- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- Une aventure de Barbe-Rouge – Barbe-Rouge à la rescousse
Charlier , Hubinon
Une aventure de Barbe-Rouge – Barbe-Rouge à la rescousse
Le siège de la Martinique par les Anglais se poursuit. La seule solution serait de convaincre Barbe-Rouge de venir avec ses navires pour balayer l’Anglais. Un pardon royal lui serait alors accordé pour toutes ses fautes passées.
Oui, mais comment le contacter ? Eric doit donc reprendre la barre, tenter de forcer le blocus, semer ses poursuivants et enfin persuader son père.
Mission délicate, sinon impossible.
Vous aimerez aussi
Objectif : La Terre !
Le bleu de la nuit… Les rouges de l’aube…
Ici, tout se passe dans des tons de vert.
Je réalise enfin que la stupeur et la crainte peuvent vous faire perdre tout sens commun !
J’abandonne la combinaison sur la couchette et me dirige vers le hublot le plus proche…
Le vert a encore pâli. Une lumière étonnante… Je me penche vers l’ouverture.
Je retiens avec peine une exclamation et, instinctivement, me rejette en arrière.
Qui j’ose aimer
“La Fouve” , depuis un demi-siècle, c’est une maison de femmes où Isa, âgée de dix-huit ans, a toujours vécu heureuse et libre. Le remariage de sa mère va provoquer bien des drames. Dans ce roman amer et puissant, Hervé Bazin loue le courage féminin et décrit avec une grande ,poésie le charme de la vie à la campagne.
La banque de france et la monnaie
Des centaines de milliards d’euros : c’est ce qu’ont coûté les plans de sauvetage des banques françaises après le quasi-effondrement du système financier mondial en 2008, pris au piège de ses propres folies spéculatives. Indignation de l’opinion, grandes promesses de régulation : on allait voir ce qu’on allait voir pour recadrer une finance devenue « ennemie ».Six ans plus tard, où en est-on ? Les banques sont-elles redevenues utiles à l’économie et à la société ? C’est tout le contraire !
Août quatorze
Ce jour-là, on n’entendit plus tirer de nulle part. Militaire, civil, femme ou vieillard, on ne voyait toujours aucun Allemand. Notre armée elle-même semblait disparue, il ne restait personne, à part leur division qu’on faisait avancer sur cette route déserte, perdue. Il n’y avait même pas de Cosaques pour aller voir devant ce qui se passait. Et le dernier des soldats, le plus inculte, comprenait que le Commandement ne savait plus où il en était.
Ce jour était le quatorzième de leur marche ininterrompue, le 12 août.

