- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- Oknam -1- Adieu mon ange
Benoit Roels
Oknam -1- Adieu mon ange
Le premier tome de Oknam : Adieu mon ange, dont il est à la fois scénariste et dessinateur, est paru en 1993 chez Dargaud Bénélux. Le second tome Que ta volonté soit faite paraît en février 1994, co-scénarisé par Pascal Renard.
Vous aimerez aussi
Neither here nor there
En Anglais – Bill Bryson’s first travel book, The Lost Continent, was unanimously acclaimed as one of the funniest books in years. In Neither Here nor There he brings his unique brand of humour to bear on Europe as he shoulders his backpack, keeps a tight hold on his wallet, and journeys from Hammerfest, the northernmost town on the continent, to Istanbul on the cusp of Asia. Fluent in, oh, at least one language, he retraces his travels as a student twenty years before…Whether braving the homicidal motorist of Paris, being robbed by gypsies in Florence, attempting not to order tripe and eyeballs in a German restaurant, window-shopping in the sex shops of the Reeperbahn or disputing his hotel bill in Copenhagen, Bryson takes in the sights, dissects the culture and illuminates each place and person with his hilariously caustic observations. He even goes to Liechtenstein…
Les cygnes sauvages
Une fille. Une mère. Une grand-mère. Les mémoires d’une famille chinoise de l’Empire Céleste à Tiananmen. La grand-mère de Jung Chang naît en 1909, au coeur de la Chine féodale. Son père la donne comme concubine à un général de passage contre un peu d’argent et de pouvoir. Au bout de dix ans, la jeune femme s’enfuit avec sa petite fille. Elles sont recueillies par un médecin, qui fait de l’une son épouse et de l’autre son enfant. La mère de Jung Chang s’engage très tôt dans les rangs communistes. Après avoir travaillé dans la clandestinité, elle tombe amoureuse d’un intellectuel. Le couple adhère de toutes ses forces au parti et, après la victoire de Mao, prend place parmi les dignitaires du nouveau régime. Petite fille modèle du maoïsme, Jung Chang, l’auteur, commence une vie étonnante de garde rouge. A l’occasion de la Révolution culturelle, la famille de Jung Chang est brusquement emportée par la folie des purges collectives. Ses parents sont dénoncés et subissent les horreurs de l’épuration : tortures, camps de rééducation, travail forcé. Par désespoir, son père sombre dans la folie.
Les enfants du matin
Elle est apparue dans son viseur sur Oxford Street. Calmement il a pressé la détente. Comme dans un jeu de massacre, Linda Bowman s’est effondrée. Première victime d’une longue série. Pour Robin Culley, policier peu orthodoxe, le cauchemar vient de commencer. De Londres à l’Arizona, du milieu politique britannique à celui du trafic d’art international, Culley s’engage dans une hallucinante chasse à l’homme et découvre peu à peu les tenants d’une machination où sont impliqués des commanditaires au-dessus de tout soupçon. Portrait saisissant d’un véritable ange exterminateur…
Jean-Baptiste Doumeng
Sa fortune est due pour l’essentiel au commerce qu’il a développé avec les pays du bloc de l’Est pendant la période de la guerre froide. Il est l’un des seuls hommes d’affaires, avec Armand Hammer, à disposer d’un bureau à Moscou malgré la présence du rideau de fer. Fort en gueule et doté d’une faconde truculente, il a contrôlé de facto et indépendamment du pouvoir politique la totalité du commerce agro-alimentaire entre la France et l’URSS des années 1960 à 1981, date à laquelle l’arrivée d’Édith Cresson au ministère de l’Agriculture a marqué le début de la reprise en main par l’État de ces échanges commerciaux. À sa mort, en 1987, son groupe pèse 30 milliards de francs, soit 4,5 milliards d’euros.

