
Le Jujubier du patriarche
Le cinquième roman d’Aminata Sow Fall, Le Jujubier du patriarche, nous plonge dans la complexe mémoire africaine, tissée autour d’un chat, le chant qui célèbre les lignées des héros antiques, des bâtisseurs et des grands guerriers. L’enjeu de la mémoire c’est la place qui revient aujourd’hui à chacun au sein de la société. Mais le tissage peut aussi être déchiré par l’intrusion du monde ” moderne ” qui suit les Indépendances… Un foisonnement de personnages, de temps, de castes, et partout, toujours, les mots qui figent ou qui brisent. Narrations et dialogues, paroles de griots, de femmes, de chefs nous emmènent en procession jusqu’au jujubier du patriarche où devra s’accomplir la renaissance
La fille du capitaine
A l’âge de seize ans, sur ordre de son père, Piotr Andréïtch Griniov gagne le fort de Bélogorsk où il va servir et, parce qu’il est noble, devenir d’emblée officier. Quoique la vie de garnison ne fût pas faite pour le séduire, son existence devient vite plaisante, en particulier grâce à la présence de Maria Ivanovna, la fille du capitaine, qu’il souhaiterait épouser.
Mais, au début d’octobre 1773, on apprend que le cosaque Pougatchov vient de réunir une bande de brigands et se fait passer pour Pierre III, le défunt époux de Catherine II : il ne va pas tarder à prendre le fort d’assaut et ce sera, pour Griniov, l’occasion de montrer qu’il est bien le « chevalier » de Macha.
La rébellion de Pougatchov a réellement eu lieu et Pouchkine lui a consacré un livre d’histoire avant de faire paraître en 1836, quelques semaines avant sa mort, La Fille du capitaine. Mais, dans ce roman historique, c’est à Griniov qu’il laisse le soin de raconter à la première personne les menées de ce Pougatchov qu’il affronte et qui, sous ses yeux, sous les nôtres, entre deux moments de férocité, se montre aussi capable d’humanité : fasciné par l’abîme, le brigand devient fascinant.
SAGA FAMILIALE // TOME 1 – La villa aux étoffes // TOME 2 – Les filles de la villa aux étoffes // TOME 3 – L’héritage de la villa aux étoffes // TOME 4 – Retour à la villa aux étoffes // TOME 5 – Tempête sur la villa aux étoffes
(Le TOME 6 – Les Adieux à la villa aux étoffes, n’est pas disponible)
Si vous aimez les sagas familiales pleines de secrets, d’amours impossibles et de drames, vous plongerez avec délice dans les livres de La villa aux étoffes. Cette série littéraire historique d’Anne Jacobs connaît un grand succès dans son pays d’origine, l’Allemagne, mais également en France. Découvrez les 6 tomes de cette saga inoubliable, tous disponibles au format poche aux éditions 10/18.
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Le premier livre de la saga s’ouvre en 1913, le dernier se termine en 1945. Entre ces deux dates charnières, deux guerres mondiales ont éclaté. Avec les personnages de La Villa aux étoffes, vous allez vivre les soubresauts de la première moitié du XXe siècle. Entre drames familiaux et conflits mondiaux, petite et grande histoire se mêlent.
Nous connaissons tous cette période mouvementée de l’Histoire. Mais dans La Villa aux étoffes, nous basculons de l’autre côté, au sein d’une famille de riches industriels allemands.
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Un lieu rêvé pour la romance : une villa en Bavière
Bienvenue en Bavière, région allemande qui abrite les plus beaux châteaux des contes de fées. Mais où ça, en Bavière ? À Augsbourg, non loin de Munich. Rapprochez-vous encore un peu et vous apercevrez le lieu idéal pour une intrigue romanesque : la grande et somptueuse maison de la famille Melzer.
Au sein de cette demeure bourgeoise, les sentiments naissent et se transforment en passion. De l’amour et de la joie mais aussi de la jalousie et de l’envie. Au milieu des bals mondains et dans les recoins des chambres, chaque livre de cette saga familiale vous entraîne dans les intrigues amoureuses et les rivalités des occupants de la villa.
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Une saga familiale entre maîtres et domestiques
Comme dans Downton Abbey, immiscez-vous dans la vie de château, entre les quartiers des maîtres et ceux des domestiques.
Un océan de pavots
L’Ibis, ancien transporteur d’esclaves reconverti en navire marchand, est au coeur de cette extraordinaire saga indienne. Parti de Baltimore, aux États-Unis, il rejoint Calcutta pour embarquer une cargaison de coolies attendue à l’île Maurice. Parmi eux Deeti, une paysanne ruinée par le commerce de l’opium tenu par les Anglais et qui accule les paysans indiens à la misère ; Kuala, son amoureux, qui l’a sauvée du bûcher funéraire sur lequel elle avait décidé de mourir ; Paulette Lambert, une jeune Française qui se fait passer pour indienne afin d’échapper au mariage sordide auquel l’a condamnée son tuteur ; enfin Jodu, son frère de lait, un jeune Indien, qui s’est engagé comme mousse sur l’Ibis, mais ignore la présence de Paulette parmi les coolies, à l’instar de Zachary Reid, le commandant en second, un Noir qui a tout l’air d’un Blanc et qui risquerait sa carrière si cela venait à se savoir. Dans les flancs de l’Ibis sont également enfermés deux prisonniers condamnés à l’exil : Neel Rattan, un raja trahi par son créditeur anglais, et Ah Fatt, un métis de Chinois et d’Indien, opiomane. Sur le pont, Baboo Nob Kissin est chargé de la surveillance générale. Convaincu que sa sainte tante, qu’il a aimée par-dessus tout, va se réincarner en lui, il se laisse envahir par la pitié et vient en aide aux prisonniers.
Tous ces individus aux parcours et aux caractères si dissemblables, seront unis par le périple, un voyage au cours duquel chacun tentera de faire basculer son destin. Il leur faudra pour cela survivre à la rage de l’océan Indien, aux privations, aux maladies, aux révoltes et affronter la cruauté extrême du commandant en second et de son âme damnée.
