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Monique Lafon
Mon enfant, ma douleur, mon bonheur
Catherine est née. Petite fille porteuse d’une anomalie génétique. A cause de cet intrus, ce chromosome en trop, elle ne sera jamais tout à fait pareille aux autres enfants. Pourtant, nouveau-née dans son berceau, elle est belle à croquer comme une petite cerise coeur-de-pigeon. Désespoir, révolte. Sa mère se sent amputée de sa maternité. Elle songe même à abandonner Catherine. Et puis elle relève le défi et se met à aimer cette petite fille, la sienne, chair de sa chair, prisonnière d’une gangue invisible… Un pas après l’autre, elles avancent ensemble, complices… “Prendre un enfant comme il vient, prendre un enfant par la main, pour l’emmener vers demain…” N’est-ce pas la meilleure preuve d’amour qu’on puisse lui donner ?
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Les Grands Romans d’Alexandre Dumas – Joseph Balsamo
1560 pages – La collection Bouquins a voulu rééditer Dumas et pour ce faire, a choisi d’établir, à partir des manuscrits, un texte qui n’aurait pas subi les multiples attentats des directeurs de feuilletons et des imprimeurs (lectures erronées, standardisation de l’écriture, censure, etc.). A ne pas vouloir relire ses épreuves, Dumas a connu le risque d’être défiguré. Rééditer Dumas signifiait aussi adapter à l’œuvre un appareil critique qui ne trahirait pas son rythme essentiel Aussi fallait-il une annotation légère, contrebalancée par un Dictionnaire qui recense les multiples personnages que Dumas a inventés ou qu’il a empruntés plus volontiers à l’Histoire, depuis l’Antiquité jusqu’à ses propres contemporains.
Joseph Balsamo s’ouvre le 6 mai 1770. Le Grand Cophte, Joseph Balsamo, trace le dessein de la société des Illuminés : abattre la monarchie en commençant par la plus fragile, la monarchie française. On participe, avec Althotas, à des scènes de magie et de sacrifices humains ; on compatit à l’amour d’un jeune philosophe en herbe pour la belle et inaccessible Andrée de Taverney ; on suit les intrigues de la Du Barry et du duc de Richelieu, toujours prêt à satisfaire les appétits de luxure de Louis XV ; on assiste à l’accession au trône de Louis XVI et à l’ascension de Marie-Antoinette qui n’a pas la retenue d’une reine quand un cœur enflammé se jette à ses pieds.
The Penguin book of British Comic Stories
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Zita – La dernière impératrice
Zita de Bourbon-Parme, princesse de Parme puis, par son mariage, impératrice-reine d’Autriche-Hongrie, est née le 9 mai 1892 à Camaiore, en Italie. Épouse de l’empereur Charles Ier, elle est la dernière impératrice d’Autriche, reine de Hongrie et reine de Bohême. Dix-septième enfant du duc Robert Ier de Parme, destitué du duché de Parme et de Plaisance après l’annexion de ce dernier par le Royaume de Piémont-Sardaigne, et de l'infante Maria Antónia de Portugal, sa deuxième femme, Zita se marie avec l’archiduc Charles d’Autriche en 1911. Après la Première Guerre mondiale, en 1918, les Habsbourg sont déposés tandis que l’Empire d’Autriche-Hongrie est divisé en plusieurs nations indépendantes : l’Autriche, la Tchécoslovaquie, la Hongrie et l’État des Slovènes, Croates et Serbes principalement. Charles et Zita sont alors forcés de s’exiler en Suisse puis à Madère, où Charles meurt en 1922. Pendant son veuvage et alors qu’elle n’a que 29 ans, Zita et son fils Otto deviennent des symboles d’unité pour la dynastie exilée. Fervente catholique, Zita reste fidèle à la mémoire de son mari et élève ses huit enfants dans les traditions des Habsbourg.

