Arthur Masson
Thanasse et Casimir
Publié entre deux “Toine” en 1942, ce roman très drôle, l’un des préférés de son auteur, met en scène Thanasse, le garde-salle de Cabussart, et son copain Casimir, un ancien poilu français qui manie l’argot avec une verve irrésistible.
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Lire ou relire Arthur Masson, c’est se plonger dans un bain de jouvence, de bonne humeur et de sagesse terrienne.
Pour le plaisir de ceux qui aiment la bonne littérature de terroir centrée sur la vie quotidienne d’un village wallon, les récits tragi-comiques contés avec avec humour et tendresse – où la saveur du patois relaie le bon usage d’un excellent français – et les personnages hauts en couleur s’affrontant dans les situations cocasses ou émouvantes, voici le souriant et malicieux Toine Culot, aux traits rajeunis par le talent de David Merveille, à nouveau en librairie au fil des cinq volumes de la célèbre «toinade».
(Re)découvrez le premier titre de la « Toinade » : des images d’une étonnante poésie et un vocabulaire riche et sans pédanterie se mettent au service d’une histoire simple et drôle, pimentée de jovialité wallonne où Toine, jeune campagnard des Ardennes belges, découvre la vie et l’amour.
Chroniques en Thalys
Alex Vizorek mène une double-double vie : il anime des chroniques hilarantes le jour et se produit sur scène la nuit, le tout entre Bruxelles et Paris. Sa belgitude lui permet de porter un regard décalé sur l’actualité et d’épingler avec beaucoup de tendresse les travers des habitants des deux pays. Ce livre rassemble le meilleur de ses chroniques dans lesquelles il se frotte à des personnalités culturelles, politiques ou scientifiques.
Inconsolable et gai
Vous savez pas quoi? Il y a deux nuits, j’ai rêvé que ma mère prenait le pouvoir, ici, en France. Le cauchemar. J’en ai repissé au lit. (…) Mitterrand était exilé à l’île d’Yeu et on ramenait les cendres du maréchal Pétain au Panthéon. On répudiait ma femme, on confiait l’éducation de mes enfants mineurs à Marie-France Garaud, et je me remariais, en quatrième noce, avec Line Renaud.(Oh ! non, Maman, ça c’est trop!)… ” G.B.
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« C’est un livre que j’ai longtemps mûri : l’idée m’en est venue quand j’avais trois ans et demi, pendant que mon père cassait des cailloux en Allemagne, du 9 au 16 novembre 1989. Simplement, pour le publier, j’ai attendu de savoir écrire et d’être légitime – parce que moi, je ne veux pas du soupçon. » J. S.