La mécanique des femmes
En 1963, Louis Calaferte publie Septentrion. Aussitôt interdit, ce livre est réédité en 1984. Pour celui qui l’aborde, sa fulgurance est intacte. La mécanique des femmes, qu’il nous donne aujourd’hui, est comme la quintessence de Septentrion. Il y est question, comme le dit précisément le titre, des manifestations sexuelles et érotiques spécifiquement féminines. Aucun écrivain n’aura jamais comme dans ce texte parlé de ‘l’impudeur’ et de ‘l’obscénité’ des femmes, avec une telle précision, un tel détachement, avec autant d’intense crudité. De cela, comme de Dieu et de la mort, Louis Calaferte ne cesse de nous entretenir. Il le fait d’un point de vue souverain, celui de l’écrivain maître absolu de son style.
Jeu de société
Qu’y-a-t-il de commun entre Vic Wilcox, directeur général de Pringle and Sons, une entreprise de métallurgie anglaise en pleine restructuration et Robyn Penrose, une jeune universitaire spécialiste des jeux de déconstruction littéraire et plus particulièrement de l’étude sémiologique des “romans industriels” victoriens? Pas grand-chose en apparence. Vic Wilcox est un pragmatique bourru attaché aux privilèges de sa classe. Robyn Penrose a beau se qualifier de “sémiologue matérialiste”, elle n’en a pas moins les certitudes arrogantes d’une théoricienne entêtée. Mais tout est remis en jeu lorsque Robyn Penrose doit suivre un stage chez Pringle and Sons et devenir ” l’ombre ” de son directeur dans le cadre de ” l’Année de l’Industrie “. Cette confrontation brutale – et cocasse – est un peu celle de la thèse et de l’antithèse, au cœur de Rummidge, cette variante fictive de Birmingham soumise de plein fouet aux nouvelles rationalisations. Sur cet arrière-plan de réalisme et de colère des romans de Dickens ou d’Elizabeth Gaskell, David Lodge a imaginé une version satirique où le comique, parfois irrésistible, naît de la juxtaposition des situations conflictuelles de la société anglaise. Et, de fait, ce livre a toutes les configurations d’un roman victorien détourné et privé de sa morale qui interroge une société obsédée -comme nulle autre au monde- par le culte des différences de classes, de culture, de style, de langage ou d’esprit. Cette vieille préoccupation anglaise, sans doute à l’origine du ressort comique, est ici pour David Lodge l’occasion d’une comédie de la diffférence, et d’un brio de sensibilité et de bouffonnerie cruelle. Salué unanimement en Grande-Bretagne et aux USA, ce livre qui a obtenu le Sunday Express Book of the Yeau Award en 1988, est sans doute l’un des romans les plus “anglais” parus ces dernières années.
L’inoubliable saga des Dames du Lac, prolongée dans Les Brumes d’Avalon, nous faisait revivre l’histoire du roi Arthur, depuis sa naissance sous l’égide de Merlin jusqu’à la mort du roi-héros et à sa mystérieuse translation dans l’île d’Avalon. A la fois finale et prologue de cette vaste épopée, ce volume nous ramène aux sources de la légende.
En ce temps-là, les légions de Rome prennent pied sur le sol de Grande-Bretagne. Face à elles, un peuple farouche et désuni va se forger une âme commune dans une lutte de plusieurs siècles. Cependant, réfugiés sur l’île sacrée, invisible derrière sa ceinture de brumes, Druides et Prêtresses vont gouverner le cours de cette histoire sanglante.
Comment Dierna, Viviane, Caillean vont préparer l’avènement du roi Arthur ; comment la Reine des fées va leur prêter son concours ; quelles paroles prophétiques Merlin prononcera-t-il aux frontières du Pays d’Été : tels sont les secrets révélés dans cet envoûtant récit, enraciné aux confins de la Magie et de l’Histoire…
N’oublie pas d’être heureuse
Ma mère disait : « N’oublie pas ton chapeau. »Mon père disait : « N’oublie pas d’être heureuse. » J’entends encore leurs voix portées par une conviction si simple qu’elles n’appelaient aucun commentaire. Comme s’ils pressentaient à quels dangers je pourrais m’exposer …Dans ce roman très singulier où l’on passe des lieux d’enfance, de lumière, de rêves et de liberté au monde très codé et fermé des adultes, Christine Orban touche avec humour, limpidité et mélancolie à l’essentiel de toute vie.
Une fille du sud
A Londres, deux jeunes couples partagent un appartement en toute harmonie. Il y a Tilly, journaliste ambitieuse et Henry son compagnon photographe, ainsi que William et Susie, “girlfriend” excentrique. Une jeune femme, nommée Gillon arrivant du Sud des Etats-Unis va, par sa présence, fragiliser l’équilibre de cette communauté et les certitudes de chacun vont être boulversées.
Julie de Carneilhan
Un studio dans un quartier populeux et commerçant, des meubles disparates dont certains de prix, une garde-robe nagère belle qui réclame impérieusement des soins attentifs pour masquer son usure tout dit que la maîtresse du logis a connu de meilleurs jours; pourtant on aurait tort de croire que ses revers de fortune l’ont abattue -la comtesse Julie de Cameilhan est de cette race solide qui ne plie devant rien, peut-être même pas devant l’âge. Qui lui donnerait les quarante-cinq ans qu’elle avoue orgueilleusement ? Il y a cependant un défaut dans la cuirasse de cette belle amazone. Est-elle jamais guérie d’avoir aimé le comte Herbert d’Espivant, son second mari remarié depuis trois ans déjà avec la riche Marianne ? Non, puisqu’il suffit d’un H Viens, Youlka » tendre pour qu’elle accoure à son chevet quand une crise cardiaque le terrasse. Elle a beau savoir que c’est un viveur, un égoïste, un combinard tout ce qu’elle déteste et a fui – elle ne peut pas refuser ce qu’il demande même en comprenant qu’il prépare une manœuvre sordide, si grand est son espoir de le voir revenir vers elle. Quand elle comprend qu’elle s’est une fois de plus leurrée, d’un geste décidé elle apprête sa tenue de cheval : elle s’en retournera, cavalière assurée et fière, vers sa terre natale – terre d’accueil et de réconfort.
