Caroline Juler
Les orientalistes de l’école italienne
Plus de cent cinquante artistes de l’École orientaliste italienne sont illustrés en monographies complétées par leurs expositions et par un index bibliographique individuel. Leurs œuvres, qui sont plus particulièrement des aquarelles, démontrent la féconde imagination de ces peintres, dont certains ont voyagé en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, mais qui pour la plupart n’ont travaillé qu’en « chambre ». Ce livre a pour objet d’éclairer le grand public, comme les collectionneurs, sur les différents aspects de cet art italien qui trouve ses sources à la Renaissance.
Vous aimerez aussi
The cereal murders
Thanks to her recent adventures in Dying for Chocolate, Goldy Bear, the premier caterer of Aspen Meadow, Colorado, is no stranger to violence — or sudden death. But when she agrees to cater the first College Advisory Dinner for Seniors and Parents at the exclusive Elk Park Preparatory School, the last thing she expects to find at the end of the evening is the battered body of the school valedictorian. Who could have killed Keith Andrews, and why? Goldy’s hungry for some answers — and not just because she found the corpse. Her young son, Arch, a student at Elk Park Prep, has become a target for some not-so-funny pranks, while her eighteen-year-old live-in helper, Julian, has become a prime suspect in the Andrews boy’s murder. As her investigation intensifies, Goldy’s anxiety level rises faster than homemade donuts. . .as she turns up evidence that suggests that Keith knew more than enough to blow the lid off some very unscholarly secrets. And then, as her search rattles one skeleton too many, Goldy learns a crucial fact: a little knowledge about a killer can be a deadly thing.
Mitterrand et les 40 voleurs
7 avril 1994 : François de Grossouvre est retrouvé mort, suicidé dans son bureau à l’Élysée. Nouvelle affaire d’État. Conseiller et vieux compagnon du président de la République dont il est depuis trente-cinq ans l’éminence grise, Grossouvre connaît les moindres secrets de François Mitterrand. Depuis 1982 et mes premières grandes enquêtes sur la corruption socialiste, je le rencontre régulièrement, à l’abri des regards. Durant toutes ces années, il devient un ami et me livre d’inquiétantes confidences sur les coulisses de l’État PS, les réseaux de l’affairisme politique et les “40 voleurs…” que le président de la République tolère autour de lui, encourage parfois, protège toujours.
Mon seigneur et maître
Tehmina Durrani à 21 ans lorsqu'elle tombe amoureuse de Mustapha Khar, le “Lion du Penjab”. II a vingt ans de plus qu'elle, il est l'un des hommes politiques les plus influents du Pakistan. Longtemps, il vont symboliser le couple moderne idéal. Unis dans leur combat auprès de la famille Bhutto, complices en amour… Personne ne soupçonne qu'en privé, Tehmina vit un véritable enfer ; que son mari la trompe, l'humilie, la bat avec une violence et une cruauté inouïes. Conditionnée par son éducation, anéantie par la souffrance, Tehmina s'est tue longtemps. Un jour, pourtant, elle a décidé de briser le silence et de conquérir sa liberté. Malgré la peur, les difficultés, les représailles, elle a lutté. Pour elle, pour les autres femmes, pour que certains hommes cessent d'être des geôliers et de bourreaux…
Les soupers du Prince
Il est des gens à qui la vie réserve bien des surprises. Tenez, Édouard Blanvin, trente-deux ans, beau gosse, passionné par les bagnoles. Et pas n’importe lesquelles s’iouplaît ! Des tractions avant qu’il bichonne amoureusement comme les petites nénettes qui ” raffolent de sa gueule d’amour de gentil voyou “. Un jour, sa chère môman lui révèle qu’il est le fils du défunt prince de Montégrin. Doudou serait donc Édouard Ier. De la banlieue grise au château d’opérette, il n’y a qu’un pas. Doudou le franchit allègrement. La grande vie commence. Les surprises et les ennuis aussi… !

