Charles Bukowski
Souvenirs d’un grand-chose
Dans Souvenirs d’un pas grand-chose, dédié à ” tous les pères “, Bukowski passe sur le divan : il se raconte, sans délirer, tel qu’il fut, en commençant par le début. Un premier souvenir ? Allemagne, 1922. Et puis c’est l’arbre de Noël, des bougies, des oiseaux, une étoile. L’Amérique ? La Ford T de son père. L’école où il découvre la violence, la cruauté, l’injustice. Trop de saloperies à avaler d’un seul coup.
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