La demi pensionnaire
Que faire lorsqu’on tombe amoureux d’une jeune femme au cours d’un déjeuner, et qu’on découvre au dessert qu’elle se déplace en fauteuil roulant ? Hélène est Lion ascendant Lion, championne de voltige aérienne. C’est la fille la plus sexy, la plus joyeuse et la moins facile que Thomas ait jamais rencontrée…Arraché à sa routine, malmené, envoûté par cette “demi-pensionnaire” qui l’initie à la vraie liberté, il comprendra au bout du compte que c’est lui qui vivait comme un infirme. Et qu’une femme assise, parfois, peut aider un homme à se relever. Prix Goncourt 1994 pour U aller simple, Didier van Cauwelaert nous offre ici un roman d’amour fou, drôle et tendre, salué par la critique comme une de ses grandes réussites.
Le ventre de l’Atlantique
Salie vit en France. Son frère, Madické, rêve de l’y rejoindre et compte sur elle. Mais comment lui expliquer la face cachée de l’immigration, lui qui voit la France comme une terre promise où réussissent les footballeurs sénégalais, où vont se réfugier ceux qui, comme Sankèle, fuient leur destin tragique? Comment empêcher Madické et ses camarades de laisser courir leur imagination, quand l’homme de Barbès, de retour au pays, gagne en notabilité, escamote sa véritable vie d’émigré et les abreuve de récits où la France passe pour la mythique Arcadie? Les relations entre Madické et Salie nous dévoilent l’inconfortable situation des “venus de France”, écrasés par les attentes démesurées de ceux qui sont restés au pays et confrontés à la difficulté d’être l’autre partout. Distillant leurre et espoir,
“Le Ventre de l’Atlantique” charrie entre l’Europe et l’Afrique des destins contrastés, saisis dans le tourbillon des sentiments contraires, suscités par l’irrésistible appel de l’Ailleurs. Car, même si la souffrance de ceux qui restent est indicible, il s’agit de partir, voguer, libre comme une algue de l’Atlantique. Ce premier roman, sans concession, est servi par une écriture pleine de souffle et d’humour.
L’étrange destin de Wangrin
Amadou Hampaté Bâ, le grand défenseur de la tradition orale africaine né au Mali en 1901, raconte ici l’histoire d’un homme qui fut son ami. Cet homme, voué dès sa jeunesse au dieu “Gongoloma Soké”, dieu des contraires et de la ruse, en portait lui-même les contradictions. Bravant impunément la chance, il nous entraîne dans une suite d’aventures cocasses où nous le voyons, avec pour seules armes son intelligence et sa connaissance des hommes, se hisser au sommet de la puissance et de la fortune, dépouiller les riches au bénéfice des pauvres et, suprême exploit pour l’époque, rouler les “Dieux de la Brousse” d’alors : Messieurs-les-Administrateurs coloniaux ! Mais il arrive que les dieux se fâchent…
Karim
Karim Gueye était un jeune homme de 22 ans, qui travaillait dans une maison de commerce après avoir eu son certificat d’étude à l’école française.
Un jour où il travaillait, il remarqua parmi un groupe de filles, Marième âgée de 18 ans, qu’il se décida de fréquenter assidûment en vrai « samba-linguère », en compagnie de ses amis Moussa, Alioune et Samba
Mais les dépenses de la jeune fille commençaient à les ruiner car Karim s’endettait pour être digne de sa noblesse.
Cependant, avec l’entrée en scène d’un cousin de Marième, Badara, karim ne put soutenir de telles dépenses et acheva la défaite de ce dernier, après pourtant une courte victoire.
Mais ce fut surtout la mère de Marième qui s’opposa à cette relation alors que le cœur de sa fille battait pour lui
Karim, blessé par sa défaite, démissionna de son poste et partit pour Dakar.
Le démon et mademoiselle Prym
L’homme est-il bon ou mauvais ? Entraînés par un mystérieux étranger, les habitants d’un petit village ont une semaine pour choisir entre le Bien et le Mal. Une parabole éblouissante sur le combat que se livrent en nous les ténèbres et la lumière, et une réflexion sur la liberté que nous avons, à chaque instant, de choisir notre chemin.
Les soleils des Indépendances
Quel sera le sort de Fama, authentique prince malinké, aux temps de l’indépendance et du parti unique ? L’ancien et le nouveau s’affrontent en un duel tout à la fois tragique et dérisoire tandis que passe l’histoire, avec son cortège de joies et de souffrances.
Au-delà de la fable politique, Ahmadou Kourouma restitue comme nul autre toute la profondeur de la vie africaine, mêlant le quotidien et le mythe dans une langue réinventée au plus près de la condition humaine. Dès sa parution en 1970, ce livre s’est imposé comme un des grands classiques de la littérature africaine.
La mémoire des cèdres
C’est un pays de l’autre côté de la mer… Le pays du miel, de lumière et de paix dont François Le Bruel, jeune Français né au bord de la Méditerranée, rêvait à l’issue de la guerre de 14-18.
De cette terre du Levant où tant de cultures et de religions se sont épanouies, il fait sa nouvelle patrie. Professeur de droit, il prend place dans la société ; sa femme lui donne le bonheur et quatre enfants.
L’une épouse un chrétien, l’autre un musulman, le troisième une juive, le quatrième une Américaine protestante – tous jetés, quand la guerre s’allume au Proche-Orient, dans un camp différent. Et, après eux, leurs enfants – les petits-enfants de François.
Qui, âgé, désespéré et cependant serein, voit s’affronter les siens et, sous ses yeux, s’anéantir dans la haine le pays de miel, de lumière et de paix dont sa jeunesse avait fait le paradis.
