
Accabadora
Dans l’obscurité d’un village sarde, une silhouette drapée d’un châle longe les murs, pénètre dans une maison un instant, puis disparaît tel un mirage. À l’aube, un vieillard agonisant aura enfin trouvé la paix. La dernière mère, L’accabadora a oeuvré. Maria, fille adoptive de Tzia, heurtée par cette coutume, l’interroge. Il est des mystères auxquels seule une mère peut vous initier …
“Quand elle eut refermé la porte, la fillette retint son souffle tel un secret et entendit les pas hâtifs qui s’éloignaient.”
“Comme un souffle, la plume de Michela Murgia balaie une Sardaigne aujourd’hui presque disparue.”
Le Nouvel Observateur
Vipère au poing
Vipère au poing, c’est le combat impitoyable livré par Jean Rezeau, dit Brasse-Bouillon, et ses frères, à leur mère, une femme odieuse, qu’ils ont surnommée Folcoche. Cri de haine et de révolte, ce roman, largement autobiographique, le premier d’Hervé Bazin, lui apporta la célébrité et le classa d’emblée parmi les écrivains contemporains les plus lus.
Le choix de Sophie
A Brooklyn, en 1947, Stingo, jeune écrivain venu du Sud, rencontre Sophie, jeune catholique polonaise rescapée des camps de la mort. A la relation de la rencontre du jeune homme avec l’amour, se superposent la narration du martyre de Sophie, l’évocation de l’univers concentrationnaire et de l’holocauste nazi. Les deux veines, autobiographique et historique, irriguent en profondeur ce roman et fusionnent en une émouvante parabole sur l’omniprésence du Mal, symbolisé par l’horreur nazie, mais aussi par l’esclavage et le racisme brutal ou larvé de la société américaine, l’intolérance à tous les degrés, la férocité de la lutte de l’homme pour la vie ou la survie la plus élémentaire.
La maison de jade
Devant ce chagrin d’amour gigantesque, qui s’est abattu sur moi d’une minute à l’autre sans que rien, dans le comportement de mon amant, ni dans mon observation consciente, m’ait avertie que la trahison était en marche, j’ai tout de suite songé au tombeau. Sans doute pour rejoindre mon bonheur d’amoureuse.
La dame de Monsoreau
Paris, une nuit de février 1578. Dans une ruelle sombre des abords de la Bastille, Louis de Clermont d’Amboise, sire de Bussy, gentilhomme courageux et loyal, tombe dans l’embuscade que les mignons du roi Henri III lui ont tendue. Seul contre cinq, il ne doit la vie sauve qu’à l’intervention providentielle d’une belle inconnue blonde comme un ange.
Le capitaine et l’ennemi
Un garçon d’une douzaine d’années, pensionnaire en Angleterre, est gagné au Backgammon par un personnage étrange qui se fait appeler Le Capitaine. Il l’emmène chez Liza, qu’il lui demande d’appeler “mère.” On comprend que cette jeune femme, stérile et en mal d’enfant est la compagne épisodique du Capitaine.
Marée rouge
Depuis deux ans, Thorn avait retrouvé la paix et l’équilibre. Son passé violent n’était plus qu’un souvenir. En compagnie de Darcy, la blonde aux yeux verts, il connaissait enfin l’harmonie d’une vie en accord avec la nature. Mais un beau jour d’été, lors d’une partie de pêche sous-marine au large de Key Largo, c’est le drame : Darcy se noie.
J’étais là avant
Elle est libre. Elle offre son corps sans façons. Et pourtant, à chaque histoire d’amour, elle s’affole et s’enfuit toujours la première. Il est ardent, entier, généreux. Mais les femmes qu’il célèbre s’étiolent les unes après les autres. Ces deux-là vont s’aimer. Il y a des jours, il y a des nuits. Le bonheur suffocant. Le plaisir. Le doute. L’attente.
Le bucher
1210 : Noyée dans les flammes de son bûcher, Minerve, ville forteresse réputée imprenable entre les Cévennes et les Pyrénées, capitule au terme d’un siège sans merci. Le premier acte de la tragédie cathare s’achève. Le dernier, trente-quatre années plus tard, s’appellera Montségur. Dans ce roman superbe s’inspirant de la première phase de la croisade des Albigeois qui déchira la France il y a quelque sept cents ans, entraînant la disparition de la civilisation occitane, Georges Bordonove, sur fond authentique de la geste des ” Parfaits “, mêle avec une rare maîtrise l’Histoire, le sang, la foi, la volupté et la mort.
