
Et la vie et la mer et la mort et la vie
Pierre Pevel est un écrivain français de fantasy et de science-fiction. Fils de militaire, sa jeunesse lui fait visiter de nombreuses villes (Berlin). Il fera une prépa littéraire au lycée Henri-Poincaré de Nancy. Il est d’abord scénariste, journaliste et auteur de scénarios de jeux de rôle (entre autres pour Cryo), et ne vient qu’ensuite à l’écriture. Il écrit plusieurs romans de fantasy sous le pseudonyme de Pierre Jacq, puis signe ses livres de son vrai nom.
SAGA FAMILIALE // TOME 1 – La villa aux étoffes // TOME 2 – Les filles de la villa aux étoffes // TOME 3 – L’héritage de la villa aux étoffes // TOME 4 – Retour à la villa aux étoffes // TOME 5 – Tempête sur la villa aux étoffes
(Le TOME 6 – Les Adieux à la villa aux étoffes, n’est pas disponible)
Si vous aimez les sagas familiales pleines de secrets, d’amours impossibles et de drames, vous plongerez avec délice dans les livres de La villa aux étoffes. Cette série littéraire historique d’Anne Jacobs connaît un grand succès dans son pays d’origine, l’Allemagne, mais également en France. Découvrez les 6 tomes de cette saga inoubliable, tous disponibles au format poche aux éditions 10/18.
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Le premier livre de la saga s’ouvre en 1913, le dernier se termine en 1945. Entre ces deux dates charnières, deux guerres mondiales ont éclaté. Avec les personnages de La Villa aux étoffes, vous allez vivre les soubresauts de la première moitié du XXe siècle. Entre drames familiaux et conflits mondiaux, petite et grande histoire se mêlent.
Nous connaissons tous cette période mouvementée de l’Histoire. Mais dans La Villa aux étoffes, nous basculons de l’autre côté, au sein d’une famille de riches industriels allemands.
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Un lieu rêvé pour la romance : une villa en Bavière
Bienvenue en Bavière, région allemande qui abrite les plus beaux châteaux des contes de fées. Mais où ça, en Bavière ? À Augsbourg, non loin de Munich. Rapprochez-vous encore un peu et vous apercevrez le lieu idéal pour une intrigue romanesque : la grande et somptueuse maison de la famille Melzer.
Au sein de cette demeure bourgeoise, les sentiments naissent et se transforment en passion. De l’amour et de la joie mais aussi de la jalousie et de l’envie. Au milieu des bals mondains et dans les recoins des chambres, chaque livre de cette saga familiale vous entraîne dans les intrigues amoureuses et les rivalités des occupants de la villa.
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Une saga familiale entre maîtres et domestiques
Comme dans Downton Abbey, immiscez-vous dans la vie de château, entre les quartiers des maîtres et ceux des domestiques.
Un océan de pavots
L’Ibis, ancien transporteur d’esclaves reconverti en navire marchand, est au coeur de cette extraordinaire saga indienne. Parti de Baltimore, aux États-Unis, il rejoint Calcutta pour embarquer une cargaison de coolies attendue à l’île Maurice. Parmi eux Deeti, une paysanne ruinée par le commerce de l’opium tenu par les Anglais et qui accule les paysans indiens à la misère ; Kuala, son amoureux, qui l’a sauvée du bûcher funéraire sur lequel elle avait décidé de mourir ; Paulette Lambert, une jeune Française qui se fait passer pour indienne afin d’échapper au mariage sordide auquel l’a condamnée son tuteur ; enfin Jodu, son frère de lait, un jeune Indien, qui s’est engagé comme mousse sur l’Ibis, mais ignore la présence de Paulette parmi les coolies, à l’instar de Zachary Reid, le commandant en second, un Noir qui a tout l’air d’un Blanc et qui risquerait sa carrière si cela venait à se savoir. Dans les flancs de l’Ibis sont également enfermés deux prisonniers condamnés à l’exil : Neel Rattan, un raja trahi par son créditeur anglais, et Ah Fatt, un métis de Chinois et d’Indien, opiomane. Sur le pont, Baboo Nob Kissin est chargé de la surveillance générale. Convaincu que sa sainte tante, qu’il a aimée par-dessus tout, va se réincarner en lui, il se laisse envahir par la pitié et vient en aide aux prisonniers.
Tous ces individus aux parcours et aux caractères si dissemblables, seront unis par le périple, un voyage au cours duquel chacun tentera de faire basculer son destin. Il leur faudra pour cela survivre à la rage de l’océan Indien, aux privations, aux maladies, aux révoltes et affronter la cruauté extrême du commandant en second et de son âme damnée.
La mécanique des femmes
En 1963, Louis Calaferte publie Septentrion. Aussitôt interdit, ce livre est réédité en 1984. Pour celui qui l’aborde, sa fulgurance est intacte. La mécanique des femmes, qu’il nous donne aujourd’hui, est comme la quintessence de Septentrion. Il y est question, comme le dit précisément le titre, des manifestations sexuelles et érotiques spécifiquement féminines. Aucun écrivain n’aura jamais comme dans ce texte parlé de ‘l’impudeur’ et de ‘l’obscénité’ des femmes, avec une telle précision, un tel détachement, avec autant d’intense crudité. De cela, comme de Dieu et de la mort, Louis Calaferte ne cesse de nous entretenir. Il le fait d’un point de vue souverain, celui de l’écrivain maître absolu de son style.