Des passions, des amours – qui ignorent les religions et les camps -, cent personnages de tout bord, des femmes admirables, une guerre absurde ; la beauté du ciel, de la terre et de la mer ; la grandeur d’un homme qui choisit de mourir alors que tonnent les canons sur la ville blessée – telle est la chair de ce roman, grâce auquel, enfin, nous comprenons la tragédie qui se joue là-bas… Dans ce pays de l’autre côté de la mer qu’on appelle le Liban.
Autoportrait en vert
Ma mère est une femme en vert, intouchable, décevante, métamorphosable à l’infini, très froide et sachant, par la volonté, devenir très belle, sachant aussi ne pas le désirer. Ma mère, Rocco et Bella, où en sont-ils à présent? Je n’écrirai pas, eux non plus, jusqu’au jour où, peut-être, une lettre m’arrivera d’un lieu inconnu, accompagnée de photos d’inconnus qui se trouveront être mes proches à divers degrés – lettre dont, même si elle est signée “Maman “, je contesterai l’authenticité, puis que j’enfouirai quelque part où elle ne sera pas dénichée.
Tout juste diplômée, Angélina s’est installée en tant que sage-femme dans la maison de sa famille, à Saint-Lizier. Toujours sous la protection bienveillante de Gersande de Besnac, qui élève son fils Henri, elle fait ses preuves au jour le jour et acquiert une bonne réputation. Seule ombre au tableau, elle désespère de revoir un jour Luigi, le vrai fils de Gersande, faussement accusé de crimes affreux et réfugié en Espagne, à Barcelone. Mais un jour revient au pays Guilhem, le premier amour d’Angélina et le père d’Henri. Même s’il est accompagné de sa jeune épouse enceinte et de leur fils d’un an, il semble n’avoir rien oublié de ses sentiments pour la jeune sage-femme… Autre résumé (édition du Canada) : Mai 1881, Cité de Saint-Lizier, Ariège, France. Six mois après la mort de l’assassin Blaise Seguin, Angélina a repris le cours de sa vie, ponctué des joies et des peines liées à son métier de sage-femme. Toujours à la recherche de l’amour qui semble la fuir, elle espère le retour de Luigi, le bohémien qui a su faire vibrer son cœur, mais qu’elle a injustement accusé des meurtres perpétrés dans la région. Quand à lui, obnubilé par le souvenir de celle qu’il a surnommée Violetta, ce fantasque baladin se prépare à revenir à Saint-Lizier, sans soupçonner qu’il est sur le point de connaître la vérité sur ses origines. Il trouvera sur son chemin le premier amant d’Angélina, Guilhem, bien décidé à reconquérir la femme qu’il a abandonné deux ans plus tôt. Le temps des délivrances commence pour les habitants de la cité nichée dans les contreforts des Pyrénées, car chacun garde en lui une rancune ou un secret honteux qui lui ronge l’âme et le cœur. Chacun espère obtenir le pardon des hommes ou de Dieu…
Sex and the city
Elles sont journalistes, marchandes d’art, avocates, responsables des relations publiques. Elles ont tout pour plaire: jeunes, jolies, brillantes, sexy, indépendantes. Tout, sauf ce qu’elles cherchent désespérément: le partenaire idéal. Dans la jungle new-yorkaise, les places au soleil sont chères, Sex and the City en témoigne. Devenue un livre-culte avant d’inspirer une série télévisée, cette chronique à la fois hilarante et terrifiante des moeurs amoureuses et sexuelles de l’élite de Manhattan met l’Amérique WASP en émoi. Il est vrai que Candace Bushnell, journaliste branchée du New York Observer, n’hésite pas à bousculer le “sexuellement correct” de rigueur, en narrant en toute impudeur les aventures de ses contemporaines, leurs états d’âme et leurs frasques sexuelles. Ou du moins, ce qu’il en reste… Bienvenue dans l’ère de l’innocence perdue: un regard lucide et impitoyable sur une société qui fout décidément le camp.
Album de famille
Faye Price, la star de cinéma, épouse le playboy Ward Thayer, héritier d’immenses chantiers navals. Faye devra choisir entre sa carrière hollywoodienne et la maternité, entre la gloire et la famille. Elle abandonne le cinéma… mais pour peu de temps car, bientôt, le conte de fées va tourner court. Années dorées, années sombres… A leur tour, les cinq enfants de Faye vont connaître les illusions, la tragédie, l’espoir… Vaste fresque contemporaine, Album de famille nous offre une inoubliable galerie de portraits dont la riche toile de fond est notre époque. C’est enfin, et surtout, l’histoire d’une famille tour à tour déchirée et sauvée par la puissance de l’amour, à la fois exceptionnelle et proche de chacun de nous. Danielle Steel, dont les romans connaissent un succès extraordinaire dans le monde entier, a réussi avec Album de famille l’une de ses œuvres les plus émouvantes et les plus brûlantes.
Le dieu de Clotilde
Au jeune Clovis, roi des Francs, il reste à conquérir la Gaule entière, et même, pourquoi pas, tout ce qui fut l’Empire romain. Pour cela, il lui faut d’abord abjurer les dieux du Walhalla et adopter le dieu des chrétiens. Puissamment secondé par l’évêque Rémi, par sainte Geneviève et, surtout, par l’ambitieuse Clotilde, son épouse, Clovis s’achemine vers le baptême et le sacre, la hache au poing, la ruse en tête. Loup, le ” Hun blond “, et Otto, son compère, chevaliers d’aventure haïs de Clovis, se voient jetés dans la mêlée. Ils retrouvent au passage une survivante des onze mille vierges martyrisées avec sainte Ursule, se lancent à la reconquête du saint chrême, transforment, bien malgré eux, la déroute en victoire, survivent à maints périls, vivent maintes amours et tissent la trame d’une histoire qui deviendra l’Histoire.