La pharaonne
Une jeune étudiante en droit voit un jour un métier à tisser. Coup de foudre, mariage d’amour. Le monstre envahit tout, la vie, l’espace (plus de place pour le lit !). Mais commence un des romans vrais les plus stupéfiants de notre temps. Car l’étudiante découvre qu’elle a en elle le génie du tissage, et le démon. Des amis s’étonnent des inventions, de la beauté qu’elle tire de matériaux inattendus.
Une vie n’est pas assez
Après une jeunesse incertaine et l’échec d’un premier mariage, Lison a le sentiment d’avoir ressaisi sa vie, de l’avoir bâtie et réussie, doucement mais fermement : un mari selon son cœur, deux filles qui pour elle sont des amies, des voyages, un métier. Et pourtant, lors d’un séjour au Mexique, la rencontre inattendue de son premier amour la trouble.
Vas-y maman
Vous en avez ras le bol de cette vie. Un meuble, voilà ce que vous êtes devenue. Un meuble que personne ne voit plus. Votre vie, c’est quoi ? Faire la bonne, la vaisselle, le ménage, écouter le lamento de l’Homme quand il rentre du bureau.
Povchéri
J’avais onze ans dans l’été 43. C’était la guerre. J’en ai donc soixante et onze en cet hiver 2003 et c’est encore la guerre. Pas la même ; la Troisième mondiale. Petit bonhomme en galoches soumis aux restrictions ou vieillard déambulant dans un couloir d’hôpital, c’est quand même toujours moi, Povchéri. Ceci est mon journal de début et de fin.
La petite absente
Dix-huit mois d’amour fou, jusqu’à la tragédie. Après, elle l’a quitté. Il ne l’a plus revue. Il n’a jamais pu l’oublier, jamais elle n’a cessé de l’aimer. C’était il y a douze ans. Alors, ce jour de pluie, quand le hasard les met de nouveau face à face, l’inévitable ne peut que s’accomplir. Tout a changé, c’est vrai : Aurore a, comme on dit, refait sa vie, avec enfant, mari.
La nouvelle pornographie
Nous allons initier un courant original, Marie, quelque chose qui sera à la pornographie ce que la nouvelle cuisine est à l’ancienne. Moins chargée, moins sauçue, plus inventive. L’éditeur riait en se frottant les mains, il était emballé, conquis par son propre titre. Il déchira une page de son carnet et me la tendit.
Affaires particulières
Paolo Levin est un pianiste de concert américain accompli vivant à Rome. Intensément égocentrique, Paolo valorise son indépendance avant tout et n’a aucune envie de se laisser enfermer dans les engagements d’une relation. Mais il n’arrive pas à se débarrasser des attentions de Ralph, le sinistre garçon estropié qui est amoureux de Paolo et persiste à le traquer.
Les hommes et les femmes
Un homme, une femme, tous deux passionnément engagés dans les débats et les combats du temps : la romancière du Bon Plaisir, le philosophe des Aventures de la liberté. Entre eux, un magnéto-phone, et le plus vieux sujet du monde : l’amour et son cortège, la conquête, la séduc-tion, le désir, la jalousie, le couple, le désamour, la rupture.
Le flamboyant à fleurs bleues
Jean-Louis Baghio’o, écrivain français d’origine antillaise, est le nom de plume de Victor Jean-Louis, né le 21 décembre 1910 à Fort-de-France (Martinique) dans une famille originaire de Sainte-Anne (Guadeloupe) et décédé à Paris le 20 décembre 1994.
L’enfant au chat
Conor a neuf ans. Il est sujet à des comportements obsessionnels graves. Sa mère, Laura, le croit autiste. Elle le confie au docteur James Innes en lui avouant son soulagement de s’en séparer ainsi une ou deux fois par semaine.
C’est formidable, le téléphone portable, mais ça ne sert pas uniquement à annoncer de bonnes nouvelles. Ce jour-là, lorsqu’il sonne dans l’atelier de Babou, elle ne se doute pas que le ciel va lui tomber sur la tête. Serait-elle, comme son Pacha d’époux semble le penser, une mère et une grand-mère accaparante ? Mais comment dire non à un enfant qui crie à l’aide ?
