Gaston Leroux
Rouletabille chez le Tsar
Au début de l'autre siècle, en Russie, de graves troubles secouent Moscou et Saint Petersbourg. Des révoltes fomentées par des groupes nihilistes ou anarchistes sont mâtées dans le sang. le général Trébassof est un des responsables de cette terrible répression. Il vient d'échapper par trois fois à de graves attentats (fusillades, machines infernales). le Tsar, inquiet pour un de ses plus loyaux serviteurs, suggère à Joseph Rouletabille, journaliste-détective dont la réputation n'est plus à faire, de se charger de l'organisation de sa sécurité. Il accepte et découvre une famille déboussolée mais recevant quand même beaucoup.
Vous aimerez aussi
Onde de choc (Série Dirk Pitt – 13)
En 1859, deux forçats rescapés d’un naufrage, Betsy Fletcher et Jess Dorsett, découvrent sur une île déserte une immense mine de diamants. Ils fondent une dynastie puissante et riche. Cent quarante ans plus tard, une de leurs descendantes, Maeve Dorsett, dont le père, Arthur, est un des plus gros diamantaires du monde, est abandonnée avec un groupe de touristes, dans des conditions mystérieuses, sur une île désolée de l’Antarctique. Dirk Pitt, l’explorateur bien connu des lecteurs de Clive Cussler, parvient à les sauver alors qu’il enquête sur les causes inexpliquées dune épidémie qui ravage la faune.
Sierra brûlante
Parce qu’ils décident de s’échapper de la réserve d’indiens où la famine et le désespoir condamnent à une mort lente, ce jeune couple Navajo et leur enfant deviennent des criminels. Lorsqu’un homme est tué dans cette cavale, la vengeance, l’appât du gain deviennent les moteurs d’une chasse à l’homme où la pitié n’a aucune place. Les ” chiens ” sont lâchés sur leurs traces, et Dylan décide de se joindre à la meute pour sauver ce qui peut l’être. S’engage une course contre la montre en plein désert, un combat entre l’inhumanité du décor et des hommes, et une liberté qui doit être payée à son prix le plus fort.
Le sentier de la gloire
8 juin 1924. À environ 620 pieds du mont Everest, George Leigh Mallory, alpiniste de renommée mondiale, et son compagnon de cordée, Andrew Irvine, sont aperçus vivants pour la dernière fois. 1er mai 1999. Une expédition américaine découvre, à 8 229 mètres d’altitude, sur la face nord de l’Everest, le corps exceptionnellement conservé de George Mallory. Est-il mort tandis qu’il tentait d’accéder au sommet, ou a-t-il péri sur le chemin du retour ? A-t-il pu, comme il le souhaitait, fouler la neige vierge de l’Everest et y déposer la photo de sa bien-aimée ? Et a-t-il mérité de trôner au panthéon des grands explorateurs ?
La guerre de Catherine
Nous allons changer de nom, et nous devrons tous oublier, le temps de la guerre, ceux qui nous ont été donnés par nos parents. Rachel s’appelle désormais Catherine, Catherine Colin. Lorsque les lois contre les Juifs se sont intensifiées, ses parents l’ont confiée à la Maison des enfants de Sèvres. Mais bientôt il ‘ n’y a plus de sécurité nulle part en zone occupée. Un réseau de résistance organise la fuite des enfants juifs en zone libre. Ils doivent du jour au lendemain quitter l’école, leurs camarades et partir avec des inconnus. Ils ne savent pas comment feront leurs parents pour les retrouver. Ils ne savent même pas si leurs parents sont encore en vie. Dans sa fuite, Catherine emporte avec elle un Rolleiflex et quelques rouleaux de film. La directrice de la pension qu’elle quitte lui a confié une mission : Fais des photos, collecte des images et rapporte-nous tout cela à la fin de la guerre. Nous en aurons besoin. Elle va alors photographier les personnes qui l’hébergent et la protègent, les enfants qu’elle croise, ceux avec qui elle partage la peur et la solitude mais aussi la tendresse et les instants de joie : la petite Alice, qui n’a plus de parents et s’accroche à la pensée que son frère l’attend quelque part, Luco, qui n’arrive pas à retenir son nouveau nom. Catherine a le don de saisir la vérité des enfants et des adultes qu’elle photographie. Elle écrit sa guerre en images sans savoir encore jusqu’où celles-ci la conduiront.