Ulugh Beg : L’astronome de samarcande
En 1429, Samarcande, escale majeure de la route de la soie connaît une animation encore plus vive qu’à l’ordinaire. Le plus grand observatoire jamais conçu vient d’être inauguré. Les ambassadeurs du monde vont contempler un immense sextant de 80 mètres de haut et 40 mètres de rayon plongeant dans une fosse vertigineuse, un gigantesque cadran solaire dont les parois externes sont couvertes d’une vaste fresque représentant le zodiaque et qui recèle les plus perfectionnés des instruments de mesure du temps et de l’espace : sphères armillaires, clepsydres, astrolabes… Le promoteur de ce prodige architectural, mais aussi le directeur de l’observatoire n’est autre que le prince et gouverneur de Samarcande, Ulugh Beg, le petit-fils du conquérant redoutable qui mit tout l’Orient à feu, de l’Indus au Jourdain : Tamerlan. Amoureux des sciences et du ciel, piètre politique et militaire – ce qui lui coûtera la vie -, Ulugh Beg entouré des meilleurs astronomes de son temps, va calculer la position de mille étoiles et rédiger un ouvrage majeur : les tables sultaniennes qui fascineront les savants, les religieux et les voyageurs du monde entier. C’est l’histoire totalement hors du commun de ce savant poétique et rigoureux que Jean-Pierre Luminet nous invite à découvrir dans une fresque romanesque épique, au coeur d’un monde de grandes étendues désertiques, de cités au raffinement incomparable et de guerres permanentes où, cependant, l’homme continue plus que jamais sa conquête de la science et des étoiles.
Chacun des romans composant cette immense aventure s’attache à un âge décisif de l’Histoire humaine et peut être lu tout à fait indépendamment des précédents
La cueillette du gui, un élixir de jouvence cent pour cent gaulois, une assemblée de druides à l’ombre des grands chênes… Le fabuleux monde celtique n’en finit pas d’émerveiller Noam lorsqu’il débarque en Gaule. Mais bientôt l’irruption d’envahisseurs d’un genre nouveau, les Romains, vient bouleverser l’équilibre des forces.
Du célèbre Spartacus, figure de révolte et d’espérance qui défie la République romaine, à l’empereur Auguste et son épouse Livie, nouveaux maîtres de Rome au prix de morts suspectes et de crimes irrésolus, Noam assiste, perplexe, à l’apparition d’une concentration de pouvoir sans limites.
Très loin de là, à Jérusalem, un certain Jésus tient un tout autre discours que celui de Rome. Prônant l’égalité entre tous les hommes, sa parole ouvre un horizon radicalement neuf et suscite un espoir infini. Deux « royaumes » se dessinent : l’un terrestre et hégémonique, l’autre céleste et accessible à tous. Entre ces deux conceptions du monde, Noam devra-t-il choisir ?
D’un romanesque flamboyant et d’une érudition qui coule de source, ce nouveau roman d’Éric-Emmanuel Schmitt embrasse plusieurs civilisations fascinantes et met en présence deux visions de notre condition humaine, qui, sous d’autres visages, s’affrontent encore aujourd’hui.
A propos de La Traversée des temps :
Eric-Emmanuel Schmitt s’est lancé un défi prodigieux : raconter l’histoire de l’humanité sous une forme purement romanesque, entrer dans l’Histoire par des histoires, comme si Yuval Noah Harari avait croisé Alexandre Dumas…
Le secret de Lily Quinn
Lily a vingt-quatre ans. Elle mène la vie tranquille d’une étudiante new-yorkaise jusqu’au jour où sa colocataire disparaît brutalement. L’inspecteur Spencer surgit alors dans sa vie, et son enquête fera vaciller les plus profondes certitudes de Lily. Entre la découverte de terribles secrets sur se meilleure amie et son propre frère, les préjugés de sa famille, la maladie enfin – car Lily apprend qu’elle est atteinte d’un cancer -, elle devra mener de front plusieurs combats qui la métamorphoseront…
Le cinquième diamant
Sur le moment, elle reste perplexe, puis un fin sourire se dessine sur ses lèvres. Elle connaît par cour son chasseur d’astéroïdes. Ce point entouré de rouge, de sorte qu’il se détache un peu du fond sombre. Le voilà, le “cinquième diamant. Alors qu’un climat de guerre froide influence de nouveau la marche du monde, d’étranges lumières dans le ciel provoquent la mise en sommeil de missiles nucléaires russes. Armes nouvelles de l’adversaire ? Complotisme ? À la CIA comme à la Maison-Blanche, on s’inquiète, car on sait bien que l’armée américaine n’est pour rien dans ce qui a touché la base russe. Dans le même temps, Janet et Mike, un couple d’astrophysiciens américains spécialistes des exoplanètes, repèrent au cours d’une nuit d’observation un objet intersidéral entré dans le Système solaire, dont la nature exacte déclenche une vive polémique entre scientifiques. À travers une enquête qui nous entraîne des confins de la Russie jusqu’à Washington, en passant par un palace des Alpes suisses, Éric Faye explore les mystères de l’Univers dans un roman qui emprunte aussi bien aux codes de l’espionnage qu’à l’actualité récente des dossiers déclassifiés par le Pentagone.
Les chemins de la communale
Au cœur de la campagne auvergnate, au début des années 1950. La jeune Estelle se prépare au certificat d’études et éprouve ses premiers émois dans les bras d’Augustin. Mais le souvenir de la guerre n’a pas quitté les esprits, et le silence pèse sur les grands-parents de la jeune fille. On murmure que ceux-ci ne seraient pas étrangers à la disparition, il y a des années, d’un magot de la Résistance. Seul l’amour d’Estelle pourra faire éclater la vérité au grand jour. De roman en roman, Antonin Malroux fait revivre le monde rural de sa jeunesse, celui d’une Auvergne où l’histoire des hommes reste intimement liée à celle de la terre.
Blanche et la bonne étoile
Ils s’aiment dans un monde en plein bouleversement Veille de Noël, 1800. Roch Michel, inspecteur en chef à Paris, vient à peine de s’échapper des bras de sa maîtresse, la troublante Blanche Coudert, quand, à quelques rues de là, une explosion fait de nombreuses victimes. L’attentat visait Bonaparte, Premier Consul controversé, sorti indemne du drame. Pour Roch, l’enquête s’annonce délicate. D’autant que Blanche se montre étrangement fébrile…
Virginia Cléo Andrews, née le 06/06/1923 en Virginie, est une romancière américaine. Un accident survenu à l’âge de quinze ans la condamne à vivre dans un fauteuil roulant.