Opération étoile polaire
Un sous-marin nucléaire américain, le Cetacea, disparaît corps et biens dans la mer de Barents, à la limite des eaux territoriales soviétiques. Accident ? ou acte d’agression délibéré du Kremlin ? Un vent de panique souffle sur les chancelleries et les services secrets occidentaux. La prochaine conférence au sommet, qui doit se tenir à Vienne entre les deux superpuissances, est compromise.
Carnet de bord d’un flic
A travers ce roman, le lecteur découvre un commissaire aux méthodes uniques. Bien qu’écrit en 1979, certaines choses ne changent pas…
L’arbre de mer
Rosamond Lehmann, née le 3 février 1901 à Bourne End, dans le comté du Buckinghamshire, et morte le 12 mars 1990 dans le borough royal de Kensington et Chelsea, à Londres, est une romancière, nouvelliste, dramaturge et traductrice britannique, proche du Bloomsbury Group.
Les trois mamans du petit Jésus
Par une nuit de Noël, en 1855, un nouveau-né est abandonné dans une corbeille à la porte de La Cigale d’Or, la fameuse maison close de la rue Brantôme. Il sera découvert par les pensionnaires de l’établissement qui, lasses d’attendre des clients retenus ce soir-là en famille, ont décidé de fermer boutique… N’écoutant que leur bon cœur, elles recueillent le bébé, elles le réchauffent, elles le soignent.
David et Olivier
Olivier, le héros de la série des Allumettes suédoises a huit ans et demi. Il mène auprès de sa mère, Virginie, la belle mercière, une vie insouciante et joyeuse. L’aventure commence pour lui avec la rencontre de David, le fils de M. Zober, le tailleur établi depuis peu rue Labat.
Mémoires D’outre-Tombe
Quand vers 1830 Chateaubriand revient aux Mémoires de ma vie entrepris depuis plus de vingt ans, il les juge trop intimes et réoriente son projet. A travers le récit de sa propre existence, les Mémoires d’outre-tombe seront également l’épopée de ce temps qu’il a vécu et comme témoin et comme acteur.
Les roses de la vie
A’steure, je suis roi. Ainsi le jeune Louis XIII commente-t-il sobrement l’élimination de Concini, le tout-puissant favori de la reine-mère, en ce 24 avril 1617. Il lui faudra cependant mener encore de rudes batailles pour affermir son pouvoir, face à des menaces de toutes sortes : insoumission des Grands, rébellion des Huguenots, incapacité ou corruption des ministres.
La demi-pensionnaire
Que faire lorsqu’on tombe amoureux d’une jeune femme au cours d’un déjeuner, et qu’on découvre au dessert qu’elle se déplace en fauteuil roulant ? Hélène est Lion ascendant Lion, championne de voltige aérienne. C’est la fille la plus sexy, la plus joyeuse et la moins facile que Thomas ait jamais rencontrée.
Les forêts de Ravel
Quand Ravel leva la tête, il aperçut, à distance, debout dans l’entrée et sur les marches de l’escalier, une assistance muette. Elle ne bougeait ni n’applaudissait, dans l’espoir peut-être que le concert impromptu se prolongeât. Ils étaient ainsi quelques médecins, infirmiers et convalescents, que la musique, traversant portes et cloisons, avait un à un silencieusement rassemblés.
Le printemps d’Aurélien
Aurélien Simmonet, très jeune provincial en butte à l’autorité paternelle, doit quitter famille et copains pour s’en aller gagner sa vie à Paris. Epris de justice et d’égalité, il est solidaire de bien des causes à ses risques et périls ! Baptisé héros de la Commune et recherché pour ses agissements, il ne trouve de répit qu’en la manufacture d’Aubusson, où de nouvelles passions l’attendent.
Sidonie des bastides
Rémi, désespéré après la mort de sa femme, erre dans Paris et arrive par hasard dans une vente aux enchères. Soudain, il entend un nom familier et mû par une impulsion, fait l’acquisition d’une malle vide. Celle-ci aurait appartenu à son père, Pierre Lorrain, qu’il n’a pas connu… Vers quelle destination cet objet va-t-il le conduire ? Rémi va se lancer à la recherche de ses racines, malgré les exhortations de sa mère.
