
Garbo
Le mystère a toujours auréolé le plus fascinant des visages. Pour la première fois, un livre révèle la véritable Garbo, la femme, l’être humain. Cette biographie, gardée secrète dans un coffre-fort depuis quatorze ans était impatiemment attendue. On y trouve en effet des détails véridiques et évocateurs sur l’enfance suédoise de Garbo, sa liaison passionnée avec le réalisateur Mauritz Stiller, son découvreur, son mentor et amant qui, en 1925, sur l’invitation de Louis B. Mayer, l’emmena à Hollywood. Antoni Gronowicz rapporte les souvenirs de Garbo à propos des années de gloire, des films (Anna Christie, Grand Hôtel, Camille, Ninotchka…), des amis et amants : John Gilbert, Robert Montgomery, Robert Taylor, Charles Boyer, Melvyn Douglas, le grand chef d’orchestre Leopold Stokowski, le millionnaire George Schlee, le pape de la diététique Gayelord Hauser et son plus cher ami, le célèbre photographe Cecil Beaton. Ces pages riches, pleines d’émotion, restituent la voix de Garbo, tandis qu’elle s’interroge sur sa vie privée pour mieux comprendre son destin de star. Garbo est un livre intime, mais jamais scandaleux. A l’image de Garbo elle-même, la biographie d’Antoni Gronowicz est mystérieuse, au meilleur sens du terme. Elle fourmille de révélations surprenantes et passionnées sur une femme complexe.
Soudain jaillirent du sol des formes ténébreuses : silhouettes immenses, robes noires, masques d’acier étincelant. Elles surgirent à l’endroit le plus inattendu, entre les rangs mêmes de l’armée. Un jeune chevalier mimbraïque en avisa une à ses côtés et sabra. À l’instant où sa lame traversait l’ombre, il fut frappé par la foudre. Ce’Nedra, la Fiancée de Lumière, crispa la main sur son amulette et ferma les yeux : Aide-nous, Belgarath ! Nous allons être écrasés !
À quoi servait de l’appeler ? Sans doute avait-il atteint la Cité de la Nuit, où Torak s’éveillait au milieu des ruines. L’immense geste s’achevait dans le fracas des armes, et l’enfant de la prophétie n’était pas prêt. La guerre de sept mille ans allait finir par la victoire du Dieu-Dragon des Angaraks !
Middlepost
Fuyant sa Lituanie natale et la vague de pogromes, le Juif Smous débarque en Afrique du Sud, à la fin de la guerre des Boers. Il ne parle pas un mot d’un autre langue que le yiddish et ne se rend pas compte que le paysan sur la charrette duquel il est monté le conduit dans une bourgade située à l’opposé de celle où l’attend se famille.
Cahoté dans un pays en proie à toutes les violences, ivre mort du matin au soir parce que, n’ayant jamais bu une goutte d’alcool, il a pris pour un jus de fruit aux effets fort désagréables le tord-boyaux local, il rencontrera des gens dont pas un n’aura, ni avec lui ni avec les autres, de langage en commun : une petite indigène qui ne s’exprime que par clics et par clacs, un Xhosa qui fut l’ordonnance d’un officier anglais amateur de Shakespeare, lequel lui a exclusivement appris des citations du Maître, des fermiers hollandais, un pasteur fou ne parlant que l’afrikaans.
Cette métaphore brillante, drôle, bariolée sur le thème du désordre et des chauvinismes gros de danger dans un pays et au début d’un siècle neufs, qui se révèleront aussi agités l’un que l’autre, est le premier roman de l’un des plus illustres comédiens anglais, membre de la Royal Shakespeare Company, qui a joué tous les grands rôles, de Shylock à Richard III, en passant par le Fou du Roi Lear et le Molière de Boulgakov.
