre häitien. Un matin d'août 1937, Valencia accouche de jumeaux, un garçon, Rafi, “la peau couleur de crème de coco”, et une fille, Rosalinda, “la peau d'un bronze profond, à mi-chemin entre le brun des noix du Brésil et le salsifis noir”. Deux enfants à l'image de la dualité de l'île d'Hispaniola, partagée entre Haïti l'Africaine et Saint-Domingue l'Européenne. Terrible confrontation qui s'achèvera, cette année-là, par le massacre de 20 000 Haïtiens, coupeurs de canne et domestiques.
Matin, midi et soir
La mort de Harry Stanford, l'un des hommes les plus riches du monde, mystérieusement tombé de son yacht au large de la Corse, déclenche des réactions en chaîne sur toute la planète. Lors de la réunion familiale qui a lieu à Boston après les obsèques, une jeune femme d'une beauté stupéfiante fait son apparition : prétendant être la fille de Harry Stanford, elle revendique sa part de l'héritage. Dit-elle la vérité ou bien n'est-elle qu'une aventurière ? La famille Stanford est l'une des plus en vue d'Amérique, mais sa brillante façade et sa respectabilité cachent un imbroglio de chantages, de trafics et de meurtres.
La dague d’ivoire
La chambre de Herbert Whitall offre une vision de cauchemar au petit matin : l'homme a été poignardé durant la nuit à l'aide d'une dague d'ivoire laissée au pied du lit. Miss Silver s'avoue quelque peu désorientée. Elle sait bien sûr que Lila Dryden, qui devait devenir sa femme, nourrissait pour lui en secret une haine féroce, toutefois, ce crime ne saurait lui profiter. Mais qu'en est-il de ses proches ? Avec seulement des débuts de réponses et quelques maigres indices, Miss Silver devine déjà que la partie ne sera pas facile à jouer.