Jeu de société
Qu’y-a-t-il de commun entre Vic Wilcox, directeur général de Pringle and Sons, une entreprise de métallurgie anglaise en pleine restructuration et Robyn Penrose, une jeune universitaire spécialiste des jeux de déconstruction littéraire et plus particulièrement de l’étude sémiologique des “romans industriels” victoriens? Pas grand-chose en apparence. Vic Wilcox est un pragmatique bourru attaché aux privilèges de sa classe. Robyn Penrose a beau se qualifier de “sémiologue matérialiste”, elle n’en a pas moins les certitudes arrogantes d’une théoricienne entêtée. Mais tout est remis en jeu lorsque Robyn Penrose doit suivre un stage chez Pringle and Sons et devenir ” l’ombre ” de son directeur dans le cadre de ” l’Année de l’Industrie “. Cette confrontation brutale – et cocasse – est un peu celle de la thèse et de l’antithèse, au cœur de Rummidge, cette variante fictive de Birmingham soumise de plein fouet aux nouvelles rationalisations. Sur cet arrière-plan de réalisme et de colère des romans de Dickens ou d’Elizabeth Gaskell, David Lodge a imaginé une version satirique où le comique, parfois irrésistible, naît de la juxtaposition des situations conflictuelles de la société anglaise. Et, de fait, ce livre a toutes les configurations d’un roman victorien détourné et privé de sa morale qui interroge une société obsédée -comme nulle autre au monde- par le culte des différences de classes, de culture, de style, de langage ou d’esprit. Cette vieille préoccupation anglaise, sans doute à l’origine du ressort comique, est ici pour David Lodge l’occasion d’une comédie de la diffférence, et d’un brio de sensibilité et de bouffonnerie cruelle. Salué unanimement en Grande-Bretagne et aux USA, ce livre qui a obtenu le Sunday Express Book of the Yeau Award en 1988, est sans doute l’un des romans les plus “anglais” parus ces dernières années.
L’inoubliable saga des Dames du Lac, prolongée dans Les Brumes d’Avalon, nous faisait revivre l’histoire du roi Arthur, depuis sa naissance sous l’égide de Merlin jusqu’à la mort du roi-héros et à sa mystérieuse translation dans l’île d’Avalon. A la fois finale et prologue de cette vaste épopée, ce volume nous ramène aux sources de la légende.
En ce temps-là, les légions de Rome prennent pied sur le sol de Grande-Bretagne. Face à elles, un peuple farouche et désuni va se forger une âme commune dans une lutte de plusieurs siècles. Cependant, réfugiés sur l’île sacrée, invisible derrière sa ceinture de brumes, Druides et Prêtresses vont gouverner le cours de cette histoire sanglante.
Comment Dierna, Viviane, Caillean vont préparer l’avènement du roi Arthur ; comment la Reine des fées va leur prêter son concours ; quelles paroles prophétiques Merlin prononcera-t-il aux frontières du Pays d’Été : tels sont les secrets révélés dans cet envoûtant récit, enraciné aux confins de la Magie et de l’Histoire…
N’oublie pas d’être heureuse
Ma mère disait : « N’oublie pas ton chapeau. »Mon père disait : « N’oublie pas d’être heureuse. » J’entends encore leurs voix portées par une conviction si simple qu’elles n’appelaient aucun commentaire. Comme s’ils pressentaient à quels dangers je pourrais m’exposer …Dans ce roman très singulier où l’on passe des lieux d’enfance, de lumière, de rêves et de liberté au monde très codé et fermé des adultes, Christine Orban touche avec humour, limpidité et mélancolie à l’essentiel de toute vie.
Une fille du sud
A Londres, deux jeunes couples partagent un appartement en toute harmonie. Il y a Tilly, journaliste ambitieuse et Henry son compagnon photographe, ainsi que William et Susie, “girlfriend” excentrique. Une jeune femme, nommée Gillon arrivant du Sud des Etats-Unis va, par sa présence, fragiliser l’équilibre de cette communauté et les certitudes de chacun vont être boulversées.
Julie de Carneilhan
Un studio dans un quartier populeux et commerçant, des meubles disparates dont certains de prix, une garde-robe nagère belle qui réclame impérieusement des soins attentifs pour masquer son usure tout dit que la maîtresse du logis a connu de meilleurs jours; pourtant on aurait tort de croire que ses revers de fortune l’ont abattue -la comtesse Julie de Cameilhan est de cette race solide qui ne plie devant rien, peut-être même pas devant l’âge. Qui lui donnerait les quarante-cinq ans qu’elle avoue orgueilleusement ? Il y a cependant un défaut dans la cuirasse de cette belle amazone. Est-elle jamais guérie d’avoir aimé le comte Herbert d’Espivant, son second mari remarié depuis trois ans déjà avec la riche Marianne ? Non, puisqu’il suffit d’un H Viens, Youlka » tendre pour qu’elle accoure à son chevet quand une crise cardiaque le terrasse. Elle a beau savoir que c’est un viveur, un égoïste, un combinard tout ce qu’elle déteste et a fui – elle ne peut pas refuser ce qu’il demande même en comprenant qu’il prépare une manœuvre sordide, si grand est son espoir de le voir revenir vers elle. Quand elle comprend qu’elle s’est une fois de plus leurrée, d’un geste décidé elle apprête sa tenue de cheval : elle s’en retournera, cavalière assurée et fière, vers sa terre natale – terre d’accueil et de réconfort.
La demi pensionnaire
Que faire lorsqu’on tombe amoureux d’une jeune femme au cours d’un déjeuner, et qu’on découvre au dessert qu’elle se déplace en fauteuil roulant ? Hélène est Lion ascendant Lion, championne de voltige aérienne. C’est la fille la plus sexy, la plus joyeuse et la moins facile que Thomas ait jamais rencontrée…Arraché à sa routine, malmené, envoûté par cette “demi-pensionnaire” qui l’initie à la vraie liberté, il comprendra au bout du compte que c’est lui qui vivait comme un infirme. Et qu’une femme assise, parfois, peut aider un homme à se relever. Prix Goncourt 1994 pour U aller simple, Didier van Cauwelaert nous offre ici un roman d’amour fou, drôle et tendre, salué par la critique comme une de ses grandes réussites.