Une passion
” Je veux parler d’amour dans ces pages, toutes ces pages. Tout ce qui a été écrit sur terre, dit, murmuré, hurlé, crié, parle d’amour… Trois fois j’ai vécu dans ma vie de moniale les incursions du divin – ces instants de suffocation où le ravissement et la terreur se confondent. Chaque fois, oui, chacune de ces trois fois monta tout aussitôt en moi un cri : Ah, Seigneur, pas sans Abélard, pas sans lui ! ” Pour dire la passion éprouvée au plus profond de l’âme et du corps, Christiane Singer revit celle d’Héloïse, quintessence de l’amante et de la mystique. Elle nous donne à travers cette confession tout à la fois païenne et spirituelle, ce bréviaire fou, cette exaltation unique du plaisir et de l’extase, un texte qui restera parmi les plus intenses jamais écrits sur l’amour.
La joie de vivre
Près d’Arromanches, dans la maison du bord de mer où ils se sont retirés après avoir cédé leur commerce de bois, les Chanteau ont recueilli Pauline, leur petite cousine de dix ans qui vient de perdre son père. Sa présence est d’abord un surcroît de bonheur dans le foyer puis, autour de l’enfant qui grandit, les crises de goutte paralysent peu à peu l’oncle Chanteau, la santé mentale de son fils Lazare se dégrade, l’héritage de Pauline fond dans les mains de ses tuteurs, et le village lui-même est rongé par la mer.
En 1884, lorsqu’il fait paraître ce roman largement autobiographique, le douzième des Rougon-Macquart, c’est pour une part ironiquement que Zola l’intitule La Joie de vivre. Car en dépit de la bonté rayonnante de Pauline qui incarne cette joie, c’est l’émiettement des êtres et des choses que le livre raconte. Après Au Bonheur des Dames, grande fresque du commerce moderne, c’est un roman psychologique que l’écrivain propose à ses lecteurs, un roman de la douleur où les êtres sont taraudés par la peur de la mort face à une mer destructrice.
Typhon
Autour de Valotine, amiral de la Flotte, quelques officiers supérieurs nostalgiques du passé décident de renverser le gouvernement soviétique en place, partisan des réformes, pour instaurer une dictature militaire. Pour imposer leur loi au Kremlin, ils disposent des sous-marins atomiques lance-missiles qu’ils tourneront vers des cibles soviétiques si le gouvernement ne cède pas à leurs exigences. Mais un grain de sable se glisse dans les rouages de leur machination : le vice-amiral Zenko, patron de l’escadre des sous-marins Typhon, s’oppose au coup d’État et va affronter seul en mer les forces déployées par les conspirateurs. Par l’auteur de « Coulez le Potemkine ! », un grand techno-thriller à la Tom Clancy, parfaitement crédible, voire prémonitoire, dans un univers glauque, singulièrement fascinant.
La prodigieuse aventure de Christophe Colomb en 1492 provoque une véritable révolution planétaire. Elle inaugure les traversées océaniques, révèle l’existence d’un archipel, puis d’un continent insoupçonné à l’Ouest.
Très beau livre relié, magnifiquement illustré par les photos des auteurs.
1- de découvertes en conquêtes
2- aux sources du monde précolombien
3- l apogée des amérindiens.
– 207 pages
– Cartonnage éditeur sous jaquette et étui assorti
William Faulkner – Europe
William Faulkner, né William Cuthbert Falkner le 25 septembre 1897 à New Albany, dans l’État du Mississippi, et mort le 6 juillet 1962 (à 64 ans) à Byhalia dans le même État, est un romancier et nouvelliste américain. Publié à partir des années 1920, il reçoit le prix Nobel de littérature en 1949, alors qu’il est encore relativement peu connu. Il est essentiellement connu pour ses romans et ses nouvelles, mais il a aussi publié des poèmes, des ouvrages de littérature d’enfance et de jeunesse et a travaillé occasionnellement comme scénariste pour le cinéma.
Toulouse-Lautrec
Cinquante-huit reproductions en grand format et en couleurs invitent à un parcours passionnant dans l’univers de Henri de Toulouse-Lautrec. Un texte clair et précis situe son œuvre dans le XIXe siècle, montre ses principales découvertes et raconte l’histoire de sa vie.
