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Michael Crichton
Un train d’or pour la Crimée
Malfaiteur de génie, virtuose de l’organisation, prince du travestissement et de l’humour noir, tel fut Edward Pierce, faux aristocrate et parfait gentleman, l’auteur du cambriolage que l’Angleterre victorienne qualifia d'”exploit le plus sensationnel de l’ère nouvelle”. En 1855, les 12 000 livres d’or en barres destinées aux troupes britanniques combattant en Crimée disparaissent comme par magie d’un train blindé, entre Londres et Ostende. Un hold-up d’une audace inimaginable aux yeux des contemporains choqués et incrédules. Comment, par quels trésors d’imagination criminelle, de ruse, de science et de psychologie un tel forfait put-il s’accomplir ?
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