Le démon et mademoiselle Prym
L’homme est-il bon ou mauvais ? Entraînés par un mystérieux étranger, les habitants d’un petit village ont une semaine pour choisir entre le Bien et le Mal. Une parabole éblouissante sur le combat que se livrent en nous les ténèbres et la lumière, et une réflexion sur la liberté que nous avons, à chaque instant, de choisir notre chemin.
La mémoire des cèdres
C’est un pays de l’autre côté de la mer… Le pays du miel, de lumière et de paix dont François Le Bruel, jeune Français né au bord de la Méditerranée, rêvait à l’issue de la guerre de 14-18.
De cette terre du Levant où tant de cultures et de religions se sont épanouies, il fait sa nouvelle patrie. Professeur de droit, il prend place dans la société ; sa femme lui donne le bonheur et quatre enfants.
L’une épouse un chrétien, l’autre un musulman, le troisième une juive, le quatrième une Américaine protestante – tous jetés, quand la guerre s’allume au Proche-Orient, dans un camp différent. Et, après eux, leurs enfants – les petits-enfants de François.
Qui, âgé, désespéré et cependant serein, voit s’affronter les siens et, sous ses yeux, s’anéantir dans la haine le pays de miel, de lumière et de paix dont sa jeunesse avait fait le paradis.
Des passions, des amours – qui ignorent les religions et les camps -, cent personnages de tout bord, des femmes admirables, une guerre absurde ; la beauté du ciel, de la terre et de la mer ; la grandeur d’un homme qui choisit de mourir alors que tonnent les canons sur la ville blessée – telle est la chair de ce roman, grâce auquel, enfin, nous comprenons la tragédie qui se joue là-bas… Dans ce pays de l’autre côté de la mer qu’on appelle le Liban.
Autoportrait en vert
Ma mère est une femme en vert, intouchable, décevante, métamorphosable à l’infini, très froide et sachant, par la volonté, devenir très belle, sachant aussi ne pas le désirer. Ma mère, Rocco et Bella, où en sont-ils à présent? Je n’écrirai pas, eux non plus, jusqu’au jour où, peut-être, une lettre m’arrivera d’un lieu inconnu, accompagnée de photos d’inconnus qui se trouveront être mes proches à divers degrés – lettre dont, même si elle est signée “Maman “, je contesterai l’authenticité, puis que j’enfouirai quelque part où elle ne sera pas dénichée.
Tout juste diplômée, Angélina s’est installée en tant que sage-femme dans la maison de sa famille, à Saint-Lizier. Toujours sous la protection bienveillante de Gersande de Besnac, qui élève son fils Henri, elle fait ses preuves au jour le jour et acquiert une bonne réputation. Seule ombre au tableau, elle désespère de revoir un jour Luigi, le vrai fils de Gersande, faussement accusé de crimes affreux et réfugié en Espagne, à Barcelone. Mais un jour revient au pays Guilhem, le premier amour d’Angélina et le père d’Henri. Même s’il est accompagné de sa jeune épouse enceinte et de leur fils d’un an, il semble n’avoir rien oublié de ses sentiments pour la jeune sage-femme… Autre résumé (édition du Canada) : Mai 1881, Cité de Saint-Lizier, Ariège, France. Six mois après la mort de l’assassin Blaise Seguin, Angélina a repris le cours de sa vie, ponctué des joies et des peines liées à son métier de sage-femme. Toujours à la recherche de l’amour qui semble la fuir, elle espère le retour de Luigi, le bohémien qui a su faire vibrer son cœur, mais qu’elle a injustement accusé des meurtres perpétrés dans la région. Quand à lui, obnubilé par le souvenir de celle qu’il a surnommée Violetta, ce fantasque baladin se prépare à revenir à Saint-Lizier, sans soupçonner qu’il est sur le point de connaître la vérité sur ses origines. Il trouvera sur son chemin le premier amant d’Angélina, Guilhem, bien décidé à reconquérir la femme qu’il a abandonné deux ans plus tôt. Le temps des délivrances commence pour les habitants de la cité nichée dans les contreforts des Pyrénées, car chacun garde en lui une rancune ou un secret honteux qui lui ronge l’âme et le cœur. Chacun espère obtenir le pardon des hommes ou de Dieu…
Sex and the city
Elles sont journalistes, marchandes d’art, avocates, responsables des relations publiques. Elles ont tout pour plaire: jeunes, jolies, brillantes, sexy, indépendantes. Tout, sauf ce qu’elles cherchent désespérément: le partenaire idéal. Dans la jungle new-yorkaise, les places au soleil sont chères, Sex and the City en témoigne. Devenue un livre-culte avant d’inspirer une série télévisée, cette chronique à la fois hilarante et terrifiante des moeurs amoureuses et sexuelles de l’élite de Manhattan met l’Amérique WASP en émoi. Il est vrai que Candace Bushnell, journaliste branchée du New York Observer, n’hésite pas à bousculer le “sexuellement correct” de rigueur, en narrant en toute impudeur les aventures de ses contemporaines, leurs états d’âme et leurs frasques sexuelles. Ou du moins, ce qu’il en reste… Bienvenue dans l’ère de l’innocence perdue: un regard lucide et impitoyable sur une société qui fout décidément le camp.