1991, Réunion des Musées Nationaux, in-4 cartonné de XCV+492 pages, jaquette illustrée en couleurs, introduction de Pierre Rosenberg, textes de Philippe Le Leyzour, Steven Z. Levine, Donald Posner, Katie Scott, avant-propos de Jacques Sallois, Anne d’Harnoncourt, Edmund P. Pillsbury. Traduit de l’anglais par Christine Piot, Anne-Cécile Padoux, Marine Pitoëff, Christiane Thiollier.
Désert Brûlant
Il est risqué d’être honnête surtout quand on est avocat. Grégory, envoyé à Vienne par son cabinet parisien, découvre que l’affaire qu’il devait défendre est douteuse. Il abandonne le procès en cours. Aussitôt licencié, il est chômeur. Il n’a aucune envie de rentrer à Paris. L’une de ses relations, un avocat international, le retrouve et lui propose, pour cinquante mille dollars d’honoraires, une mission apparemment simple. Il faudrait accompagner, chez sa mère divorcée, à Long Island, la fille d’un aristocrate autrichien. Grégory, à court d’argent, tombe dans le piège. Bientôt, il découvre un château, un océan de fric et une fille superbe. Leur trajet sera celui de tous les périls. Lorsqu’ils traverseront le désert du Nevada, leur vie ne vaudra plus grand-chose. Une fois de plus, Christine Arnothy nous entraîne dans une intrigue à l’image de ce siècle où l’argent, la mort et l’amour s’entrechoquent. Pas une seconde à perdre, pour Grégory et Jennifer, s’ils veulent survivre ou tout simplement vivre… et peut-être s’aimer un jour.
Pour en finir avec la cellulite
Le Docteur Dukan est nutritionniste, spécialiste du comportement alimentaire, de rééducation fonctionnelle et nutritionnelle; il est l’auteur de nombreux ouvrages de régime, dont le premier a été publié dès 1970 et du site livredemonpoids.com.
Call of the Wild and White Fang
“The Call of the Wild tells the story of Buck, a domestic dog who is kidnapped from his home in California and forced to pull sleds in the Arctic wasteland. White Fang, by contrast, is the tale of a crossbreed who is three-quarters wolf and a quarter dog, and who must endure considerable suffering in the wilderness before being tamed by an American and taken to live in California. Extraordinary both for the vividness of their descriptions and the success with which they imagine life from a non-human perspective, Jack London’s classics of children’s literature are two of the greatest and most popular animal stories ever written. This beautiful Macmillan Collector’s Library edition of The Call of the Wild & White Fang features an afterword by Sam Gilpin. Designed to appeal to the booklover, the Macmillan Collector’s Library is a series of beautiful gift editions of much-loved classic titles. Macmillan Collector’s Library are books to love and treasure.”
Il court, il court…
Violet Trefusis née Keppel est une femme de lettres britannique, membre de la haute société anglaise.Fille d’Alice Keppel, la dernière maîtresse officielle du roi Edouard VII, elle fait dès son enfance de fréquents séjours en France, où elle devait se fixer dès les années vingt. Bohême et mondaine, elle fréquente le Tout-Paris: Anna de Noailles, Proust, Jean Cocteau, Colette, Francis Poulenc. Elle vécut entre l’abbaye restaurée de Saint-Loup en-Naud et sa villa florentine, où François Mitterand,peu avant sa mort, lui rendit une visite relatée dans la paille.
Le voile noir
Anny Duperey a huit ans lorsque ses parents disparaissent dans un tragique accident domestique. Des années durant, elle tire “un voile noir” sur son passé et abandonne dans un coin sombre, sans même les regarder, les photos laissées par son père, le photographe Lucien Legras. Ce n’est que trente-cinq ans plus tard qu’elle les exhume enfin de leur “tiroir-sarcophage”, et pose sur ce drame intime des mots d’une justesse bouleversante.
Trente ans durant, de par la volonté de Louis XV et sous la direction du prince de Conti, puis du comte de Broglie, un service secret — le Secret du Roi – fonctionne à l’insu des ministres et de la cour. Son objectif? Asseoir Conti sur le trône de Pologne, seul trône électif en Europe. Dans un deuxième temps. après le désastreux traité de Paris qui conclut la guerre de Sept Ans, il s’agit d’organiser la revanche contre l’Angleterre, notamment en préparant un débarquement sur la côte anglaise. …..
