- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- 22 – Ne jouez pas avec la mort
Pierre Tombal
22 – Ne jouez pas avec la mort
En 1986, quand Hardy et Cauvin lancent une nouvelle série humoristique, ils ne choisissent pas la facilité. Le pari qu’ils font avec “Pierre Tombal” est particulièrement ambitieux : arriver à faire rire avec un sujet aussi tabou que la mort. Cela fait donc près de vingt ans que Pierre Tombal exerce la profession de fossoyeur dans un cimetière où les squelettes ont des préoccupations très… terre-à-terre. Et où les rares visiteurs sont très dérangés par la présence de la Grande Faucheuse, qui ne rate jamais une occasion de leur rappeler que leur fin est inéluctable.
Vous aimerez aussi
99 francs
“Un rédacteur publicitaire, c’est un auteur d’aphorismes qui se vendent.” Octave, riche concepteur-rédacteur de 33 ans, se rebelle et s’insurge contre l’univers superfétatoire de la publicité qui brasse des millions d’euros en vendant des produits inutiles à de pauvres ménagères. Le rédacteur publicitaire détient le pouvoir absolu des mots et des formules lapidaires. Il suscite l’envie, influence votre inconscient et décide à votre place ce qu’il vous semblera indispensable d’acheter. À la recherche d’une pureté perdue, Octave écrit son livre pour détruire la publicité et se faire licencier. Mise en abîme de l’acte d’écrire, 99 francs est une avancée narrative qui progresse au rythme de ses réflexions ironiques, de son existence régentée par l’argent, le sexe et la cocaïne. “Tout s’achète : l’amour, l’art, la planète Terre, vous, moi.” Ce roman est une sorte de diatribe, de confession enragée scandée par des scénarios publicitaires qui interrompent savamment le récit, non sans dérision. Octave, lucide et critique à l’égard de ce système mercantile n’en est pas moins le jouet et le restera jusqu’au bout. –Nathalie Jungerman
En gros, leur idée c’était de détruire les forêts et de les remplacer par des voitures. Ce n’était pas un projet conscient et réfléchi: c’était bien pire. Ils ne savaient pas du tout où ils allaient, mais y allaient en sifflotant – après eux, le déluge (ou plutôt les pluies acides). Pour la première fois dans l’histoire de la planète Terre, les humains de tous les pays avaient le même but: gagner suffisamment d’argent pour pouvoir ressembler à une publicité. Le reste était secondaire, ils ne seraient pas là pour en subir les conséquences.
Nature morte à la grenade
Les intrigues d’Inga Abele ont pour cadre la Lettonie d’aujourd’hui où ses personnages se débattent dans des relations compliquées et parfois douloureuses. ” Analyse profonde, psychologie impitoyable et paysages forts “, voici comment le style de ce jeune auteur est caractérisé par ses pairs. Ce premier livre d’Inga Abele à paraître en français réunit quatre nouvelles traduites du letton par Gita Grinberga et Henri Menantaud : Nature morte à la grenade, Les fleuves de nos pays, Offrez-moi un violon, Les années d’amour.
L’icône
Résisterez-vous aux pouvoirs de l'Icône ? Lorsque Matthew Spear, conservateur du Metropolitan Museum de New York, rencontre Ana Kessler, il est immédiatement séduit par l'impressionnante collection d'art grec que lui a léguée son grand-père. Notamment une précieuse icône que l'on pensait disparue depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la Vierge de Katarini, réputée pour ses pouvoirs extraordinaires et maléfiques. Mais l'icône disparaît de nouveau, réveillant les démons d'un passé auquel ni Ana ni Matthew ne sont étrangers. Des fantômes de la résistance grecque aux couloirs du Metropolitan Museum, entre mysticisme orthodoxe et traque des œuvres volées par les nazis, un suspense étonnant, exceptionnel de maîtrise. Dans la lignée de Ian Pears et de Dan Brown, un fascinant thriller à la croisée de l'art et de l'histoire.
Le communisme, une passion française
Une analyse fouillée et sans concession des causes de la persistance du communisme en France. Au moment où mondialisation, antilibéralisme, crise européenne et chômage élevé exhument la lutte des classes, Marc Lazar en décortique les ressorts, via le communisme. Déconsidéré comme expérience historique du pouvoir, dénué de crédibilité comme projet, le communisme jouit d’une étonnante bienveillance d’ordre moral. Ses partis sont groupusculaires, mais l’affiche séduit encore. Le passé communiste borne l’horizon de notre présent, car il exprime à la fois la passion soviétique, la passion totalitaire, la passion de la nation, la passion du social et la passion du bonheur. C’est l’histoire de cette curieuse passion tricolore que brosse, pour la première fois, Marc Lazar.

