
La fondation de Dakar (1845 – 1857 – 1869)
Broché, 23,5 cm x19 cm, 598 pages.
Reliure cartonnée éditeur. Cette reliure n’est pas dans un très bon état (ce n’est pas celle de la photo) et méritera d’être remplacée.
Intérieur : très bel exemplaire sur beau papier Velin
Edition illustrée de 30 planches, hors-texte, dont plusieurs en couleurs ainsi que 9 très grands plans repliés. Introduction : La Fondation.
Véritable mine de renseignements sur la vie de Gorée et du Sénégal.
Chap. 1 : Les villages de la presqu’île (1845-1856) .
Chap. 2 : La prise de possession (13 janvier-25 mai 1857.
Chap. 3 : Le Poste (1857-1861).
Chap. 4 : La Ville (1862-1866).
Chap. 5 : Le Port (1862-1867).
Chap. 6 : La Finition.
Conclusion : Les Fondateurs avec un index alphabétique. Avec une table chronologique et méthodique des documents.
Recueil n°1 « Collection des documents inédits pour servir à l’histoire de l’Afrique Occidentale Française ».
La plantation Hunter
Pour les amateurs de vieilles éditions (Couverture un peu défraîchie, papier jauni) 435 pages.
Francis Irby Gwaltney (9 septembre 1921 à Traskwood, Arkansas – 27 février 1981) était un auteur sud-américain prolifique. Il était l’auteur le plus connu à avoir écrit ses livres en Arkansas
Il a écrit son premier roman The Yeller-Headed Summer avec l’aide de son compagnon de guerre, Norman Mailer. Son roman le plus célèbre basé sur ses expériences de guerre était Le jour de la fin du siècle, filmé sous le titre Entre le ciel et l’enfer
Vous aimerez sûrement l’histoire de la famille Hunter, histoire passionante de gens trop riches et trop puissants..
A history of Europe – Volume I
En anglais – From the end of the roman world in the west to the beginnings of the western states. “A model of descriptive and objective commentary, so objective that it seems to be itself a part of history”
The horse’s mouth
En Anglais – The Horse’s Mouth, the third and most celebrated volume of Joyce Cary’s First Trilogy, is perhaps the finest novel ever written about an artist. Its painter hero, the charming and larcenous Gulley Jimson, has an insatiable genius for creation and a no less remarkable appetite for destruction. Is he a great artist? a has-been? or an exhausted, drunken ne’er-do-well? He is without doubt a visionary, and as he criss-crosses London in search of money and inspiration the world as seen though his eyes appears with a newly outrageous and terrible beauty.