L’au-delà existe
Avec l’obstination de l’amour, un père cherche son fils de vingt-six ans, disparu nul ne sait où ni comment… Durant deux ans, il va remuer ciel et terre, jusqu’au jour où, sans vraiment y croire, il s’adresse à un médium, Anita C. Et c’est alors que son fils – assassiné – va lui parler.Lino Sardos Albertini n’était pourtant pas homme à croire n’importe quoi. C’est avec toute sa rigueur de juriste – il est avocat à la Cour de cassation de Trieste – qu’il mène son enquête, écoute et observe Anita. C’est avec la même rigueur qu’il affirme aujourd’hui : « Oui, l’au-delà existe. Tout près de nous. »Best-seller en Italie, ce livre débordant d’espérance et d’amour est un témoignage qui nous concerne tous.
Belles galères
Dans un immeuble de la Plaine Monceau, un oisif richissime s’aperçoit que le vieux locataire qu’il avait pour tâche de déloger a découvert l’immortalité. Et aussi qu’il a une nièce ravissante, Cécilia. Dans un appartement du passage des Panoramas, André Berthold, nègre littéraire de son état, découvre des lettres d’amour oubliées, et part à la recherche de la femme mystérieuse, M., qui les a écrites. Deux arnaques énormes, monstrueuses. Mais aussi deux histoires d’amour, et deux femmes, de ces croqueuses de diamants et de cœurs qui savent emmener les hommes sur de merveilleuses galères. Ce sont deux entourloupes que nous conte Cauvin. Mais on a si bien marché qu’on ne lui en veut bas de nous avoir roulés dans la farine. Jean Contrucci, Le Provencal.
Jeux de miroirs
L’amour, le pouvoir, l’argent dans les milieux les plus huppés de Manhattan,trois êtres vont poursuivre leurs rêves en entrecroisant leurs destinées.
Le tarbouche
C’est au Caire que se déroulent les aventures de la famille Batrakani : l’enseignement français des Jésuites, la récitation de Michel devant le Sultan, la reprise du commerce familial par Edouard, les amours adultères de Georges et de Maguy. Impressionné par la figure de Georges, son grand-père, Charles raconte avec affection et nostalgie l’époque où l’on portait le tarbouche. Reconstituant l’histoire d’une famille chrétienne dans l’Égypte du mandat britannique, ressuscitant des personnages qui campent avec une liberté superbe à la jointure de l’Orient et de l’Occident, Le Tarbouche nous restitue le charme troublant d’une époque disparue. Une douceur des choses, un raffinement exquis s’y mêlent au tragique d’une Histoire pleine de bruit et de fureur. On y croise le roi Farouk au volant d’une voiture de sport, la tante Maguy qui collectionne les amants et fascine ses jeunes neveux, l’oncle usurier porté sur la bonne chère, l’étrange Edouard obsédé par la démographie au point de compter lui-même les habitants du Caire, tant et tant d’autres. La figure de Georges Batrakani, le fabricant de tarbouches, le patriarche, tonitruant, tyrannique et généreux, domine l’ensemble. Le Tarbouche procède de cette littérature qui dépayse et rend heureux, et dont on rêve ensuite.
L’aigle a disparu
Angleterre, novembre 1943. Un officier allemand, Kurt Steiner, est au secret dans la tour de Londres. Il est le survivant d’une mission nom de code Aigle qui aurait pu changer le cours de l’Histoire. Pour le général SS Schellenberg, engagé dans une lutte secrète avec Himmler, seul un homme peut réussir à le faire évader : Liam Devlin, mercenaire irlandais aussi séduisant que dangereux. Mais celui-ci doit tout ignorer des intérêts en jeu. Le romancier d’Exocet et d’ Opération Cornouailles nous donne ici un cocktail détonant de suspense et d’action, où se croisent dignitaires nazis, agents de renseignements des Alliés et gangsters de la pègre londonienne.