Album de famille
Faye Price, la star de cinéma, épouse le playboy Ward Thayer, héritier d’immenses chantiers navals. Faye devra choisir entre sa carrière hollywoodienne et la maternité, entre la gloire et la famille. Elle abandonne le cinéma… mais pour peu de temps car, bientôt, le conte de fées va tourner court. Années dorées, années sombres… A leur tour, les cinq enfants de Faye vont connaître les illusions, la tragédie, l’espoir… Vaste fresque contemporaine, Album de famille nous offre une inoubliable galerie de portraits dont la riche toile de fond est notre époque. C’est enfin, et surtout, l’histoire d’une famille tour à tour déchirée et sauvée par la puissance de l’amour, à la fois exceptionnelle et proche de chacun de nous. Danielle Steel, dont les romans connaissent un succès extraordinaire dans le monde entier, a réussi avec Album de famille l’une de ses œuvres les plus émouvantes et les plus brûlantes.
Le dieu de Clotilde
Au jeune Clovis, roi des Francs, il reste à conquérir la Gaule entière, et même, pourquoi pas, tout ce qui fut l’Empire romain. Pour cela, il lui faut d’abord abjurer les dieux du Walhalla et adopter le dieu des chrétiens. Puissamment secondé par l’évêque Rémi, par sainte Geneviève et, surtout, par l’ambitieuse Clotilde, son épouse, Clovis s’achemine vers le baptême et le sacre, la hache au poing, la ruse en tête. Loup, le ” Hun blond “, et Otto, son compère, chevaliers d’aventure haïs de Clovis, se voient jetés dans la mêlée. Ils retrouvent au passage une survivante des onze mille vierges martyrisées avec sainte Ursule, se lancent à la reconquête du saint chrême, transforment, bien malgré eux, la déroute en victoire, survivent à maints périls, vivent maintes amours et tissent la trame d’une histoire qui deviendra l’Histoire.
Ulugh Beg : L’astronome de samarcande
En 1429, Samarcande, escale majeure de la route de la soie connaît une animation encore plus vive qu’à l’ordinaire. Le plus grand observatoire jamais conçu vient d’être inauguré. Les ambassadeurs du monde vont contempler un immense sextant de 80 mètres de haut et 40 mètres de rayon plongeant dans une fosse vertigineuse, un gigantesque cadran solaire dont les parois externes sont couvertes d’une vaste fresque représentant le zodiaque et qui recèle les plus perfectionnés des instruments de mesure du temps et de l’espace : sphères armillaires, clepsydres, astrolabes… Le promoteur de ce prodige architectural, mais aussi le directeur de l’observatoire n’est autre que le prince et gouverneur de Samarcande, Ulugh Beg, le petit-fils du conquérant redoutable qui mit tout l’Orient à feu, de l’Indus au Jourdain : Tamerlan. Amoureux des sciences et du ciel, piètre politique et militaire – ce qui lui coûtera la vie -, Ulugh Beg entouré des meilleurs astronomes de son temps, va calculer la position de mille étoiles et rédiger un ouvrage majeur : les tables sultaniennes qui fascineront les savants, les religieux et les voyageurs du monde entier. C’est l’histoire totalement hors du commun de ce savant poétique et rigoureux que Jean-Pierre Luminet nous invite à découvrir dans une fresque romanesque épique, au coeur d’un monde de grandes étendues désertiques, de cités au raffinement incomparable et de guerres permanentes où, cependant, l’homme continue plus que jamais sa conquête de la science et des étoiles.
Les chemins de la communale
Au cœur de la campagne auvergnate, au début des années 1950. La jeune Estelle se prépare au certificat d’études et éprouve ses premiers émois dans les bras d’Augustin. Mais le souvenir de la guerre n’a pas quitté les esprits, et le silence pèse sur les grands-parents de la jeune fille. On murmure que ceux-ci ne seraient pas étrangers à la disparition, il y a des années, d’un magot de la Résistance. Seul l’amour d’Estelle pourra faire éclater la vérité au grand jour. De roman en roman, Antonin Malroux fait revivre le monde rural de sa jeunesse, celui d’une Auvergne où l’histoire des hommes reste intimement liée à celle de la terre.
Blanche et la bonne étoile
Ils s’aiment dans un monde en plein bouleversement Veille de Noël, 1800. Roch Michel, inspecteur en chef à Paris, vient à peine de s’échapper des bras de sa maîtresse, la troublante Blanche Coudert, quand, à quelques rues de là, une explosion fait de nombreuses victimes. L’attentat visait Bonaparte, Premier Consul controversé, sorti indemne du drame. Pour Roch, l’enquête s’annonce délicate. D’autant que Blanche se montre étrangement fébrile…
Gabrielle ou les infortunes de la vertu
Placée sous l’autorité de son frère, le marquis d’Espeils, Gabrielle a quinze ans lorsqu’elle croise le grand amour, un roturier du nom de Pierre-André Coffinhal. Mais les convenances interdisent leur union. Gabrielle est promise à un riche cousin, qui s’avère d’une rare brutalité. Deux ans plus tard, la mort de l’odieux mari contraint Gabrielle à quitter son Auvergne natale pour rejoindre Paris. Elle y découvre l’impitoyable vie de cour sous Louis XVI et se résout à accepter la protection d’un libertin, le comte de Villers. Mais la Révolution est en marche et, au coeur de la tempête, Gabrielle retrouve Pierre-André, juge au Tribunal révolutionnaire. En cette période où le vent tourne aussi vite que tombent les têtes, les amants réunis pourront-ils enfin construire ce bonheur qu’on leur a volé ? Fresque flamboyante, Gabrielle ou les infortunes de la vertu est le roman d’apprentissage d’une jeune aristocrate déterminée à défendre sa dignité bafouée par les hommes. Son combat pour l’indépendance rencontre celui du peuple renversant privilèges et oppression. Entre Bridgerton et Justine ou les malheurs de la vertu, cette peinture des moeurs du XVIIIe siècle se révèle délicieusement assassine.