Portraitiste et dessinatrice de mode, elle publie son premier livre en 1972. Mais c’est en 1979, avec Fleurs captives, qu’elle connaît le succès.
Elle écrit de nombreux romans, des sagas familiales dans lesquelles sont abordés les thèmes tels que : courage, secrets de famille, recherche des origines, amour, théâtre, école, passé américain, relations tordues, personnages dysfonctionnels, trahisons, souvent liées à la richesse ou à la décadence, l’abus, la folie et les drames personnels, souvent avec des héroïnes vulnérables dans des situations extrêmes, mêlant émotion et horreur psychologique.
Dans ce lot :
Série « La famille Hudson »
– Rain
– Au cœur de l’orage
– L’œil du cyclone
Série « Les orphelines »
Rebecca
Brenda
Janet
Crystal
Gabrielle ou les infortunes de la vertu
Placée sous l’autorité de son frère, le marquis d’Espeils, Gabrielle a quinze ans lorsqu’elle croise le grand amour, un roturier du nom de Pierre-André Coffinhal. Mais les convenances interdisent leur union. Gabrielle est promise à un riche cousin, qui s’avère d’une rare brutalité. Deux ans plus tard, la mort de l’odieux mari contraint Gabrielle à quitter son Auvergne natale pour rejoindre Paris. Elle y découvre l’impitoyable vie de cour sous Louis XVI et se résout à accepter la protection d’un libertin, le comte de Villers. Mais la Révolution est en marche et, au coeur de la tempête, Gabrielle retrouve Pierre-André, juge au Tribunal révolutionnaire. En cette période où le vent tourne aussi vite que tombent les têtes, les amants réunis pourront-ils enfin construire ce bonheur qu’on leur a volé ? Fresque flamboyante, Gabrielle ou les infortunes de la vertu est le roman d’apprentissage d’une jeune aristocrate déterminée à défendre sa dignité bafouée par les hommes. Son combat pour l’indépendance rencontre celui du peuple renversant privilèges et oppression. Entre Bridgerton et Justine ou les malheurs de la vertu, cette peinture des moeurs du XVIIIe siècle se révèle délicieusement assassine.
La Princesse au cobra
1813. En Espagne, l’armée anglo-portugaise a terrassé les forces de Napoléon. Un groupe de guerriers nubiens a rejoint les Alliés. A leur tête, une jeune femme prend part à la fureur des combats avant de tomber sous les balles des Français : c’est la princesse Mariam. Désespérée, pendant des jours et des jours, Bérénice, sa mère, reine chrétienne et héritière des derniers pharaons, va errer sur les champs de bataille pour retrouver le corps de sa fille. Mais Mariam a-t-elle réellement perdu la vie ? N’aurait-elle pas rejoint son père, Hervé de Kernaonet, chirurgien personnel de Napoléon ? Est-ce elle, ou son fantôme, qui, durant la campagne de France, poursuivra l’Empereur de sa haine, avec la volonté farouche de l’assassiner ?
À charge de revanche !
À 27 ans, la douce et discrète Fixie se retrouve à la tête de la Maison Farr, la boutique fondée par ses parents, nichée en bordure de Londres. Mais pas le temps pour la jeune femme de célébrer cette promotion, car la voilà qui doit gérer une lutte fratricide : Nicole, sa soeur fashionista, est bien décidée à faire du drugstore de quartier le centre de yoga le plus tendance de la capitale, quand Jack, leur frère so snob, y verrait plutôt une épicerie de luxe. Alors que les ventes chutent, que la faillite approche, Fixie va devoir arbitrer : conserver l’esprit désuet de la Maison Farr ou la transformer en super-fashion-concept-store ? Maintenir la cohésion familiale ou se mettre à dos Nicole et Jack ? Affronter les problèmes ou rester planquée sous la couette ? Ne manquent plus que le retour d’un ex envahissant et l’apparition d’un bel inconnu pour plonger la timide Fixie dans le plus inextricable des embarras…
La danse des paons
Rita Maraj passe du jour au lendemain du statut de petite princesse à celui de Cendrillon. Face aux humiliations et aux réprimandes permanentes de sa belle-mère, Rita se réfugie dans un monde de mystères et d’imagination. La rivalité avec sa demi-soeur, Isabelle, laissera des traces autrement plus profondes quand ces deux jeunes femmes modernes, élevées dans la petite bourgeoisie de Georgetown, se heurteront aux blocages d’une société traditionnelle. Jusqu’au jour de leur rencontre avec Kamal dans les quartiers chauds de Bombay. Le combat de cet homme qui consacre tout son temps à la recherche de sa fille disparue bouleversera à jamais leur vie. Entre rêve et désenchantement, La Danse des paons tient le lecteur sous le charme d’un récit tissé de toutes les couleurs de l’enfance.
10 romans pour jeunes adultes ayant une bonne maîtrise de la lecture.
Dès 10/12 ans
Walt Disney : L’épée de Zorro
René Guillot : La route des éléphants
Lisbeth Werner : Puck et le mystère des diables volants
Gine Victor : Mon ami Carlo
Georges Schönauer : L’héritier des Mers du Sud
Daniel Vaillant : Ciel des sables
Jean Séverin : S.O.S. Tournebise
René Hardy : L’aigle et le cheval
D. Fletcher : Angelo va au carnaval
Mik Fondal : Télémik ou le crime de Mitou
Blanche
Emilie et sa famille sont de retour à Sainte-Tite. Blanche, la plus jeune de ses filles, rêve du monde médical. Elle va quitter sa province natale pour Montréal afin de suivre des études d’infirmière. Après quelques années, la grande ville lui devient insupportable. Elle décide soudain de partir en Abitibi, un territoire immense et sauvage. Pendant trois années elle va vivre l’existence exaltante d’une pionnière, seule au fond des bois, visitant ses malades tantôt en sulky, tantôt en traîneau tiré par des chiens. Mais, prise dans la tourmente d’éléments qu’elle ne pourra contrôler, Blanche accepte un autre défi, le mariage. Elle pense avoir trouvé le bonheur. Mais rien n’est jamais définitivement gagné…
Elle a menti pour les ailes
Année scolaire 2015-2016, une station balnéaire dans les sud-est de la France. Un concours de mannequins annonce une étape de sa tournée régionale dans cette ville qui ne s’anime d’ordinaire qu’à l’arrivée des touristes en été.