Une invitation pour Matlock
James Barbour Matlock est un homme tranquille, jusqu’au jour où le directeur de l’université de Carlyle, où il enseigne la littérature anglaise, le convoque dans son bureau. Là, il apprend que cette petite ville sans histoire est en réalité l’une des plaques tournantes du trafic de drogue du Nord- Est des États-Unis. Certains de ses collègues sont des pions sur l’échiquier de Nemrod, une organisation criminelle dont les agissements représentent une menace pour le pays tout entier. Une réunion secrète doit se tenir dans la région de Carlyle. Averti des détails de l’affaire par Ralph Loring, un agent fédéral, Matlock entre en possession d’une invitation qui lui permettra de s’infiltrer parmi les participants. Mais Ralph Loring est tué le soir même. Matlock panique. Cependant, malgré la violence des gens de Nemrod, malgré l’opposition officielle des services de sécurité, il ira jusqu’au bout. Tantôt chasseur, tantôt animal traqué, de clubs privés en maisons de jeu clandestines, il va remonter la filière jusqu’à la tête de l’organisation. Une invitation pour Matlock, par Robert Ludlum, un des grands maîtres mondiaux du suspense.
Aux sources du Nil
Au milieu du siècle dernier, le merveilleux était encore géographique. On imaginait le cœur de l’Afrique comme un royaume inaccessible, un lieu de prodiges et de légendes. Le mystère des sources du Nil enflammait les esprits. Il fallait de la déraison ou le génie de l’excentricité pour quitter Zanzibar et conduire des caravanes à la conquête du grand fleuve. Il fallait être anglais. John Speke et Richard Burton étaient de ces fous inspirés.
Ce que je crois
Jean-François Deniau est de ceux qui ont choisi d’accomplir, le plus dignement possible, leur métier d’homme. On l’a vu, selon les circonstances, ministre ou rebelle, marin ou ambassadeur, baroudeur ou notable. Mais, pour cet amateur de défis ne s’agissait-il pas, chaque fois, de rester fidèle à lui-même ? Et c’est cette fidélité qui, précisément, résume ce livre où l’on découvrira un homme qui ne s’est jamais lassé de dire ce qu’il croit, et de faire ce qu’il dit. Des grands de ce monde aux plus humbles, de l’Orient compliqué à la nouvelle Europe, de l’Asie décolonisée à l’Espagne post-franquiste, de la politique française où il s’ennuie parfois à l’Océan où il se ressource toujours, Jean-François Deniau n’a négligé aucun des théâtres où s’écrit l’histoire de ce siècle. Témoin, acteur, moraliste, il aime se battre, contre le mal, contre la maladie. Et chacun de ses combats demeure, pour tous, une leçon d’espérance.
La fraternité de la rose
On l’appelle l’homme aux yeux tristes. Son nom: Edward Francis Eliot. Sa fonction : chef du contre-espionnage, CIA. Son rôle : former des jeunes gens à l’art de tuer. En faire de super-assassins. Béret vert et corde à piano. Radio-piège et close-combat. Un arsenal d’une très haute technicité. De cette école, Saul et Chris, orphelins que l’infortune a unis comme frères de sang, deviennent rapidement l’élite, as parmi les as. Pour eux, Eliot est mieux qu’un professeur : un père qui leur demande, par amour, d’aller verser le sang de par le monde, un père qui, pourtant, n’hésitera pas à donner l’ordre de sacrifier ses «enfant. Entre Saul, Chris et Eliot commence alors une mortelle partie de cache-cache, en forme de sanglant master-mind. La partie s’achèvera en apothéose dans le “Sanctuaire’ de l’Hermitage, un de ces fameux refuges pour espions de tous bords où – en principe — nul n’a le droit de tuer.
Ainsi, Sois flic !