Ravel
Ravel fut grand comme un jockey, donc comme Faulkner. Son corps était si léger qu’en 1914, désireux de s’engager, il tenta de persuader les autorités militaires qu’un pareil poids serait justement idéal pour l’aviation. Cette incorporation lui fut refusée, d’ailleurs on l’exempta de toute obligation mais, comme il insistait, on l’affecta sans rire à la conduite des poids lourds.
Le déshonneur d’Ann Campbell
Nul ne pouvait ignorer les attraits du capitaine Ann Campbell, la propre fille du général commandant la plus importante base militaire de Géorgie. Son sourire lumineux et ses charmes s’offraient à tous sur les posters à la gloire de l’US Army. Des charmes dont elle n’était pas avare, selon la rumeur. Qui a pu violer et assassiner une fille aussi libre, énergique et attachante ?
Le roman de Sophie Trébuchet
Elle avait vingt ans sous la Terreur, à Nantes. C’était une jeune fille aux idées avancées. Elle n’aimait pas les prêtres mais elle était royaliste. Amie des Vendéens insurgés, elle épousa pourtant un capitaine républicain. Pour son malheur. A Paris, sous le Directoire, elle rencontra l’amour fou. Le général de La Horie était jeune, brillant et proscrit par Napoléon. Pour le retrouver, elle parcourut les routes de France, d’Italie et d’Espagne.
Et puis après…
Epouse exemplaire d’un macho séduisant, Agnès quitte son mari après trente ans de bons et loyaux services. Elle devient romancière et pense avoir trouvé le bonheur dans les bras de son éditeur. Mais… coup du sort, ce dernier disparaît dans un accident, le jour même où le mari d’Aline, son amie d’enfance, rend l’âme, lui, au milieu d’un nirvana amoureux. Par chance pour Agnès et Aline, leurs deux épreuves sont allégées par cette double révélation post mortem : leurs chers défunts, qu’elles croyaient vertueux, étaient en vérité de fieffés hypocrites.
La maison Tellier
Fermé pour cause de première communion : un tel avis, sur la porte d’une maison close, n’est pas chose courante, et les habitués de la maison Tellier, de Fécamp, n’en reviennent pas. Pendant ce temps, Madame et ses cinq pensionnaires vont retrouver à la campagne, le temps d’une fête, leurs émois et leur innocence de petites filles.
Une belle mort
Noël. Le repas du réveillon. Toute la famille est réunie autour du père et de la mère. Hier encore figure imposante qui terrorisait ses enfants, le père, victime du parkinson rigide, est aujourd’hui prisonnier de son corps. Les paroles qui résonnent dans sa tête n’arrivent plus à franchir ses lèvres. Les mouvements qu’il veut faire le trahissent.
André, l’aîné de la famille, approche la soixantaine. Il n’a jamais aimé son père, celui-ci ayant trop abusé de son pouvoir, trop menti, trop manipulé ses proches pour sauvegarder son image de toute puissance. Pourtant, il ne peut s’empêcher d’être profondément touché en étant le témoin de la déchéance de cet homme.
Que faire quand on est en présence de quelqu’un à qui désormais tous les plaisirs sont interdits? Faut-il prolonger sa vie, ou plutôt l’aider à l’abréger? Autour de la table, les avis sont partagés.
Gil Courtemanche nous fait vivre encore une fois une expérience humaine bouleversante. En mettant merveilleusement en scène ce drame qui interpelle chacun de nous, il pose de façon nouvelle mais tout aussi magistrale la question qui était au coeur de son premier roman: Pourquoi vivre? Pourquoi mourir?
Petit homme
Le narrateur de ce livre a quatre ans. Ce dimanche-là, son père ne l’a pas ramené chez sa mère en fin de journée, comme d’habitude : ils partent tous les deux en voyage. Serait-ce que sa mère est morte, et que son père n’ose pas le lui dire ? L’enfant écoute, observe, devine. Se souvient. Et vit une aventure magique. Un départ en avion. Une île à l’autre bout du monde, un lagon où les baleines viennent faire naître leurs petits… Une fuite, une longue fugue. Ces jours de rêve finiront. Les questions trouveront des réponses. Mais le père et l’enfant sauront pour toujours qu’ils s’aiment.