Garance Sollogoub, la fille d’une professeure de danse, est d’ores et déjà donnée favorite. Elle attire l’attention d’une bande d’adolescents plus âgés, les plus populaires, ceux avec lesquels elle a toujours rêvé de traîner. Pour se faire accepter d’eux, elle va devoir consentir à quelques sacrifices. En échange, ils vont lui offrir trois choses : l’ennui, le sentiment d’appartenance et la férocité de la meute.
Quelques mois plus tard, Garance disparaît.
Elle a menti pour les ailes est un premier roman né de deux interrogations générationnelles : quelle influence le monde numérique a-t-il sur l’évolution du langage, et comment la société de l’hyperconnexion entretient-elle une mélancolie du présent ? Ces personnages nous touchent d’autant plus que, malgré leur jeunesse et leur contemporanéité, ils ont la douloureuse prémonition de leur obsolescence. Dans ces pages, ils deviennent des figures tragiques quand ils se tournent vers leurs pulsions, seuls indices du réel et preuves tangibles du temps qui passe.
Francesca Serra offre à cette génération des milléniaux, si souvent caricaturée avec la brutalité d’un tweet, une fresque héroïque, charnelle et profondément humaniste.
La rose bleue
Alex et Kate Sheppard ont enfin trouvé la maison dont ils rêvaient. Niché au fond de la campagne du Wiltshire et entouré d’un jardin clos d’un hectare, « Le Presbytère» se révèle être un véritable paradis… jusqu’à ce que les Sheppard fassent une incroyable découverte : près du mur de leur jardin se trouve un rosier dont les fleurs sont du plus beau bleu. Du coup, les horticulteurs du monde entier sont prêts à payer des fortunes pour pouvoir reproduire cette espèce inconnue. Inévitablement, la nouvelle se propage et la paisible existence des Sheppard s’en trouve brusquement bouleversée : complots, meurtres, le couple se sent menacé de tous côtés. Une seule solution : percer le secret de la rose bleue.
La ferme du bout du monde
Cornouailles, une ferme isolée au sommet d’une falaise. Battus par les vents de la lande et les embruns, ses murs abritent depuis trois générations une famille et ses secrets. 1939. Will et Alice trouvent refuge auprès de Maggie, la fille du fermier. Ils vivent une enfance protégée des ravages de la guerre. Jusqu’à cet été 1943 qui bouleverse leur destin. Eté 2014. La jeune Lucy, trompée par son mari, rejoint la ferme de sa grand-mère Maggie. Mais rien ne l’a préparée à ce qu’elle y découvrira. Deux étés séparés par un drame inavouable. Peut-on tout réparer soixante-dix ans plus tard ?
L’anomalie
“Il est une chose admirable qui surpasse toujours la connaissance, l’intelligence, et même le génie, c’est l’incompréhension.”
En juin 2021, un événement insensé bouleverse les vies de centaines d’hommes et de femmes, tous passagers d’un vol Paris – New York. Parmi eux : Blake, père de famille respectable et néanmoins tueur à gages ; Slimboy, pop star nigériane, las de vivre dans le mensonge ; Joanna, redoutable avocate rattrapée par ses failles ; ou encore Victor Miesel, écrivain confidentiel soudain devenu culte.
Tous croyaient avoir une vie secrète. Nul n’imaginait à quel point c’était vrai.
Roman virtuose où la logique rencontre le magique, ‘L’Anomalie’ explore cette part de nous-même qui nous échappe.
Les charmes discrets de la vie conjugale
Le destin d’une femme à travers les mutations de son temps, les mystères de l’union conjugale, l’électrique confrontation entre aspirations progressistes et valeurs conservatrices. Et l’exceptionnel talent de Douglas Kennedy. Pour ses intellectuels de parents, Hannah Buchan est une vraie déception. A vingt ans, au lieu de grimper sur les barricades et de se fondre dans l’ébullition sociale des années soixante-dix, elle n’a d’autre ambition que d’épouser son petit ami médecin et de fonder une famille. Installée dans une petite ville du Maine, Hannah goûte aux charmes très, très discrets de la vie conjugale. C’est alors que le hasard lui offre l’occasion de sortir du morne train-train de son quotidien : malgré elle, Hannah va se rendre complice d’un grave délit. Trente ans plus tard survient le 11-Septembre, et avec lui le temps du doutes de la remise en question, de la suspicion. Le passé de Hannah va resurgir inopinément. Et du jour au lendemain son petit monde soigneusement protégé va s’écrouler.
Fleur de Neige
Dans la Chine du XIXe siècle, le destin de deux jeunes filles est lié à tout jamais. Fleur de Lis, fille de paysans, et Fleur de Neige, d’origine aristocratique, sont nées la même année, le même jour, à la même heure. Tous les signes concordent : elles seront laotong, âmes soeurs pour l’éternité. Les deux fillettes grandissent, mais si leur amour ne cesse de croître, la vie s’acharne à les séparer. Alors que la famille de Fleur de Neige tombe en disgrâce et que la jeune fille contracte le mariage le plus infamant qui soit, Fleur de Lis, par son union, acquiert reconnaissance et prospérité. L’amitié sacrée des deux femmes survivra-t-elle au fossé que le destin a creusé entre elles ?