Jean-Pierre Havrin est né le 2 décembre 1947, à Saint-Germain-du-Puch, en Gironde, d’un père œnologue et d’une mère poule. Doté d’un solide poil dans la main, et d’un humour encombrant, victime des affiches en couleurs, il devient marin dans la Royale pendant 1 826 jours. Puis, comme au poker, juste pour voir, il rentre dans la police, et ce métier va lui coller à la peau. Enquêteur, inspecteur, commissaire, aujourd’hui commissaire divisionnaire. Itinéraire d’homme, chemin de flic Suivez-le !
Un souvenir indécent
Quand la domestique se fut retirée, nous tirâmes près du feu les chaises à bras dans lesquelles nous étions assis. Elena portait un corsage boutonné jusqu’au col avec des boutons de nacre sculptée. Ses doigts très courts, très mobiles, sans bagues, n’était une vieille chevalière à sceau, venaient jouer soudain avec les boutons. Elle me dévisagea longuement en silence. Les mèches noires tombaient tour à tour du haut de sa tête tandis que, les bras en l’air, elle ôtait le peigne et réaménageait ses cheveux en chignon. Elle avait un grand visage brun, long, d’un éclat magnifique. Soudain, plantant brusquement dans ses cheveux le peigne d’écaille qui était censé les retenir, elle déclara : Nous ne nous sommes jamais aimés.
Il faudra bien te couvrir
Si on fait des découvertes tous les jours, c’est quoi les trucs impossibles ? Le Père Noël ? Tout le monde dit qu’il n’existe pas. Je ne serais pas plus étonné que ça si un jour on découvrait un homme à barbe blanche, habillé de rouge, habitant vers le pôle Nord et livrant des cadeaux. – Howard Buten – « Si on aime les courants d’air frais dans la tête, les balades au grand vent qui donnent les larmes aux yeux et du bonheur au coeur, il faudra lire cette histoire d’une amitié fabuleuse entre un chercheur, Léon, et un nain dealer, shooté, alcoolique, voleur. Ensemble, quelque part, entre deux calculs d’ordinateurs, ils chassent le caribou et s’acharnent à établir la preuve de l’existence du Père Noël. Chacun avec ses raisons, égoïstes. – Le Monde – Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Les appelés en Algérie
Février 1956. Les premiers appelés quittent Marseille pour Alger. A leur suite, l’auteur nous entraîne à Oran, Bône, en Kabylie, dans des fermes à aménager, des postes à construire, en bordure des montagnes, des forêts. Voici le 13 mai, vécu de loin à travers les transistors, vécu de près en en contact avec les habitants de mechtas, des douars. Le ” Putch ” de 1961 leur montre que la fin de l’Algérie française est proche. Erwan Bergot qui les a vus souffrir, être tristes ou gais a voulu rendre hommage à tous ces appelés.
La plupart d’entre nous n’ont jamais fréquenté les hôpitaux que comme patients, sans vraiment soupçonner ce qui arrive dans les coulisses. Et c’est tant mieux. Car, si l’on en croit Bercovici et Cauvin, le petit monde des chirurgiens, infirmières, médecins et autres spécialistes ne manque ni de dévouement, ni de cynisme, ni d’imagination, ni de loufoquerie. Sur un sujet parfois grave, une succession de gags qui réconciliera les patients que nous sommes tous un jour ou l’autre avec le monde hospitalier, qui a fort à faire pour ne pas perdre la tête.
La plupart d’entre nous n’ont jamais fréquenté les hôpitaux que comme patients, sans vraiment soupçonner ce qui arrive dans les coulisses. Et c’est tant mieux. Car, si l’on en croit Bercovici et Cauvin, le petit monde des chirurgiens, infirmières, médecins et autres spécialistes ne manque ni de dévouement, ni de cynisme, ni d’imagination, ni de loufoquerie. Sur un sujet parfois grave, une succession de gags qui réconciliera les patients que nous sommes tous un jour ou l’autre avec le monde hospitalier, qui a fort à faire pour ne pas perdre la tête.
