- Home
- >
- Langue étrangère
- >
- The captive
Colette
The captive
En Anglais – He doesn’t even recognize her, and she in turn feels nothing for him. Renee is now living as an independent woman on a small income from an inheritance. She has left the music hall and is thinking once again of writing seriously. This time, however, she falls in love with her friend May’s lover Jean. Renee is resigned to putting on the shackle when she becomes his mistress. It is the shackle you wear when you fall in love, and cannot extract yourself emotionally.
Vous aimerez aussi
Une fille de Décembre
De père italien, de mère française, Patricia Darni éprouve un amour partagé pour un médecin d’avenir, Gérard, que le comte Darni, orgueilleux de sa vieille noblesse, refuse d’accueillir. La jeune fille est tentée de rompre avec les siens pour suivre l’homme qu’elle aime, mais le destin lui réserve une surprise, peut-être un piège : Vincent Moguer, l’Américain entrevu à la fin de la guerre, en Italie, surgit de nouveau dans sa vie. Orgueilleux, dominateur, il ne recule pas devant un chantage pour obliger Patricia à l’épouser. Chaque vie a son mystère. Bientôt jeune femme, Patricia l’apprend dans la souffrance. C’est, alors, le heurt violent de deux êtres irrémédiablement liés, qui refusent de se soumettre. Un mariage sous contrainte peut-il trouver une solution d’équilibre ? La passion de Vincent, la rébellion de Patricia opposent les jeunes époux tout au long d’une vie brillante qui, de Rome, les conduit à Paris, puis au Mexique, dans une atmosphère étrange où s’exaspèrent les intrigues, l’angoisse, la jalousie. Patricia et Vincent, devant tant d’embûches, devront-ils renoncer au bonheur ?
La nuit de la Saint-Jean
En avril 1905, Ram et Lucie Pasquier ont déménagé rue du Faubourg-Saint-Antoine où ils élèvent la jeune Suzanne et les différents enfants du clan Pasquier s'épanouissent dans leurs domaines respectifs : Ferdinand vient de se marier et travaille, comme son épouse Claire, dans l'administration ; Cécile développe ses talents de pianiste ; Laurent Pasquier travaille à l'hôpital Boucicaut avec Renaud Censier, un biologiste réputé de cinquante ans qu'il admire ; et Joseph réussit dans de juteuses affaires de mines argentifères au point d'acheter un petit domaine à la campagne, près de Nesles-la-Vallée d'où est issu le patriarche de la famille. Sur une proposition de Justin Weill, l'ami d'enfance de Laurent, ce domaine est baptisé la Pâquellerie, et Joseph projette d'y faire une pendaison de crémaillère somptueuse pour épater son entourage et favoriser la publicité de ses affaires. Il souhaite inviter des politiciens, des artistes, et des scientifiques, dont Censier le patron de son frère …
Gustalin
Reliure toile ornée de l’éditeur – A Chesnevailles, Jura (près de Dôle et pas loin de Besançon), Sylvestre Harmelin est plus connu sous le nom de Gustalin, diminutif hérité d’un aïeul et redonné depuis à sa lignée, sur laquelle il tranche par une passion pour la mécanique qui lui fait négliger les travaux de la terre et nourrir l’ambition de devenir un garagiste opulent. Cela lui attire les sarcasmes de son épouse Flavie qui, par contre, s’échine de l’aube au couchant et s’aigrit de voir son courage si peu apprécié. Telles sont les inconséquences de l’existence : Flavie ressent pour la glèbe le même goût que le meilleur ami de Gustalin, Hyacinthe Jouquier, grand étudieur de mathématiques dans son jeune âge, qui a tout lâché pour s’occuper de ses champs avec sa femme Marthe, alors que celle-ci a toujours eu envie d’autre chose ? Depuis son enfance, elle rêve de prospérités citadines comme Gustalin de garage sur une voie à grande circulation mais, au rebours de Gustalin, Marthe est femme d’action. Et ce sont sur ces braises mal étouffées par les cendres de la quarantaine que souffle innocemment la tante Sarah, venue avec l’oncle de Hyacinthe prendre sa retraite au village. Il s’ensuit un drame, évidemment ? une de ces catastrophes tempérées par le bon sens et la philosophie rustiques et pimentées d’humour et de traits satiriques que Marcel Aymé sait si bien imaginer.
Adrienne Mesurat
(Reliure toile ornée de l’éditeur) – A vingt-sept ans, avec ce roman devenu un classique, Julien Green installait aux côtés d’Eugénie Grandet et d’Emma Bovary une autre inoubliable figure de femme au destin silencieusement écrasé dans l’étouffante médiocrité de la province. Jeune et belle, Adrienne Mesurat s’étiole entre un père tyrannique et borné et une sœur plus âgée, aigrie et malade. Il suffit d’un homme croisé, d’un regard un instant saisi, pour rendre à jamais insupportable cette existence sans espoir… Du chemin qui l’emmène alors vers la tragédie la plus sombre, seul le romancier de Léviathan et de Si j’étais vous… connaît tous les détours. Il nous y conduit insensiblement, dans un récit envoûtant et comme immobile, où dès la première page, pourtant, nous pressentons et attendons l’inéluctable.