La Princesse au cobra
1813. En Espagne, l’armée anglo-portugaise a terrassé les forces de Napoléon. Un groupe de guerriers nubiens a rejoint les Alliés. A leur tête, une jeune femme prend part à la fureur des combats avant de tomber sous les balles des Français : c’est la princesse Mariam. Désespérée, pendant des jours et des jours, Bérénice, sa mère, reine chrétienne et héritière des derniers pharaons, va errer sur les champs de bataille pour retrouver le corps de sa fille. Mais Mariam a-t-elle réellement perdu la vie ? N’aurait-elle pas rejoint son père, Hervé de Kernaonet, chirurgien personnel de Napoléon ? Est-ce elle, ou son fantôme, qui, durant la campagne de France, poursuivra l’Empereur de sa haine, avec la volonté farouche de l’assassiner ?
À charge de revanche !
À 27 ans, la douce et discrète Fixie se retrouve à la tête de la Maison Farr, la boutique fondée par ses parents, nichée en bordure de Londres. Mais pas le temps pour la jeune femme de célébrer cette promotion, car la voilà qui doit gérer une lutte fratricide : Nicole, sa soeur fashionista, est bien décidée à faire du drugstore de quartier le centre de yoga le plus tendance de la capitale, quand Jack, leur frère so snob, y verrait plutôt une épicerie de luxe. Alors que les ventes chutent, que la faillite approche, Fixie va devoir arbitrer : conserver l’esprit désuet de la Maison Farr ou la transformer en super-fashion-concept-store ? Maintenir la cohésion familiale ou se mettre à dos Nicole et Jack ? Affronter les problèmes ou rester planquée sous la couette ? Ne manquent plus que le retour d’un ex envahissant et l’apparition d’un bel inconnu pour plonger la timide Fixie dans le plus inextricable des embarras…
La danse des paons
Rita Maraj passe du jour au lendemain du statut de petite princesse à celui de Cendrillon. Face aux humiliations et aux réprimandes permanentes de sa belle-mère, Rita se réfugie dans un monde de mystères et d’imagination. La rivalité avec sa demi-soeur, Isabelle, laissera des traces autrement plus profondes quand ces deux jeunes femmes modernes, élevées dans la petite bourgeoisie de Georgetown, se heurteront aux blocages d’une société traditionnelle. Jusqu’au jour de leur rencontre avec Kamal dans les quartiers chauds de Bombay. Le combat de cet homme qui consacre tout son temps à la recherche de sa fille disparue bouleversera à jamais leur vie. Entre rêve et désenchantement, La Danse des paons tient le lecteur sous le charme d’un récit tissé de toutes les couleurs de l’enfance.
Blanche
Emilie et sa famille sont de retour à Sainte-Tite. Blanche, la plus jeune de ses filles, rêve du monde médical. Elle va quitter sa province natale pour Montréal afin de suivre des études d’infirmière. Après quelques années, la grande ville lui devient insupportable. Elle décide soudain de partir en Abitibi, un territoire immense et sauvage. Pendant trois années elle va vivre l’existence exaltante d’une pionnière, seule au fond des bois, visitant ses malades tantôt en sulky, tantôt en traîneau tiré par des chiens. Mais, prise dans la tourmente d’éléments qu’elle ne pourra contrôler, Blanche accepte un autre défi, le mariage. Elle pense avoir trouvé le bonheur. Mais rien n’est jamais définitivement gagné…
Elle a menti pour les ailes
Année scolaire 2015-2016, une station balnéaire dans les sud-est de la France. Un concours de mannequins annonce une étape de sa tournée régionale dans cette ville qui ne s’anime d’ordinaire qu’à l’arrivée des touristes en été.
Garance Sollogoub, la fille d’une professeure de danse, est d’ores et déjà donnée favorite. Elle attire l’attention d’une bande d’adolescents plus âgés, les plus populaires, ceux avec lesquels elle a toujours rêvé de traîner. Pour se faire accepter d’eux, elle va devoir consentir à quelques sacrifices. En échange, ils vont lui offrir trois choses : l’ennui, le sentiment d’appartenance et la férocité de la meute.
Quelques mois plus tard, Garance disparaît.
Elle a menti pour les ailes est un premier roman né de deux interrogations générationnelles : quelle influence le monde numérique a-t-il sur l’évolution du langage, et comment la société de l’hyperconnexion entretient-elle une mélancolie du présent ? Ces personnages nous touchent d’autant plus que, malgré leur jeunesse et leur contemporanéité, ils ont la douloureuse prémonition de leur obsolescence. Dans ces pages, ils deviennent des figures tragiques quand ils se tournent vers leurs pulsions, seuls indices du réel et preuves tangibles du temps qui passe.
Francesca Serra offre à cette génération des milléniaux, si souvent caricaturée avec la brutalité d’un tweet, une fresque héroïque, charnelle et profondément humaniste.
La rose bleue
Alex et Kate Sheppard ont enfin trouvé la maison dont ils rêvaient. Niché au fond de la campagne du Wiltshire et entouré d’un jardin clos d’un hectare, « Le Presbytère» se révèle être un véritable paradis… jusqu’à ce que les Sheppard fassent une incroyable découverte : près du mur de leur jardin se trouve un rosier dont les fleurs sont du plus beau bleu. Du coup, les horticulteurs du monde entier sont prêts à payer des fortunes pour pouvoir reproduire cette espèce inconnue. Inévitablement, la nouvelle se propage et la paisible existence des Sheppard s’en trouve brusquement bouleversée : complots, meurtres, le couple se sent menacé de tous côtés. Une seule solution : percer le secret de la rose bleue.