Pas l’ombre d’un doute
Wally Carter, c’est le moins qu’on puisse dire, ne suscite guère l’estime autour de lui. Ce séducteur vieillissant engage l’argent de son épouse Ermyntrude. Une ancienne actrice enrichie par de précédents mariages dans de louches affaires avec son voisin et acolyte Harold White. Et subit un chantage pour avoir engrossé une jeune fille du voisinage. Ajoutons que trois hommes dont un prince russe, ou prétendu tel font les yeux doux à la toujours belle Ermyntrude. Les suspects ne manquent donc pas lorsque Wally est abattu d’un coup de fusil, dans son parc. Mais hors de portée de toute arme à feu ! L’inspecteur Hemingway, bien connu des lecteurs de Mort sans atout et Tiens, voilà du poison !, parviendra néanmoins à trouver le coupable, l’arme du crime et la méthode employée.
Un parfum de paradis
Pourquoi le corps de Khalil Ahmed Jâber a-t-il été retrouvé, nu, au milieu d’un tas d’ordures, en plein centre de Beyrouth ? Pourquoi ce modeste fonctionnaire avait-il quitté son domicile et disparu trois semaines avant sa mort abominable ? Intrigué par ce fait divers, dérouté par les rumeurs qu’il suscite, un journaliste enquête et rassemble les témoignages. La veuve prend la parole, puis un ingénieur, une concierge, un éboueur, un médecin légiste, un étudiant fedayin racontent chacun à leur tour ce qu’ils ont sur le cœur, que cela ait ou pas un rapport direct avec le crime. Car qui pourrait affirmer qu’une atrocité n’est pas liée à une autre dans une ville où les guerres ne cessent de se succéder ? Avec empathie, tendresse et douleur, Elias Khoury raconte la tragédie d’un peuple et écrit le roman de Beyrouth, ville martyre transformée en décombres sur lesquels plane le souvenir des temps de paix, comme un parfum de paradis.
A l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie
Dans ce premier tome d’une trilogie autobiographique consacrée au sida, Hervé Guibert raconte son existence depuis qu’il a été contaminé par le virus, les progrès insidieux de la maladie, le cruel espoir et la déception causés par les promesses d’un ami, Bill, de lui sauver la vie. Paradoxalement, le vrai ami, dans ce récit, n’est pas Bill (celui auquel le titre fait référence) mais Muzil, un philosophe réputé et plus âgé, également homosexuel, qui meurt du sida, préfigurant la mort à venir du narrateur. Bill promet à Guibert qu’il va lui permettre de bénéficier d’un miraculeux traitement venu des États-Unis. De même que je n’avais avoué à personne, sauf aux amis qui se comptent sur les doigts d’une main, que j’étais condamné, je n’avouai à personne, sauf à ces quelques amis, que j’allais m’en tirer, que je serais, par ce hasard extraordinaire, un des premiers survivants au monde de cette maladie inexorable Le remède miracle n’existe pas et Guibert est abandonné par Bill. Au-delà d’un témoignage poignant et dramatique sur le sida, l’amitié et la mort, ce roman frappe par la force et la beauté de son écriture, dans une évidente violence contenue.
Charmants voisins
Vers 10 heures, le 18 juin au matin, Ken Mooney engagea sa voiture postale dans Madrone Way. Peu après, quelqu’un le tua net d’un coup de marteau. S’ensuivit la disparition incompréhensible du cadavre, du courrier, et de la voiture qui ne fut retrouvée que le lendemain matin au bout de la même Madrone Way présentant par ailleurs l’intéressante particularité d’être une impasse. Les sacs, dûment ficelés, n’avaient pas été ouverts. Aucune lettre ne manquait.
Stamboul Train
EN ANGLAIS – Near new condition – Published in 1932 as an ‘entertainment’, Graham Greene’s gripping spy thriller unfolds aboard the majestic Orient Express as it crosses Europe from Ostend to Istanbul.
Weaving a web of subterfuge, murder and politics along the way, the novel focuses upon the disturbing relationship between Myatt, the pragmatic Jew, and naive chorus girl Coral Musker as they engage in a desperate, angst-ridden pas-de-deux before a chilling turn of events spells an end to the unlikely interlude. Exploring the many shades of despair and hope, innocence and duplicity, Stamboul Train offers a poignant testimony to Greene’s extraordinary powers of insight into the human condition.
