Samy Nja Kwa
Musique et business
La délicate relation entre l’art et de sa commercialisation : à travers la parole des producteurs et des artistes, en Afrique et en France, l’analyse de la fabrication des produits vendables et l’émergence de stratégies d’autonomie. Entretiens avec José Da Silva, Philippe Conrath, Christian Mousset, Guillaume Bougard, Pablo Symbol, Claudy Siar, Youssou N’dour, Lokua Kanza, Mme Siby, Aziz Dieng, Jean-Alain Texier, Jacques Deck.
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Le Festival de Cannes
Frédéric Mitterrand nous emmène à Cannes, lors du dernier Festival où il avait été invité à présider un jury d'enseignants. Journée après journée, il nous livre ses carnets secrets : ses rencontres, ses impressions, mais aussi les souvenirs très personnels que mémoire et mélancolie réveillent en lui. Un 'Etoile et toiles' intime où l'on croise Anna Magnani et Pedro Almodovar, Rita Hayworth, John Huston et tant d'autres : la magie du septième art se mêle aux confessions d'un homme qui écrit pour “se consoler comme il peut de ses remords”.
Derrière la grille
Maude a 3 ans lorsque son père l’enferme pour la première fois. Pendant quinze ans, elle va vivre cloîtrée dans la lugubre bâtisse familiale sans jamais aller à l’école, sans aucun contact avec l’extérieur. L’embrigadement est extrême car le patriarche veut faire de sa fille une « supra-humaine ». Elle doit apprendre à surmonter la peur, les privations, la douleur, la solitude… Des années après, Maude comprendra que son père, haut dignitaire d’une obédience maçonnique, avait échafaudé un projet vertigineux dans lequel elle tenait le rôle central. Comment se défaire d’une telle emprise et trouver la force de se construire ? Lorsqu’elle a 18 ans, Maude réussit à quitter la prison, puis, au terme d’un long travail, à conquérir sa liberté.
C’est beau une ville la nuit
C'est beau une ville la nuit n'est pas à proprement parler un roman autobiographique, ni une simple biographie d'acteur, mais bien plutôt l'écriture d'une errance et d'une quête. “Une balade, l’œil et l'esprit grand ouverts au vif de la ville et au droit de la vie, une route de douleurs, de joies et finalement d'espérance.” Ce livre est un fragment d'itinéraire de l'homme Bohringer avant même que les écrans renvoient cette image d'une “gueule” de cinéma et que celle-ci s'impose par la forte présence d'un comédien dont les valeurs personnelles ne se réduisent pas à sa profession et au narcissisme qu'elle entretient. Ouvert aux autres et amoureux de l'amitié, Richard Bohringer, grand lecteur de Cendrars, de Kérouac ou de London, sait donc que la raison même de l'écrivain est de mythifier la réalité de la vie, de dire vrai même dans l'imaginaire puisque “la réalité dans tout cela, ce sont les faits, les gens non pas tels qu'ils sont mais tels qu'on les vit. C'est la règle du jeu. La seule avec laquelle il acceptable de jouer.”
Les critiques de notre temps et Malraux
Recueil d´articles écrits sur les oeuvres de Malraux : A. Bazin, R. Brasillach, A. Camus, Ch. de Gaulle, J. Madaul, Fr. Mauriac, H. de Montherlant, G. Pompidou, J.-P.

