- Home
- >
- Biographie/Autobiographie
- >
- Rembrandt
Charles Matton
Rembrandt
Et cette saloperie de marteau qui claque et qui cloque depuis dix ans dons ma tête!… Le commissaire-priseur est monté sur l’estrade pour gueuler : En ce vingt-huitième jour de juillet 1658 s’ouvre la vente des biens du peintre Rembrandt le failli !” (…) ” Rembrandt l’arrogant, l’amoureux du faste et de la gloire, l’homme du combat de l’ombre et de la lumière. Cette image est vraie, vraie comme est vrai un visage vu de face dont on ignore le profil. Les profils de Rembrandt ne contredisent pas l’image commune, ils la compliquent. Ils portent les marques profondes des coups terribles que lui a infligés le destin, et que dire de son dos où l’on découvrira, plantées jusqu’à la garde, les dagues sournoises de ceux qui l’ont trahi.
Vous aimerez aussi
Conversation avec Bernadette Chirac
Format poche – “J'aimerais que les Français sachent ce qui constitue (…) ma personnalité, qu'ils comprennent que j'ai tenté d'être utile aux autres”. Car, attention, Bernadette Chirac n'est pas l'ombre de son mari, accrochée à son sac à main, mais un être à part entière. Qu'on se le dise. Elle est une femme d'action, de terrain : son engagement dans le combat humanitaire (sa fondation, l'opération Pièces jaunes, son projet de Maisons des adolescents, son travail avec les Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France…) et son implication dans la vie politique locale en Corrèze le prouvent. Cet ouvrage est là pour le rappeler… et pour mieux faire connaître la femme qu'elle est réellement, loin de l'image distanciée et timide qu'en ont fabriquée les médias.
Le fils de l’Homme invisible
Au cours d'une ivresse le père de Francois Berleant lui dit “tu es le fils de l'homme inivisible”, sauf que François prend cette parole au premier degré ; cela va impacter sa vie en causant chez lui un profond mal de vivre. Il ne lui faut pas grand chose pour accroitre sa fragilité. Pendant de nombreuses années, il se croit plus ou moins invisible (il va jusqu'à se mettre nu à l'école), ensuite il se pense vraiment fou après qu'on lui ait dit qu'il était mongolien, sans même vérifier ce que cela signifiait. Il est paranoïaque, il pense que tout ces histoires sont savamment orchestrées par ses parents. Puis un jour, Marc un psychologue scolaire parvient à l 'approcher, le mettre en confiance et là il lâche toute sa souffrance. C'est émouvant car il décrit bien dans son livre, son langage intérieur qui l'a cadenassé et tourmenté pendant des années.
Le Film Club
Jesse est un garçon de 15 ans. Depuis quelque temps, l’école l’ennuie et ses notes dégringolent. Face à ce constat, son père, David Gilmour, va lui proposer un accord pour le moins original : Jesse pourra arrêter les cours à condition de regarder avec lui trois films par semaine. Mois après mois, le père et le fils regardent tout, des Quatre Cents Coups à Rosemary’s Baby en passant par Basic Instinct, Nikita et bien d’autres. Les films de Louis Malle, Alfred Hitchcock, Brian de Palma, Martin Scorsese, Quentin Tarantino, Federico Fellini… Grâce à leur ciné-club, ils discutent musique, travail, drogue, argent, amour et amitié. Jesse évoque ainsi ses problèmes et les partage avec son père. Le cinéma devient l’occasion pour les deux hommes de débattre, d’argumenter mais aussi de se confier et de se rapprocher.
Réseaux d’ombres
Le Colonel Rémy, de son vrai nom Gilbert Renault, est l’un des résistants français les plus connus durant la Seconde Guerre mondiale. Il organise, développe et perfectionne le réseau de renseignements créé par Louis de La Bardonnie, réseau qui devient la Confrérie Notre-Dame, un des plus importants réseaux de la zone occupée. Il est également connu sous différents autres pseudonymes comme « Raymond », « Jean-Luc », « Morin », « Watteau », « Roulier » et « Beauce ».