Le tailleur de Panama
Sujet britannique, Harry Pendell s’est installé à Panama où il a ouvert une boutique réputée de tailleur. Marié à Luisa, qui lui a donné deux enfants, il mène une existence paisible, et son talent lui vaut d’habiller tous les politiciens locaux. L’arrivée d’Andrew Osnard, un agent secret anglais, va perturber son existence. Pour recruter Harry comme informateur car il fréquente les “grands” du pays, Osnard utilise la vieille méthode du chantage et menace le tailleur de révéler qu’il a appris son métier en prison avant de fuir son pays d’origine.
L’Inimitable
Cléopâtre… Pour les uns, une intrigante, accrochée au luxe d’un trône inutile. Pour les autres, l’archétype de l’Orientale ensorceleuse et perverse. ” Un monstre fatal “, écrit Horace. ” La pouliche du diable “, ajoute Shakespeare.
Paradoxalement, alors qu’il ne reste presque rien d’elle, c’est la propagande forgée par Rome, qui la redouta, et par l’empereur Auguste, son vainqueur, qui a valu à la dernière reine d’Egypte une gloire ambiguë, auréolée de légende.
Irène Frain a voulu retrouver la femme enfouie sous ces stéréotypes. Elle a découvert une femme politique de premier ordre, qui poursuivit avec les plus grands hommes de son temps – César, puis Antoine – le rêve de reconstituer l’empire d’Alexandre, d’unir l’Orient et l’Occident.
Une femme de chair, aussi, qui fut mère et amante, qui rêva, aima, désespéra…
Renouant avec ses études de lettres anciennes, accumulant une riche documentation, multipliant les voyages à Alexandrie, la romancière du Nabab et biographe de Devi a suivi pas à pas les traces de son héroïne, pour nous donner ce fabuleux portrait de la femme la plus dérangeante du monde antique.
La bougainvillée – Quatre-Epices
Voici un roman fastueux tout à la fois éducation sentimentale, grand roman historique, piquant roman d’amour, d’aventures et de mœurs. Un roman enjoué, endiablé, écrit avec un bonheur constant dans une langue superbe. Un vrai “roman-feuilleton”, vivant et talentueux, comme peu savent encore écrire.
Des roses plein les bras…
Henriette appartient à cette catégorie de personnes qui viennent en fin de liste dans les rubriques. nécrologiques. Elle fait partie de la famille pour y avoir vécu toute sa vie,’ ce qui n’exclut pas qu’elle agace par ses défauts… comme de ne pas être là pour habiller Mme Cartet quand elle veut se rendre au cimetière sur la tombe de son mari. Et Mme Cartet, de ses mains ankylosées par l’arthrite, ; feuillette une fois de plus, inlassablement, pour passer le temps l’album de maroquin noir qui contient les. photos où se résume son existence. Elle s’attarde, toujours sur les mêmes images qui suscitent chaque fois de brefs retours en arrière.
Fleur d’agonie
Dans le décor ensoleillé d’un club de vacances, Malou, bourgeoise d’une trentaine d’années, va rencontrer Noël, jeune homme dont la bohème nonchalante séduira sans peine cette jeune femme que son mari ne charme plus.
L’étoile des Gitans
Lorsque leur étoile s’embrasa, il y a des dizaines de milliers d’années, ils durent quitter leurs mondes et se réfugier sur la Terre. Ils créèrent la grande cité d’Atlantis. Et lorsqu’elle fut engloutie par les flots, ils devinrent des nomades, des errants. Les Gitans. Et malgré les millénaires de misère et de persécutions, ils regagnèrent les étoiles avec l’humanité.
Le chien couchant
Le soir, sa journée de comptable terminée, Guéret rentre chez lui par les rues tristes de cette ville du Nord, suivi par un drôle de chien bâtard qui lui emboîte le pas jusqu’à sa pension. Le jeune homme attend et redoute à la fois le moment de retrouver Mme Biron, sa logeuse, une femme dure et hostile, au passé douteux, qui n’a pour lui qu’indifférence et mépris. Or, un jour, par malentendu – un crime et un vol de bijoux ont été commis dans la région -, Mme Biron va prendre son banal locataire pour ce qu’il n’est pas. Pourquoi Guéret accepte-t-il de passer pour un criminel ? Pourquoi ce jeu sinistre ? Que désire-t-il chez cette femme ? Sa confiance, son amitié, son corps ? Jusqu’où cette comédie mènera-t-elle Guéret ? Le chien couchant, lui, semble le savoir, mais les chiens ne parlent pas.