Les charmes discrets de la vie conjugale
Le destin d’une femme à travers les mutations de son temps, les mystères de l’union conjugale, l’électrique confrontation entre aspirations progressistes et valeurs conservatrices. Et l’exceptionnel talent de Douglas Kennedy. Pour ses intellectuels de parents, Hannah Buchan est une vraie déception. A vingt ans, au lieu de grimper sur les barricades et de se fondre dans l’ébullition sociale des années soixante-dix, elle n’a d’autre ambition que d’épouser son petit ami médecin et de fonder une famille. Installée dans une petite ville du Maine, Hannah goûte aux charmes très, très discrets de la vie conjugale. C’est alors que le hasard lui offre l’occasion de sortir du morne train-train de son quotidien : malgré elle, Hannah va se rendre complice d’un grave délit. Trente ans plus tard survient le 11-Septembre, et avec lui le temps du doutes de la remise en question, de la suspicion. Le passé de Hannah va resurgir inopinément. Et du jour au lendemain son petit monde soigneusement protégé va s’écrouler.
Fleur de Neige
Dans la Chine du XIXe siècle, le destin de deux jeunes filles est lié à tout jamais. Fleur de Lis, fille de paysans, et Fleur de Neige, d’origine aristocratique, sont nées la même année, le même jour, à la même heure. Tous les signes concordent : elles seront laotong, âmes soeurs pour l’éternité. Les deux fillettes grandissent, mais si leur amour ne cesse de croître, la vie s’acharne à les séparer. Alors que la famille de Fleur de Neige tombe en disgrâce et que la jeune fille contracte le mariage le plus infamant qui soit, Fleur de Lis, par son union, acquiert reconnaissance et prospérité. L’amitié sacrée des deux femmes survivra-t-elle au fossé que le destin a creusé entre elles ?
Une femme aimée
Défendre cette femme… Effacer les clichés qui la défigurent. Briser le masque que le mépris a scellé sur son visage. Aimer cette femme dont tant d’hommes n’ont su que convoiter le corps et envier le pouvoir. C’est cette passion qui anime le cinéaste russe Oleg Erdmann, désireux de sonder le mystère de la Grande Catherine. Qui était-elle? Une cruelle Messaline russo-allemande aux penchants nymphomanes? Une tsarine clamant son « âme républicaine »? La séductrice des philosophes, familière de Voltaire et Diderot, Cagliostro et Casanova? Derrière ce portrait, Erdmann découvre le drame intime de Catherine – depuis son premier amour brisé par les intérêts dynastiques jusqu’au voyage secret qui devait la mener au-delà de la comédie atroce de l’Histoire. L’art de ce grand roman transcende la biographie. L’effervescence du XVIIIe siècle européen se trouve confrontée à la violente vitalité de la Russie moderne. La quête d’Erdmann révèle ainsi la véritable liberté d’être et d’aimer.
Etrangers sur la Terre – Tome I et II
TOME I – En 1922, les Danoff sont installés à Paris.
Une vie difficile, pleine d’imprévu et de nostalgie, commence pour ces Russes blancs en exil.
Michel Danoff fonde une société de cinéma, y engloutissant son dernier argent. Mais à la suite d’une escroquerie de son associé, il est ruiné. Il doit se résigné à un travail ingrat pour nourrir Tania et ses enfants.
Akim Arapoff, l’ex-lieutenant-colonel des hussards d’Alexandra, travaille en usine, collectionnant les trophées de sa gloire passée.
Le diabolique Kisiakoff a séduit une riche oisive, Lucienne Perez. Devenu impuissant, il lui sert d’homme de confiance. Il va ainsi attirer Serge, le fils aîné de Michel, dans les bras de la capiteuse Lucienne après lui avoir révélé la liaison qu’eut autrefois sa mère avec Volodia.
A la différence de Serge, Boris, son jeune frère, montre assiduité et discipline dans ses études. Il trouve l’amitié, dont son âme sensible a besoin, auprès d’un de ses professeurs et de sa fille Marguerite. Dans le coeur de chaque Russe demeure cependant le regret de son pays et l’espoir d’y revenir un jour…
Tome II – ” Le minuscule chapeau bleu de la jeune fille avait routé sur le sol. Ses yeux fixes et largement ouverts regardaient Boris sans ciller. Une triste odeur de feuilles pourries et de vase épousait le contour même de leur étreinte. L’ombre venait du ciel. Elle chuchota : “Maintenant, enseignez-moi comment on dit ” Je vous aime ” en russe”. ” Paris, 1930. De provisoire, l’exil de la famille Arapof est devenu définitif. Ainsi s’éteint doucement l’espérance de regagner la mère patrie. C’est au plus jeune d’entre eux, Boris, qu’il appartient de prouver que par-delà les nations, au plus fort de l’adversité, l’homme est toujours capable d’aimer et de construire, participant ainsi à un monde nouveau.
Sinouhé l’Egyptien (1)
Par amour pour une courtisane, le médecin égyptien Sinouhé s’est vendu comme esclave. Il va vivre une odyssée à mi-chemin des mythes et de la réalité. Médecin, mais aussi espion pour le compte du pharaon Aménophis IV, il ira de Thèbes à Babylone, et aussi chez les mystérieux Hittites et chez les Crétois soumis au Minotaure.
Prodigieux roman d’aventures qui nous initie à la politique, à la religion et aux sciences du quatorzième siècle avant Jésus-Christ, le chef-d’oeuvre du grand écrivain finlandais Mika Waltari invite aussi à réfléchir sur l’homme d’aujourd’hui, le plaisir, la liberté, le pouvoir, la violence, l’injustice et tout ce qui fait notre destin.
