- Home
- >
- Grand format
- >
- Photojournalisme à la croisée des chemins
Olivia Colo, Wilfrid Estève, Mat Jacob
Photojournalisme à la croisée des chemins
Photojournalisme. Un terme chargé d’histoire. Un mot qui sent l’aventure, riche de toutes les facettes du monde… et touché par la réalité de notre époque, celle du marché roi, de la rentabilité obligatoire. Le photojournalisme a considérablement évolué en une décennie, des points de vue déontologique et technique. Animés par leur passion, les photographes explorent de nouvelles voies. Le photojournalisme est aujourd’hui ” à la croisée des chemins “, c’est à lui d’inventer son avenir pour continuer à raconter le monde. Ce livre témoigne du fourmillement imaginatif et des défis lancés à la profession. Il est aussi un ouvrage pratique à l’usage des jeunes reporters, soucieux de trouver des réponses aux questions qu’ils se posent, en termes de technique, de droit ou de statut.
Vous aimerez aussi
Un américain en Picardie : Sacrés français !
Jonathan Bradley, cost-killer, est chargé de dégraisser une petite usine de robinetterie victime de la mondialisation. L'affaire est simple, mais il tombe sur un tas d'os : le code du travail, l'Urssaf, la CGT, la grève et ses piquets, le délégué syndical qui dit toujours non, les salariés peu conciliants… Ted Stanger chasse les vaches sacrées sans complexe dans cette satire qui fera rire et réfléchir, notamment sur la place du “modèle français” dans un monde qui bouge.
Liberty
Alerte rouge : quatre têtes nucléaires vendues par un général russe véreux au groupe terroriste “Sword of Islam,” lié à Ben Laden, viennent d’être récupérées sur le sol américain par des cellules dormantes. NSA, CIA, FBI… à Washington, sous l’autorité de l’amiral Jake Grafton, les services de sécurité entrent immédiatement en action. Leur mission : démasquer à tout prix les terroristes et neutraliser les bombes. Fût-ce au mépris des sacro-saintes libertés individuelles. Mais ce que Grafton ignore encore, c’est la cible des criminels. Un symbole pour les États-Unis, comme pour le monde entier : la statue de la Liberté… Un techno-thriller stupéfiant de réalisme par l’un des maîtres du genre, qui dévoile les connexions terroristes mondiales, de l’Égypte à la Russie, de l’Afghanistan au Viêtnam, sur fond d’après-11 septembre.
Zorro
Qui est Diego de la Vega, alias Zorro, le justicier masqué que nous connaissons tous ? Isabel Allende, avec l'humour qui la caractérise, nous emmène dans les coulisses de la légende. Né dans le sud de la Californie à la fin du XVIIIe siècle, Diego de la Vega est l'enfant de deux mondes. Son père, un gentilhomme espagnol, et sa ravissante mère à moitié indienne façonnent sa double personnalité. Après une enfance riche d'enseignement, du maniement de l'épée à l'initiation aux rites de sa tribu, il embarque à quinze ans pour Barcelone. Le maître d'armes Manuel Escalante repère cet élève doué, contribue à parfaire son éducation et l'accueille dans une société secrète, La Justice, qui combat toutes les formes d'asservissement. Avec à ses côtés le fidèle Bernardo, Zorro déploie des talents exceptionnels puis il retourne en Californie pour continuer sa lutte contre les injustices, devenant un symbole d'espoir pour les faibles et les opprimés.
99 francs
“Un rédacteur publicitaire, c’est un auteur d’aphorismes qui se vendent.” Octave, riche concepteur-rédacteur de 33 ans, se rebelle et s’insurge contre l’univers superfétatoire de la publicité qui brasse des millions d’euros en vendant des produits inutiles à de pauvres ménagères. Le rédacteur publicitaire détient le pouvoir absolu des mots et des formules lapidaires. Il suscite l’envie, influence votre inconscient et décide à votre place ce qu’il vous semblera indispensable d’acheter. À la recherche d’une pureté perdue, Octave écrit son livre pour détruire la publicité et se faire licencier. Mise en abîme de l’acte d’écrire, 99 francs est une avancée narrative qui progresse au rythme de ses réflexions ironiques, de son existence régentée par l’argent, le sexe et la cocaïne. “Tout s’achète : l’amour, l’art, la planète Terre, vous, moi.” Ce roman est une sorte de diatribe, de confession enragée scandée par des scénarios publicitaires qui interrompent savamment le récit, non sans dérision. Octave, lucide et critique à l’égard de ce système mercantile n’en est pas moins le jouet et le restera jusqu’au bout. –Nathalie Jungerman
En gros, leur idée c’était de détruire les forêts et de les remplacer par des voitures. Ce n’était pas un projet conscient et réfléchi: c’était bien pire. Ils ne savaient pas du tout où ils allaient, mais y allaient en sifflotant – après eux, le déluge (ou plutôt les pluies acides). Pour la première fois dans l’histoire de la planète Terre, les humains de tous les pays avaient le même but: gagner suffisamment d’argent pour pouvoir ressembler à une publicité. Le reste était secondaire, ils ne seraient pas là pour en subir les conséquences.

