- Home
- >
- Récit/Témoignage
- >
- Y a pas d’embouteillage dans le désert
Moussa Ag Assarid
Y a pas d’embouteillage dans le désert
Moussa Ag Assarid est né au nord du Mali vers 1975, de parents nomades. Le jeune Touareg part pour la France un jour de 1999, et troque les dromadaires de son enfance pour notre mode de vie. Il raconte alors sa découverte de la France avec un regard étonamment pur, une justesse d’esprit et une finesse d’intelligence incroyables. Il est à la fois émerveillée et étonnée de ce pays, de sa nature, de ses habitants, de ses habitudes, de tout ce que nous ne voyons plus à force de le côtoyer, d’en user ou d’en abuser.
Vous aimerez aussi
Les monstres sacrés
Acclamés par le public londonien, beaux, élégants, Félicia Lisle et Robert Vane forment le couple le plus célèbre des années 40. Des monstres sacrés, légendaires et magnifiques. Amants et partenaires, une passion incandescente semble les unir sur la scène comme à la ville. C’est pourtant avec » Roméo et Juliette « , monté à San Francisco, que le rêve se brise. Lassitude ? Jalousie ? Félicia vient de remporter l’oscar de la meilleure actrice… Face au public, le couple doit continuer à jouer le rôle d’amants éperdus, un pari de plus en plus difficile à tenir alors que la presse guette le moindre faux pas…
American Vertigo
Où va l’Amérique ? Vers le destin impérialiste que lui prédisent ceux qui la haïssent ? Vers l’horizon démocratique qu’elle incarne aux yeux de ses amis? Bernard-Henri Lévy a parcouru plus de 20000 km aux états-Unis, pendant presque un an. Du Nord au Sud. De l’Atlantique au Pacifique. De la prison de Rikers Island à la douce Savannah. D’une ville arabe près de Detroit aux communautés juives de Brooklyn. Il y a vu La Nouvelle-Orléans dévastée, les banlieues pauvres de Los Angeles. Au-delà de l’enquête, American Vertigo est une réflexion sur les modèles républicains comparés de la France et des États-Unis, sur le rapport du peuple américain à la religion, à la politique, à l’idéologie. Un reportage qui allie la perspicacité du philosophe à l’œil du romancier.
Rhinocéros
Rhinocéros est la pièce la plus riche de Ionesco. Elle ne perd rien de l'esprit d'innovation, de provocation, des premières pièces. Comme elles, celle-ci mélange les genres et les tons, le comique et le tragique. Mais l'innovation principale qui s'introduit ici est la réflexion sur l'Histoire, à travers le mythe. La pièce est une condamnation de toute dictature (en 1958, on pense au stalinisme). Ionesco condamne autant le fascisme que le communisme. C'est donc une pièce engagée : «Je ne capitule pas», s'écrie le héros.Le rhinocéros incarne le fanatisme qui «défigure les gens, les déshumanise».
Garbo
Le mystère a toujours auréolé le plus fascinant des visages. Pour la première fois, un livre révèle la véritable Garbo, la femme, l’être humain. Cette biographie, gardée secrète dans un coffre-fort depuis quatorze ans était impatiemment attendue. On y trouve en effet des détails véridiques et évocateurs sur l’enfance suédoise de Garbo, sa liaison passionnée avec le réalisateur Mauritz Stiller, son découvreur, son mentor et amant qui, en 1925, sur l’invitation de Louis B. Mayer, l’emmena à Hollywood. Antoni Gronowicz rapporte les souvenirs de Garbo à propos des années de gloire, des films (Anna Christie, Grand Hôtel, Camille, Ninotchka…), des amis et amants : John Gilbert, Robert Montgomery, Robert Taylor, Charles Boyer, Melvyn Douglas, le grand chef d’orchestre Leopold Stokowski, le millionnaire George Schlee, le pape de la diététique Gayelord Hauser et son plus cher ami, le célèbre photographe Cecil Beaton. Ces pages riches, pleines d’émotion, restituent la voix de Garbo, tandis qu’elle s’interroge sur sa vie privée pour mieux comprendre son destin de star. Garbo est un livre intime, mais jamais scandaleux. A l’image de Garbo elle-même, la biographie d’Antoni Gronowicz est mystérieuse, au meilleur sens du terme. Elle fourmille de révélations surprenantes et passionnées sur une femme complexe.