Soumise
Une jeune femme, dont la vie sexuelle laisse apparaître un certain goût pour la soumission, rencontre un homme, J.-P., sur le minitel, puis lui raconte dans le détail ses nuits dans les clubs échangistes, dans les parkings. Celui qui voulait ” ramener à la vie, sauver son amour “, cette femme sexuellement dépendante des affres de l’autodestruction, va accepter de devenir son Maître pour faire vivre ses fantasmes à la femme qu’il aime. Écrit sous forme de correspondance, ce récit plonge le lecteur dans le monde secret des relations sadomasochistes, et plus précisément dans l’intimité d’un couple maître-soumise. Loin de l’univers lisse d’Histoire d’O, le témoignage de Salomé rend compte du caractère extrême des situations et des pratiques corporelles qu’un tel engagement suppose, avec ses dérapages, mais sans en éluder la dimension amoureuse, psychologique, les doutes, les hésitations, les troubles qui l’accompagnent. Un témoignage fort, puissant et perturbant qui s’inscrit dans la lignée d’ouvrages comme Le Lien de Vanessa Duriès ou Dolorosa soror de Florence Dugas.
Ceux qui restent
Ceux qui restent sont ceux que Sylvain a laissés quand il s’est donné la mort.
Ce fut un geste soudain et, comme on dit, personne ne l’avait vu venir. Certains se le reprochent. D’autres lui parlent encore. Tous sont marqués à jamais, au fer rouge de son absence. Son père, auquel le silence des arbres a offert un refuge. Sa femme et son fils élevé dans le mensonge d’un amour étouffant. Sa maîtresse, qui a trop de feu en elle, trop de chair, trop de tout, pour laisser la mort avoir le dernier mot. Et assez de lumière pour guider ceux qui veulent vers la seule issue du deuil : la vie.
Nous irons cueillir les étoiles
Baptiste vit seul avec sa mère en Provence. Ce gentil garçon de douze ans souffre de la séparation de ses parents, tout comme il souffre d’être rejeté par les autres à cause de son obésité. Jusqu’au jour où Louise débarque dans sa vie. La fillette est aussi dégourdie et radieuse que le garçon est effacé et pataud. A Baptiste, devenu son confident, elle ose livrer son mal-être : fille unique, elle étouffe entre ses parents qui veulent faire d’elle une enfant modèle, et rêve de liberté… Les deux amis envisagent bientôt de fuguer ensemble. Pour quelles raisons leur projet tourne-t-il rapidement au drame ? Pourquoi les deux enfants se retrouvent-ils enfermés dans une grotte souterraine de la campagne provençale ? Chargé de l’affaire, le commissaire Gardini semble penser qu’il s’agit d’un enlèvement plutôt que d’une banale fugue…
L’amour ne meurt jamais
Depuis la disparition accidentelle de son mari, Jennifer, journaliste au Chicago Tribune, noie son chagrin dans le travail et se refuse à toute nouvelle implication sentimentale. Quand elle apprend que Samantha – sa grand-mère et confidente de toujours est tombée dans le coma, Jennifer se précipite à son chevet. Dans la maison de son enfance, la jeune femme découvre les lettres que Samantha lui a écrites pour lui dévoiler le secret qu’elle garde depuis si longtemps… En filigrane, Jennifer devine le message destiné à lui redonner espoir : l’amour ne meurt jamais, il est possible de connaître plusieurs passions au cours d’une même vie… Jennifer saura-t-elle reconnaître et accepter l’amour quand il se présentera à elle, avant qu’il ne soit trop tard ? Avec L’amour ne meurt jamais, James Patterson livre un roman qui mêle secrets, passions et suspense. Une histoire tendre et poignante qui fait tour à tour sourire et pleurer, mais surtout croire en l’amour. Célébré pour ses thrillers – dont Lune de miel, publié aux éditions de l’Archipel-, James Patterson est également l’auteur d’un roman d’amour, Pour toi, Nicolas (Archipoche, 2006), vendu à 3 millions d’exemplaires dans le monde. James Patterson vit entre New York et la Floride, avec sa seconde épouse et leur fils.
Des désirs et des hommes
De la brève rencontre pleine de promesses à la terrasse d’un café jusqu’à l’amant de cœur avec qui toutes les folies du corps sont permises, Françoise Simpère raconte l’attirance physique et l’amour des hommes avec beaucoup de naturel et d’émotion. Des pages très tendres alternent avec des scènes plus crues où l’auteur ne fait pas mystère de ses pulsions les plus secrètes et de son amour pour le sexe masculin.
Longtemps j’ai cru que la vie était une fête ; passé la cinquantaine, la vie est un interminable lendemain de cuite. J’ai toujours voulu être transgressif sans savoir que j’étais conformiste. Aujourd’hui, je me sens mieux dans un monastère augustinien qu’au bordel, et les militaires m’amusent plus que les fashionistas. Mais se confesser dans un livre ne garantit aucune absolution ; passez votre chemin si vous cherchez dans ce livre autre chose qu’un homme qui tente de se comprendre.
Les jours de mon abandon
Olga, trente-huit ans, un mari, deux enfants. Un bel appartement à Turin, une vie faite de certitudes conjugales et de petits rituels domestiques. Quinze ans de mariage. Puis, un après-midi d’avril, une phrase de son mari met en pièces cette existence sereine et transforme Olga en femme abandonnée. Une femme rompue. Lâchée, brisée. Una poverella, comme cette voisine de son enfance napolitaine dont elle croit encore entendre les pleurs la nuit. Frappée de stupeur, Olga ne comprend rien au prétendu ” vide de sens ” de l’homme qu’elle a suivi à Turin, et pour qui elle a abandonné l’écriture. L’homme avec qui elle voulait vieillir est devenu l’homme qui ne veut plus d’elle. Olga n’existe plus. Ou seulement dans sa lente déchéance, dans cette descente aux enfers où la terre semble se dérober sous ses pieds, et les événements se liguer contre elle : un repas de réconciliation se termine dans le sang, son garçon tombe malade, le téléphone est coupé sans raison, le berger allemand agonise, sans doute empoisonné, puis la porte de l’appartement se bloque de l’intérieur et Olga se retrouve enfermée… Le livre d’Elena Ferrante nous projette littéralement dans l’intimité d’Olga et nous embarque pour un voyage aux frontières de la folie. Par la justesse de son ton et son rythme haletant, Les jours de mon abandon constitue une variation parfaitement maîtrisée et originale sur le thème de la femme abandonnée.
