- Home
- >
- Bande dessinée
- >
- Les blondes 3
Gaby, Dzack
Les blondes 3
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Bonjour. Vous n’êtes pas sans savoir que Les Blondes sont de retour dans les librairies de France, de Belgique et même du Québec ! Avec la parution de ce troisième recueil de blagues sur les blondes, Gaby & Dzack continuent à propager la Blonditude Attitude (Prononcez Blonditioude Attitioude, comme dirait l’humoriste Anne Roumanoff). Mais qu’est ce que la B.A. ? Chose primordiale, qui, je l’espère, paraîtra logique à nos lecteurs bruns et roux, il faut être BLOND, et encore mieux, être BLONDE. Ensuite, un coup d’œil aux planches de Dzack nous apprend également qu’il faut que ces demoiselles soient assez jeunes, plutôt bien faîtes (comprenez 95 C minimum) et si possible mettant leurs atouts en valeur (comprenez minis jupes et décolletés plongeants à gogo).
Vous aimerez aussi
Russie, la transition manquée
1894-1924 : de l’avènement de Nicolas II à la mort de Lénine, la Russie est le pays de toutes les promesses, tous les échecs, de toutes les catastrophes – et s’ensuivront encore près de soixante-dix ans de malheurs. L’empire du tsar était pourtant riche de potentialités humaines, de ressources, de ferments de réconciliation du génie russe avec la modernité occidentale. Pour de multiples raisons qui ne tiennent pas toutes, bien loin de là, à sa personnalité injustement décriée, Nicolas II n’est pas parvenu à faire profiter les populations des formidables progrès en cours. Le régime imposé ensuite, en peu d’années, par Lénine contre la société tout entière a inversé le cours de l’histoire russe (et mondiale) ; il a certes consolidé l’empire, mais son insensibilité et son inflexibilité doctrinale ont provoqué une effroyable régression.
L’icône
Résisterez-vous aux pouvoirs de l'Icône ? Lorsque Matthew Spear, conservateur du Metropolitan Museum de New York, rencontre Ana Kessler, il est immédiatement séduit par l'impressionnante collection d'art grec que lui a léguée son grand-père. Notamment une précieuse icône que l'on pensait disparue depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la Vierge de Katarini, réputée pour ses pouvoirs extraordinaires et maléfiques. Mais l'icône disparaît de nouveau, réveillant les démons d'un passé auquel ni Ana ni Matthew ne sont étrangers. Des fantômes de la résistance grecque aux couloirs du Metropolitan Museum, entre mysticisme orthodoxe et traque des œuvres volées par les nazis, un suspense étonnant, exceptionnel de maîtrise. Dans la lignée de Ian Pears et de Dan Brown, un fascinant thriller à la croisée de l'art et de l'histoire.
99 francs
“Un rédacteur publicitaire, c’est un auteur d’aphorismes qui se vendent.” Octave, riche concepteur-rédacteur de 33 ans, se rebelle et s’insurge contre l’univers superfétatoire de la publicité qui brasse des millions d’euros en vendant des produits inutiles à de pauvres ménagères. Le rédacteur publicitaire détient le pouvoir absolu des mots et des formules lapidaires. Il suscite l’envie, influence votre inconscient et décide à votre place ce qu’il vous semblera indispensable d’acheter. À la recherche d’une pureté perdue, Octave écrit son livre pour détruire la publicité et se faire licencier. Mise en abîme de l’acte d’écrire, 99 francs est une avancée narrative qui progresse au rythme de ses réflexions ironiques, de son existence régentée par l’argent, le sexe et la cocaïne. “Tout s’achète : l’amour, l’art, la planète Terre, vous, moi.” Ce roman est une sorte de diatribe, de confession enragée scandée par des scénarios publicitaires qui interrompent savamment le récit, non sans dérision. Octave, lucide et critique à l’égard de ce système mercantile n’en est pas moins le jouet et le restera jusqu’au bout. –Nathalie Jungerman
En gros, leur idée c’était de détruire les forêts et de les remplacer par des voitures. Ce n’était pas un projet conscient et réfléchi: c’était bien pire. Ils ne savaient pas du tout où ils allaient, mais y allaient en sifflotant – après eux, le déluge (ou plutôt les pluies acides). Pour la première fois dans l’histoire de la planète Terre, les humains de tous les pays avaient le même but: gagner suffisamment d’argent pour pouvoir ressembler à une publicité. Le reste était secondaire, ils ne seraient pas là pour en subir les conséquences.
Louis Capet, suite et fin
Si chacun sait bien que Louis XVI, échappant de justesse à la guillotine, fut par la Convention condamné au bannissement perpétuel, l’on connaît moins, en revanche, les innombrables difficultés rencontrées à l’époque pour trouver au souverain déchu une terre d’exil qui veuille bien le recevoir, et l’on ignore presque tout des raisons qui poussèrent finalement la Suisse à accueillir Louis Capet et à le reléguer à Saint-Saphorien, petite bourgade des bords du Léman, dans un territoire alors possession des baillis de Berne. Basé sur de nombreuses archives inédites, se lisant comme un vrai livre d’histoires et sur un ton dont la légèreté n’exclut pas le sérieux, ce roman nous révèle donc l’accueil… mitigé que le ci-devant monarque reçut à son arrivée au pays de Vaud, les hôtes… inattendus qui s’en vinrent le visiter, les diverses péripéties… tragicomiques qui, d’octobre 1795 à janvier 1798, marquèrent son séjour forcé dans la région et la fin… logique qu’il y trouva.

