Véronique Decker
Trop classe ! Enseigner dans le 9-3
Je m’appelle Véronique Decker. Depuis plus de trente ans, je suis institutrice. Et depuis quinze ans, directrice d’une école élémentaire à Bobigny : l’école Marie-Curie, cité scolaire Karl-Marx. À part sa localisation au pied des tours et au coeur des problèmes, notre école présente l’intérêt d’être une école “Freinet” où, dans le respect des règles du service public, nous pratiquons une pédagogie active, fondée sur la coopération. Même si l’expérience, parfois, peut me dicter des silences provisoires, je ne suis pas réputée pour mon habitude de me taire.
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Au rendez-vous des mariniers
C’est l’histoire d’un restaurant populaire dans l’île Saint-Louis, où l’on prenait ses repas à même le marbre des tables et où la patronne présentait l’addition sur une ardoise. Son enseigne ne trompait pas : Au Rendez-vous des Mariniers… Au 33, quai d’Anjou, s’y donnèrent rendez-vous, de 1904 à 1953, les habitants du quartier, les patrons des péniches amarrées sur les berges et les blanchisseuses des bateaux-lavoirs tout proches… Nombre d’écrivains et d’artistes y trouvèrent aussi refuge et s’en firent souvent l’écho dans leurs œuvres – de Jean de la Ville de Mirmont à Picasso, de John Dos Passos à Pierre Drieu la Rochelle, d’Hemingway à Aragon, de Simenon à Blaise Cendrars, etc. Et c’est encore là que dînèrent, un soir de mars 1933, François Mauriac et Louis-Ferdinand Céline – une rencontre entre deux romanciers que tout opposait !
Devine qui je suis
Le Prétendant est de retour – c’est une certitude pour le lieutenant Taylor Jackson. Et, cette fois, il a recruté des psychopathes à travers tout le pays pour l’aider à accomplir son sanglant dessein. Déjà, des meurtres ont été commis simultanément aux quatre coins de l’Amérique, portant les signatures de célèbres tueurs en série aujourd’hui hors d’état de nuire. Pendant que les disciples du Prétendant mettent en scène leurs hommages morbides, forçant la police et le FBI à disperser leurs effectifs, Taylor se prépare, elle, à l’inévitable face-à-face avec le Prétendant. Un défi qu’elle devra relever seule. Car il est hors de question qu’elle mette ses proches en danger de mort – y compris John Baldwin, profileur du FBI, mais aussi son fiancé.Pourtant, face à l’isolement, aux victimes qui s’additionnent, Taylor ne tarde guère à douter : seule, pourra-t-elle démasquer son pire ennemi qu’elle soupçonne de se cacher dans son entourage ? Ou bien ne risque-t-elle pas de se jeter dans le piège que le Prétendant a peu à peu refermé autour d’elle pour mieux l’atteindre ?
Les quatre saisons de l’été
Été 99, dont certains prétendent qu’il est le dernier avant la fin du monde. Sur les longues plages du Touquet, les enfants crient parce que la mer est froide, les mères somnolent au soleil. Et partout, dans les dunes, les bars, les digues, des histoires d’amour qui éclosent. Enivrent. Et griffent. Quatre couples, à l’âge des quatre saisons d’une vie, se rencontrent, se croisent et s’influencent sans le savoir. Ils ont 15, 35, 55 et 75 ans. Ils sont toutes nos histoires d’amour.
La caresse de la mort
Depuis sa confrontation avec le tueur en série qui se faisait appeler le Prétendant, le lieutenant Taylor Jackson est en état de choc. Atteinte d’une balle en pleine tête, elle s’en est sortie de peu mais reste depuis privée de l’usage de la parole. Recluse dans son silence, hantée par l’horreur qu’elle a vécue, elle est assaillie de cauchemars toujours plus terrifiants. Aussi, lorsque son ami Memphis Highsmythe lui propose de venir se reposer quelque temps dans son château en Ecosse, Taylor accepte, même si son fiancé Baldwin ne voit pas cette invitation d’un très bon ?il. Alors que la beauté romantique de la demeure et les attentions de Memphis lui font presque oublier ses malheurs, une tempête de neige isole soudain le domaine du reste du monde, faisant à nouveau resurgir ses troubles anxieux…

