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Christian Denayer
Génération collège 1- Dakota
DAKOTA est le surnom donné à Michaël Best parce qu’il vient d’un patelin perdu du Dakota pour étudier dans ce collège huppé de Carmel près de San Francisco. Il y rencontre des jeunes sympas mais aussi des snobs, fils à papa richissimes, et cela ne va pas sans heurts. DAKOTA n’a pas le caractère à se laisser faire, d’autant moins que la belle PHOENIX a des yeux noisettes irrésistibles. C’est dans ce petit monde encadré par des profs exigeants que débarque ALVARO et ses gardes du corps.
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Thanks to her recent adventures in Dying for Chocolate, Goldy Bear, the premier caterer of Aspen Meadow, Colorado, is no stranger to violence — or sudden death. But when she agrees to cater the first College Advisory Dinner for Seniors and Parents at the exclusive Elk Park Preparatory School, the last thing she expects to find at the end of the evening is the battered body of the school valedictorian. Who could have killed Keith Andrews, and why? Goldy’s hungry for some answers — and not just because she found the corpse. Her young son, Arch, a student at Elk Park Prep, has become a target for some not-so-funny pranks, while her eighteen-year-old live-in helper, Julian, has become a prime suspect in the Andrews boy’s murder. As her investigation intensifies, Goldy’s anxiety level rises faster than homemade donuts. . .as she turns up evidence that suggests that Keith knew more than enough to blow the lid off some very unscholarly secrets. And then, as her search rattles one skeleton too many, Goldy learns a crucial fact: a little knowledge about a killer can be a deadly thing.
J’allais vous dire… Journal apocryphe d’un président
« On n'a pas été avare de commentaires sur ce J'allais vous dire… qui reparaît aujourd'hui. On s'est beaucoup interrogé sur l'identité de l'auteur avant qu'elle ne fût connue. On s'est souvent demandé si l'ouvrage était favorable au président de la République ou si, au contraire, il était un réquisitoire accablant contre lui. On a généralement négligé le reste, qui est l'essentiel à mes yeux. Et le reste, tout le reste, est littérature. […] Au fil des jours qui font date entre le 10 mai 1981 et le 28 mars 1993 […], j'ai pensé qu'avec cette matière, en suivant sa manière, on aurait les éléments rassemblés d'un portrait psychologique qui jetterait sur les événements une lumière vraie. On aura aussi quelquefois le sentiment de la justification. La cause en est dans le genre que j'ai choisi, non dans mes intentions. Chacun en jugera. »
Moi, Capitaine Dreyfus
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Quand tu auras lu mon journal, tu comprendras tout… promets-moi de faire ce que je te demande. Jure-le… Au chevet de sa mère, victime d’un grave accident, Sofia venait de lui promettre de lire le mystérieux journal intime dont elle n’avait jamais soupçonné l’existence. Le fait que Liz ait demandé à la voir ébranlait le bouclier d’indifférence derrière lequel Sofia se protégeait depuis des années, depuis le jour où Liz avait fini de détruire l’amour douloureux qu’elle continuait à lui vouer en dépit de tout. Mais malgré la rancœur, l’amertume et l’humiliation, Sofia sentait qu’il y avait là un mystère : si sa mère, l’invulnérable, l’indestructible, la sublime Liz, avait élevé à la perfection sa fille rebelle, turbulente et fantasque, elle ne lui avait jamais prodigué la moindre affection. Une barrière mystérieuse, infranchissable, les avait toujours séparées. Alors que signifiait cette requête stupéfiante, et pourquoi Sofia était-elle saisie d’une terreur instinctive à l’idée de fouiller le passé de Liz ?