Une femme aimée
Défendre cette femme… Effacer les clichés qui la défigurent. Briser le masque que le mépris a scellé sur son visage. Aimer cette femme dont tant d’hommes n’ont su que convoiter le corps et envier le pouvoir. C’est cette passion qui anime le cinéaste russe Oleg Erdmann, désireux de sonder le mystère de la Grande Catherine. Qui était-elle? Une cruelle Messaline russo-allemande aux penchants nymphomanes? Une tsarine clamant son « âme républicaine »? La séductrice des philosophes, familière de Voltaire et Diderot, Cagliostro et Casanova? Derrière ce portrait, Erdmann découvre le drame intime de Catherine – depuis son premier amour brisé par les intérêts dynastiques jusqu’au voyage secret qui devait la mener au-delà de la comédie atroce de l’Histoire. L’art de ce grand roman transcende la biographie. L’effervescence du XVIIIe siècle européen se trouve confrontée à la violente vitalité de la Russie moderne. La quête d’Erdmann révèle ainsi la véritable liberté d’être et d’aimer.
À l’abri de rien
Marie a perdu le fil de sa vie. Plus rien n’arrête son regard, ou presque : ce jour-là, des hommes en haillons sont postés près du Monoprix. Sans savoir pourquoi, elle pénètre dans la tente dressée près de la mairie, se joint aux bénévoles pour servir des repas à ceux qu’on appelle les « Kosovars ». Négligeant sa famille, indifférente aux attentions de son mari, à la tendresse de ses enfants, elle se consacre entièrement à la survie de ces hommes en perdition.
Etrangers sur la Terre – Tome I et II
TOME I – En 1922, les Danoff sont installés à Paris.
Une vie difficile, pleine d’imprévu et de nostalgie, commence pour ces Russes blancs en exil.
Michel Danoff fonde une société de cinéma, y engloutissant son dernier argent. Mais à la suite d’une escroquerie de son associé, il est ruiné. Il doit se résigné à un travail ingrat pour nourrir Tania et ses enfants.
Akim Arapoff, l’ex-lieutenant-colonel des hussards d’Alexandra, travaille en usine, collectionnant les trophées de sa gloire passée.
Le diabolique Kisiakoff a séduit une riche oisive, Lucienne Perez. Devenu impuissant, il lui sert d’homme de confiance. Il va ainsi attirer Serge, le fils aîné de Michel, dans les bras de la capiteuse Lucienne après lui avoir révélé la liaison qu’eut autrefois sa mère avec Volodia.
A la différence de Serge, Boris, son jeune frère, montre assiduité et discipline dans ses études. Il trouve l’amitié, dont son âme sensible a besoin, auprès d’un de ses professeurs et de sa fille Marguerite. Dans le coeur de chaque Russe demeure cependant le regret de son pays et l’espoir d’y revenir un jour…
Tome II – ” Le minuscule chapeau bleu de la jeune fille avait routé sur le sol. Ses yeux fixes et largement ouverts regardaient Boris sans ciller. Une triste odeur de feuilles pourries et de vase épousait le contour même de leur étreinte. L’ombre venait du ciel. Elle chuchota : “Maintenant, enseignez-moi comment on dit ” Je vous aime ” en russe”. ” Paris, 1930. De provisoire, l’exil de la famille Arapof est devenu définitif. Ainsi s’éteint doucement l’espérance de regagner la mère patrie. C’est au plus jeune d’entre eux, Boris, qu’il appartient de prouver que par-delà les nations, au plus fort de l’adversité, l’homme est toujours capable d’aimer et de construire, participant ainsi à un monde nouveau.
Sinouhé l’Egyptien (1)
Par amour pour une courtisane, le médecin égyptien Sinouhé s’est vendu comme esclave. Il va vivre une odyssée à mi-chemin des mythes et de la réalité. Médecin, mais aussi espion pour le compte du pharaon Aménophis IV, il ira de Thèbes à Babylone, et aussi chez les mystérieux Hittites et chez les Crétois soumis au Minotaure.
Prodigieux roman d’aventures qui nous initie à la politique, à la religion et aux sciences du quatorzième siècle avant Jésus-Christ, le chef-d’oeuvre du grand écrivain finlandais Mika Waltari invite aussi à réfléchir sur l’homme d’aujourd’hui, le plaisir, la liberté, le pouvoir, la violence, l’injustice et tout ce qui fait notre destin.
Soumise
Une jeune femme, dont la vie sexuelle laisse apparaître un certain goût pour la soumission, rencontre un homme, J.-P., sur le minitel, puis lui raconte dans le détail ses nuits dans les clubs échangistes, dans les parkings. Celui qui voulait ” ramener à la vie, sauver son amour “, cette femme sexuellement dépendante des affres de l’autodestruction, va accepter de devenir son Maître pour faire vivre ses fantasmes à la femme qu’il aime. Écrit sous forme de correspondance, ce récit plonge le lecteur dans le monde secret des relations sadomasochistes, et plus précisément dans l’intimité d’un couple maître-soumise. Loin de l’univers lisse d’Histoire d’O, le témoignage de Salomé rend compte du caractère extrême des situations et des pratiques corporelles qu’un tel engagement suppose, avec ses dérapages, mais sans en éluder la dimension amoureuse, psychologique, les doutes, les hésitations, les troubles qui l’accompagnent. Un témoignage fort, puissant et perturbant qui s’inscrit dans la lignée d’ouvrages comme Le Lien de Vanessa Duriès ou Dolorosa soror de Florence Dugas.
Ceux qui restent
Ceux qui restent sont ceux que Sylvain a laissés quand il s’est donné la mort.
Ce fut un geste soudain et, comme on dit, personne ne l’avait vu venir. Certains se le reprochent. D’autres lui parlent encore. Tous sont marqués à jamais, au fer rouge de son absence. Son père, auquel le silence des arbres a offert un refuge. Sa femme et son fils élevé dans le mensonge d’un amour étouffant. Sa maîtresse, qui a trop de feu en elle, trop de chair, trop de tout, pour laisser la mort avoir le dernier mot. Et assez de lumière pour guider ceux qui veulent vers la seule issue du deuil : la vie.
