- Home
- >
- Policier/Thriller
- >
- Un simple génie
David Baldacci
Un simple génie
Sean King, espion free-lance, est embauché par une entreprise spécialisée dans le cryptage de données afin d’enquêter sur la mort suspecte de l’un de ses chercheurs. Le siège social de cette entreprise est aussi bien protégé des intrusions extérieures que la Maison-Blanche, pourtant un autre mathématicien y est assassiné. Que se trame-t-il vraiment dans ces mystérieux laboratoires ? Pourquoi scientifiques de haut niveau et experts en codes secrets y côtoient-ils des agents de la CIA et une adolescente autiste ?
Vous aimerez aussi
Le condamné meurt à cinq heure
Défenseur des causes difficiles, certes, mais justes. Toujours justes. Quand maître Lejanvier sauve une tête, c’est une tête d’innocent. Maître Lejanvier a des principes. Et une réputation sans tache. Jamais il ne plaiderait pour un client qu’il jugerait coupable. C’est donc en toute bonne foi qu’il a mis son éloquence, son énergie, son prestige au service de Lazare. Et c’est en toute bonne foi qu’il a fait acquitter un meurtrier. Un meurtrier qui soudain menace de céder à un accès de remords et d’aller confesser son crime. A moins que maître Lejanvier ne consente à quelque petit sacrifice financier… Quelle ingratitude !
Écorchée
Trente ans. C’est le temps qu’il a fallu à Skirving pour dénicher la femme parfaite. Trente ans à observer les parades amoureuses de ses semblables, à les regarder s’accoupler, à mépriser la petitesse de leurs modes de vie. Trente ans avant que sa patience soit enfin récompensée. Seulement, peu de temps après leur rencontre, Shauna, sa petite amie, est victime d’un crime odieux. Et voilà Skirving condamné à reprendre sa quête de l’amour absolu. Le problème, c’est que toutes les femmes qu’il rencontre le déçoivent cruellement, bafouant ainsi la mémoire de la disparue… et obligeant Skirving à les châtier sévèrement. Or, dans le domaine de la cruauté, il n’a jamais manqué d’imagination, et c’est en lettres de sang qu’il écrit son amertume, ses exactions laissant sans voix les inspecteurs lancés à ses trousses.
J’ai regardé le diable en face
Ciudad Juarez, un million trois cent mille habitants. Ville frontière entre Mexique et Etats-Unis. Cité sans âme livrée au crime, à la drogue et à la violence des mafias. Sandra Khan, journaliste au San Francisco Chronicle, se retrouve confrontée à un monde où la peur et l'indifférence servent de terreau a l'inhumanité. Conviction et courage seront ses armes pour tenter de comprendre pourquoi des crimes abominables sont perpétrés contre des centaines de jeunes femmes sans que, depuis plus de dix ans, les autorités aient réussi à identifier les assassins ou leurs commanditaires. Mais Sandra n'en sortira pas indemne. Car personne ne peut regarder le Diable en face sans se brûler. Avec cette nouvelle enquête de Sandra Khan, Maud Tabachnik, après Douze heures pour mourir, nous entraîne une fois encore dans la terrifiante actualité du monde. L'énigme de Ciudad Juarez fascine autant qu'elle révolte pour une raison aussi aberrante que simple : les femmes y meurent parce que nées femmes.
Crimes à vendre
Monsieur le préfet de police, je vous préviens qu’un crime sera commis demain dans le XVIIème arrondissement. Signé : Le Furet. Des lettres de ce genre, la police en reçoit des dizaines. Elles échouent dans la corbeille à papiers et on n’en parle plus. A moins que… A moins qu’un assassinat ne soit effectivement commis dans le XVIIème arrondissement… Simple coïncidence ? Peut-être… Un crime est si vite arrivé… Pourtant, lorsque le Furet récidive, sa lettre est examinée d’un peu plus près. Cette fois, c’est le XVIème qui est visé. Et cette fois encore, le Furet a vu juste. Trop bien informé pour être honnête, le Furet. Il faut le coincer avant que la population de la capitale ne soit décimée…