La dernière valse de Mathilda
” Une histoire poignante, qui mêle à la perfection amour, suspense et aventures. ” Publisher’s Weekly
1923. À Churinga, dans la chaleur étouffante du bush australien, Mathilda, treize ans, enterre sa mère. Elle sait que désormais, face à son père, un homme cruel et égoïste, elle ne pourra compter que sur elle-même pour conserver ses terres Cinquante ans plus tard, Jenny pleure la disparition tragique de son petit garçon et de son époux. Seul legs de ce dernier : le domaine de Churinga. Sur place, Jenny trouve le journal intime de Mathilda, dont elle entreprend la lecture. Bien vite, elle découvre des similitudes entre leurs destinées et l’angoisse l’assaille : a-t-elle bien fait de venir s’installer ici ? Les toutes dernières pages du journal lui révèleront la terrible vérité de Churinga et le secret de sa naissance. Une étape nécessaire pour rencontrer de nouveau l’amour. La dernière valse Mathilda , premier roman de Tamara McKinley, a été un best-seller international, traduit dans 15 pays. En Suède, ce roman a été élu roman étranger de l’année. Ce roman a été salué par la critique : ” Une histoire poignante, qui mêle à la perfection amour, suspense et aventures.
L’or du bout du monde
1850. Ruby et son mari James- les descendants des pionniers venus tenter leur chance en Australie- doivent eux aussi braver bien des dangers pour conquérir cette terre âpre. Afin d’assurer leur subsistance, James est tenté par la ruée vers l’or. Il entraîne Ruby dans sa vie aventureuse. Bientôt, la jeune femme découvre qu’elle doit s’allier avec Kumali, une aborigène, pour s’adapter et survivre dans ce milieu hostile.
Lune de Tasmanie
C’est magnifique, souffla Kathryn. Qu’éprouves-tu à retrouver ta terre natale au bout de toutes ces années ? Des larmes piquèrent à nouveau les yeux de la sexagénaire, qui resserra son châle autour de ses épaules. Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer, avoua-t-elle à sa petite-fille. Du bateau, j’ai déjà constaté tellement de changements que j’en viens presque à craindre ce que je vais découvrir une fois que nous aurons accosté à MacInnes Bay. 1905. À la mort de son mari, Christy décide, à bientôt 65 ans, de se rendre en pèlerinage sur l’île de Skye, en Écosse, terre rude où elle a passé les quinze premières années de sa vie. Avant que ses parents ne soient contraints à l’exil et s’installent en Tasmanie, au sud de l’Australie. Accompagnée de sa fille Anne et de sa petite-fille Kathryn, Christy embarque pour un long voyage vers le passé, où de douloureux souvenirs referont surface. Un retour aux sources qui bouleversera à jamais la vie des siens.
Louison ou l’heure exquise
Voilà un roman qui porte à merveille son titre : tout y est en effet exquis, pétillant, léger et frivole avec grâce. Dans une langue aussi déliée que la taille de son héroïne, Fanny Deschamps nous livre les premiers émois de Louison, la bâtarde du duc de Conti, ses premiers pas dans la vie, ses faux pas aussi, quelques années avant la Révolution française, dans le bruissement de la soie et l’éclat des perles.
La première nuit
L’amour est l’ultime aventure, mais l’aventure n’est pas sans danger… Il est une légende qui raconte que l’enfant dans le ventre de sa mère connaît tout du mystère de la Création, de l’origine du monde jusqu’à la fin des temps. À sa naissance, un messager passe au-dessus de son berceau et pose un doigt sur ses lèvres pour que jamais il ne dévoile le secret qui lui fut confié, le secret de la vie. Ce doigt posé qui efface à jamais la mémoire de l’enfant laisse une marque. Cette marque, nous l’avons tous au-dessus de la lèvre supérieure, sauf moi. Le jour où je suis né, le messager a oublié de me rendre visite, et je me souviens de tout… Des hauts plateaux éthiopiens aux étendues glacées du nord de l’Oural, Marc Levy conclut avec ce nouveau roman la fantastique épopée commencée avec “Le premier jour”.
Le premier jour
Un étrange objet trouvé dans un volcan éteint va révolutionner tout ce qu’on croit savoir de la naissance du monde. Il est astrophysicien, elle est archéologue. Ensemble, ils vont vivre une aventure qui va changer le cours de leur vie et de la nôtre…
Les autres
Lors d’une soirée d’anniversaire, un jeu de société destiné à mieux se connaître devient le révélateur de secrets de famille jusqu’ici soigneusement occultés par la honte, la déception ou la souffrance. Avec délicatesse et cruauté, ce roman d’une rare finesse psychologique interroge la féminité, l’amour et les relations entre les hommes et les femmes.
Andréa Caméros : Qui êtes-vous John Green ?
Homère : Odyssée
Didier Daeninckx : Meurtres pour mémoires
Régine Deforges : L’Orage
Rosamunde Pilcher : Retour au pays
Alain-Fournier : Le Grand Meaulnes
Charlotte Vale Allen : L’enfance volée
Die Sijie : Balzac et la Petite Tailleuse chinoise
Les enfants du monde : Aux cœurs des mots
Christian Signol : Les amandiers fleurissaient rouge
