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Charlier , Hubinon
Une aventure de Barbe-Rouge – Le roi des sept mers
Entre 1959 et 1971, les lecteurs de Pilote se sont passionnés pour barbe rouge qui est devenu aujourd’hui un classique de la BD.Les aventures du plus sanguinaire des pirates des Caraïbes reconstituées dans l’ordre de leur création.
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[…]
Course poursuite tour à tour picaresque et badine, romantique et tragique.
[…]
Rencontres de moines fous, de bourreaux, de grands seigneurs assassins, de musiciens inspirés, de joueurs, de tricheurs, d’orphelines éplorées et de grandes dames criminelles. D’où ce fulgurant roman d’aventures qui évoque tout à la fois Alexandre Dumas et Casanova, mais aussi le Laclos des “Liaisons dangereuses” et les plus fantastiques des romans noirs.
Histoire de la Gestapo
Gestapo, ces trois syllabes ont, pendant douze années, fait trembler l’Allemagne, puis l’Europe entière. Des centaines de milliers d’hommes ont été traqués par les agents qui opéraient sous le couvert de cette “raison sociale”, des millions d’êtres humains ont souffert et sont morts sous leurs coups ou sous ceux de leurs frères, les SS.
Jamais, dans aucun pays et à aucune époque, une organisation n’atteignit cette complexité, ne détint un tel pouvoir, ne parvint à un tel point de “perfection” dans l’efficacité et dans l’horreur.
A ce titre, la Gestapo demeurera dans la mémoire des hommes comme l’exemple d’un instrument social dévoyé par des êtres sans scrupules.L’être humain est un fauve dangereux. En période normale, ses instincts mauvais demeurent à l’arrière-plan, jugulés par les conventions, les habitudes, les lois, les critères d’une civilisation. Mais, que vienne un régime qui non seulement libère ses impulsions terribles, mais en fasse des vertus, alors du fond des temps le mufle de la bête réapparaît sous le masque fragile du civilisé, déchire cette mince écorce et pousse le hurlement de mort des temps oubliés.Ce que le nazisme, incarné quelque sorte dans la Gestapo, a tenté de réaliser, et qu’il a failli réussir, c’est la destruction de l’homme, tel que nous le connaissons, tel que des millénaires l’ont façonné.
Dead Hunter 2 – Du plomb dans la cagoule
Vivant, Hunter était un garçon plutôt violent, puis son assassinat l’a vraiment vexé ! Alors imaginez un peu : ramené à la vie par un savant fou mais pas con, notre zombie a plutôt la haine… Vaut mieux être son pote, ce qui n’est pas le cas des Sudistes irréductibles ni des maraudeurs du Ku Klux Klan… Et quand il aime pas, Hunter, il cause pas ! Il cogne ! Il fracasse ! Il étripe ! Il massacre ! Bref, ça va chier pour l’K.K.K. et c’est bien fait pour leurs sales gueules d’encagoulés ! Dead Hunter est un western fantastique où se mêlent violence, magie noire et humour du même ton ! Sorciers indiens, shérifs zombies, villes fantômes et saloons hantés sont au programme de ces nouveaux mystères de l’Ouest. Tacito fait voler en éclats les codes du western et invente un nouveau genre qui doit tout autant aux feuilletons télé qu’aux jeux de rôles.

