Geronimo Stilton
Tome 9 – L’étrange machine à livres
Geronimo Stilton est le directeur de « L’Écho du rongeur », le quotidien le plus réputé de l’île des Souris. Durant ses heures libres, il adore raconter des histoires incroyables, tirées de ses voyages dans le temps ! Malheureusement, les chats pirates sont toujours là pour créer des ennuis… Que deviendraient les livres de Geronimo Stilton et son journal si personne n’avait inventé l’imprimerie ? Afin d’éviter une telle catastrophe, Geronimo, accompagné de Benjamin, Traquenard, Patty et Pandora, remonte dans le temps jusqu’à l’Allemagne du XVe, afin d’éviter que les Chats Pirates ne sabotent le travail de Gutenberg, l’inventeur de l’imprimerie.
Vous aimerez aussi
Onde de choc (Série Dirk Pitt – 13)
En 1859, deux forçats rescapés d’un naufrage, Betsy Fletcher et Jess Dorsett, découvrent sur une île déserte une immense mine de diamants. Ils fondent une dynastie puissante et riche. Cent quarante ans plus tard, une de leurs descendantes, Maeve Dorsett, dont le père, Arthur, est un des plus gros diamantaires du monde, est abandonnée avec un groupe de touristes, dans des conditions mystérieuses, sur une île désolée de l’Antarctique. Dirk Pitt, l’explorateur bien connu des lecteurs de Clive Cussler, parvient à les sauver alors qu’il enquête sur les causes inexpliquées dune épidémie qui ravage la faune.
Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire (5) – Piège au collège
11 ans et + – Cher lecteur, si tu recherches un récit de collège tout en farces joyeuses, n’ouvre surtout pas ce livre ! A la place, tu découvriras une pension de la pire espèce avec règlement stupide, crabes mal lunés, moisissures coulantes, violon écorcheur d’oreilles, redoutables tests de contrôle et triple dose de système métrique. Telles sont les malédictions qu’affrontent les orphelins Baudelaire dans ce consternant épisode, mais rien ne t’oblige, cher lecteur, à les suivre en ce sinistre lieu. Sauf, bien sur, si tu désires que ton propre collège, par contraste, te semble être un paradis. Avec mes sentiments respectueux, Limony Snicket
La guerre de Catherine
Nous allons changer de nom, et nous devrons tous oublier, le temps de la guerre, ceux qui nous ont été donnés par nos parents. Rachel s’appelle désormais Catherine, Catherine Colin. Lorsque les lois contre les Juifs se sont intensifiées, ses parents l’ont confiée à la Maison des enfants de Sèvres. Mais bientôt il ‘ n’y a plus de sécurité nulle part en zone occupée. Un réseau de résistance organise la fuite des enfants juifs en zone libre. Ils doivent du jour au lendemain quitter l’école, leurs camarades et partir avec des inconnus. Ils ne savent pas comment feront leurs parents pour les retrouver. Ils ne savent même pas si leurs parents sont encore en vie. Dans sa fuite, Catherine emporte avec elle un Rolleiflex et quelques rouleaux de film. La directrice de la pension qu’elle quitte lui a confié une mission : Fais des photos, collecte des images et rapporte-nous tout cela à la fin de la guerre. Nous en aurons besoin. Elle va alors photographier les personnes qui l’hébergent et la protègent, les enfants qu’elle croise, ceux avec qui elle partage la peur et la solitude mais aussi la tendresse et les instants de joie : la petite Alice, qui n’a plus de parents et s’accroche à la pensée que son frère l’attend quelque part, Luco, qui n’arrive pas à retenir son nouveau nom. Catherine a le don de saisir la vérité des enfants et des adultes qu’elle photographie. Elle écrit sa guerre en images sans savoir encore jusqu’où celles-ci la conduiront.
Survivant des glaces
La dernière expédition de Mike Horn, Pole2Pole, consistait en une traversée du pôle Nord au pôle Sud, sans véhicule motorisé, en ski, en kayak et à bord de son voilier brise-glace. Cette aventure, achevée le 30 décembre 2019, est la plus extrême qu’il ait accomplie. Dans un récit palpitant, revenant sur cette odyssée entre les deux points les plus opposés de notre globe, il va une nouvelle fois comprendre que l’homme est bien minuscule face à la nature et à ses dangers, mais que pour rien au monde il ne renoncera à les affronter. ” Dans une précipitation, une fébrilité qui me sont étrangères, je commets un faux pas qui aurait pu se révéler funeste… L’erreur n’est pas une option dans la vie que je mène depuis une trentaine d’années, cette fois elle condamne mon imprudence. La fragilité de la pellicule neigeuse a probablement raison de me crier que je me croyais sans doute plus fort qu’elle ; de me rappeler que ce n’est jamais la nature qui tend des pièges, mais plutôt l’homme trop sûr de lui qui manque à ses devoirs de réserve et de précaution. Rien que pour cela, je mérite peut-être de mourir… Mais à la résignation j’ai toujours préféré la révolte. “

