George Soros
Pour l’Amérique contre Bush
“Je prétends que l’administration de M. Bush a sciemment exploité les événements du 11 septembre pour s’engager dans une voie politique que la population américaine n’aurait pas acceptée en d’autres circonstances. Son rêve de suprématie mondiale est en contradiction avec les principes qu’incarnent traditionnellement les Etats-Unis. Il sape les valeurs et la sécurité du pays. Et compte tenu de la puissance de celui-ci, il met en péril le monde entier.” Financier et philanthrope de renommée internationale, George Soros propose, au-delà d’un réquisitoire décapant contre la politique menée par l’administration Bush, une vision alternative et constructive du rôle des Etats-Unis comme moteur de la coopération mondiale.
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“Prenez l'œil ! Prenez l'œil et fuyez ! Il se fiche de qui doit mourir. Il veut retrouver la pierre. On ne peut pas l'arrêter. Fuyez, courez, c'est tout ! Sauvez l'œil ! Sauvez-vous !” L'œil de pierre d'une divinité protectrice est volé. Un moine est sauvagement assassiné par un mystérieux criminel. La rumeur du retour illégal au Tibet d'un lama venu d'Inde se propage. Soudain, une grande agitation s'empare de la région : l'armée déploie ses troupes, la milice noue des alliances contre nature, et les dirigeants d'un riche monastère bouddhiste se livrent à un jeu étrangement cruel. Pourquoi cet œil provoque-t-il de tels bouleversements ? Et quel crédit doit-on apporter au retour de ce lama chargé de fomenter une nouvelle forme de révolution ? Au Tibet, de même que la marche en ligne droite est impossible, la pensée rationnelle est inefficace. Pour découvrir la vérité, l'ex-inspecteur Shan, ce Chinois au cœur pur ami des Tibétains, doit plonger dans les mystères d'un bouddhisme très ancien et exhumer des secrets porteurs de destruction.
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« J’ai voulu m’identifier à Byron parce qu’il était l’auteur d’un Don Juan qui me hantait. Il a quitté cette terre écorché, vilipendé, rejeté par les êtres qu’il avait cru aimer, abandonné des femmes qu’il avait trop souvent trompées. Il est mort épuisé, sans même avoir passé le cap de la quarantaine. Moi, j’ai quinze ans de plus. Quinze ans de trop, quinze ans à me perdre, à consommer à l’excès, les femmes, les rôles, les émotions, à pousser les feux de ma vanité. » Personne n’a oublié les bouleversantes Lettres à l’absente et Elle n’était pas d’ici. Patrick Poivre d’Arvor retrouve avec ce roman hanté par l’ombre de Byron sa veine la plus intime. Portrait d’un séducteur condamné à aimer les femmes à perpétuité, La mort de Don Juan est une oeuvre singulière et passionnée, à la fois personnelle et fictive.

