- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- Samir and Yonatan
Daniella Carmi
Samir and Yonatan
Winner of the Mildred Batchelder Award, this very human novel of the Israeli/Palestinian conflict is both touching and timely. Nothing could be more frightening to Samir, a Palestinian boy, than to be where he is now: an Israeli hospital ward, trapped among the very people he blames for his brother’s death. Amid this explosive atmosphere, Samir begins to learn about the Israeli kids around him. He discovers their hurts and conflicts – and hesitantly begins to share his own. This is a story of violence and healing – the story of a boy facing the enemy he has been taught to fear.
Vous aimerez aussi
Fortitude
1944. Les Alliés s’apprêtent à lancer sur les plages normandes la plus formidable opération militaire de tous les temps. Pour le succès du jour J, il faut impérativement convaincre Hitler et l’état major allemand que le débarquement de Normandie n’est qu’une diversion et que, en réalité, le vrai débarquement aura lieu dans le Pas-de-Calais, trois jours plus tard. C’est l’objectif de l’opération ultra-secrète Fortitude. Fortitude est à la fois un grand roman d’aventures et le récit de cet épisode passionnant de la Seconde Guerre mondiale. Une histoire haletante, faite d’amour et d’héroïsme, de sacrifices et de trahisons, qui mêle admirablement la fiction à la réalité.
Le cavalier rouge
“La Russie est une maison de fous. Personne ne sait ce qui s'y passe, pas même Eltsine.” A la DIA – les services secrets de la Défense américaine – on n'hésite pas à dire brutalement ce que les autres feignent d'ignorer. Et en particulier que les armes nucléaires disséminées sur tout le territoire de l'ex-URSS sont à vendre au plus offrant. Mais qui les vends ? Et à qui ? C'est pour le savoir, à tout prix, que Jake Grafton débarque à Moscou. Et le trafic qu'il va découvrir, où des éléments de la CIA n'ont pas hésité à faire alliance avec la vieille garde communiste, donnera froid dans le dos à cet officier de valeur qui a méthodiquement appris, naguère, comment exterminer plusieurs millions d'être humains en quelques secondes. Jamais, depuis la chute du régime soviétique, le monde n'avait été aussi près de la désintégration finale. Et jamais le romancier du Vol de l'Intruder et État de siège ne s'était montré aussi bien renseigné, aussi terriblement convainquant…
L’enfant en héritage
Désemparée et sans ressources, Cecil, une jeune étudiante texane répond à une petite annonce offrant une très importante somme d'argent pour un travail non précisé. Sélectionnée grâce à sa beauté, l'avocat chargé de gérer le dossier lui propose un contrat de “mère porteur” au profit d'une des plus riches dynasties d'Europe : les Schomberg… Si ce bébé est follement désiré par ses futurs parents, il n'en va pas de même pour le reste de la famille : intrigues, menaces, tentatives de meurtre… Cecil, dans une course folle à travers la France, sent peu à peu les mailles du filet se resserrer autour d'elle, jusqu'au jour où le père et la mère réels trouvent la mort dans un accident de leur jet privé au-dessus du Massif Central. La voilà donc, elle, la mère porteuse, avec un héritier que personne ne désire et que tous ont intérêt à faire disparaître…
Moi, Capitaine Dreyfus
En mars 1896, le lieutenant-colonel Georges Picquart, devenu chef du service de renseignements (section de statistique) en juillet 1895, intercepte un document, le « petit bleu », qui ne laisse aucun doute sur les accointances de son auteur, le commandant Esterhazy, avec l'ambassade d'Allemagne. Il découvre par ailleurs que le dossier secret comportant des pièces couvertes par le secret militaire, communiqué au Conseil de guerre pendant le délibéré, à l'insu de la défense, est vide de preuves. L'affaire Dreyfus naît à ce moment-là, à la suite de l'acquittement du véritable traître, Ferdinand Walsin Esterhazy, au moment où Émile Zola publie « J'accuse…! » dans l’Aurore du 13 janvier 1898, une lettre adressée au président Félix Faure où il affirme que Dreyfus est innocent. L'État engage alors un très médiatisé procès en diffamation à rebondissements, au terme duquel Émile Zola est condamné au maximum de la peine.