La querelle de Dieu
Le petit village de Labrit n’aurait pas eu d’histoire si, au XVIe siècle, n’y était né chez les Maufrais un enfant qu’on appela Médée. Tout de suite il entendit des voix et fit naître sous ses doigts des sources miraculeuses. Les temps alors allaient aux superstitions, au merveilleux, au tumulte et à la violence des bandes armées qui terrorisaient le pays. L’une d’elles, menée par un certain Horus, en enlevant Anne-Sophie la jeune cousine de Médée, lança celui-ci sur les routes.
Opération Jugement Dernier
Chargé de retrouver les témoins qui, en Suisse, on assisté à l’écrasement d’un ballon-sonde, Robert Bellamy, un agent secret américain, découvre qu’il s’agit en fait d’un OVNI. Les témoins qu’il parvient à dénicher sont systématiquement éliminés. Lui-même devient l’objet d’une poursuite impitoyable. Qu’y a-t-il de si gênant dans cette affaire et pour qui ?
Les croix en feu
Après la guerre de Sécession, Scébanja revient sur les terres où il est né esclave afin d’acheter une ferme et de se comporter en homme libre qu’il pense être enfin devenu. Mais c’est compter sans la haine des Blancs. Appauvris par la guerre qui les a dépossédés d’une main-d’œuvre gratuite, ils voient d’un mauvais œil leurs esclaves d’antan s’émanciper. Le Ku Klux Klan entre en action… À travers un événement historique précis, la naissance du Ku Klux Klan aux États-Unis, Les Croix en feu pointe du doigt une réalité toujours criante, le racisme. Pierre Pelot signe là un texte réaliste, sans complaisance ni misérabilisme, mais aussi lucide, puisque les deux personnages, sachant bien que leur victoire n’est que temporaire, préfèrent fuir vers le Nord, là où les croix ne brûlent plus dans la nuit.
Dis-moi qui tu hantes
Rationaliste convaincu, David Ash ne croit pas aux fantômes. Il s’est même fait une spécialité de démasquer les faux médiums et trouve invariablement des causes naturelles aux prétendus phénomènes paranormaux. Mais un véritable mystère plane sur la vieille demeure d’Edbrook. Pour la première fois, Ash se heurte à l’inexplicable.
Nouvelles 100%
Le livre que vous tenez entre les mains n’est pas un livre ordinaire. C’est le centième de la collection Zanzibar. Nous avons donc voulu souhaiter cet anniversaire particulier. Pour cela, nous avons demandé aux écrivains ayant publié plusieurs livres dans cette collection d’écrire une nouvelle pour fêter cet évènement. Mais nous leur avons aussi proposé un thème, une contrainte: le nombre 100.
Super-mutant
Les humains dominent le monde, les mutants se sont organisés, une station lunaire vient d’exploser… Catastrophes, intolérance, discrimination : la planète Terre n’a guère changé ! Mélanie cache ses yeux dorés sous des lentilles bleues ; ainsi, elle passe pour une humaine. Son frère Michael, lui, a obéi au Conseil des Mutants et a épousé Jena. Mais il n’a pas oublié Kelly, son bel amour interdit.
La reine hortense
Par la volonté de son beau-père, Napoléon, Hortense de Beauharnais devint la reine Hortense ( 1783 – 1837 ). Comme sa mère, Joséphine, épousant la gloire des Bonaparte, elle vécut de l’intérieur cette monarchie-spectacle que fut l’Empire. L’Europe la courtisait, chantait ses romances, la tenait pour l’une des femmes les plus accomplieset les plus élégantes de son temps.
Les liaisons dangeureures
Cette œuvre littéraire majeure du XVIIIe siècle, qui narre le duo pervers de deux nobles manipulateurs, roués et libertins du siècle des Lumières, est considérée comme un chef-d’œuvre de la littérature française, bien qu’il soit tombé dans un quasi-oubli durant la majeure partie du XIXe siècle, avant d’être redécouvert au début du XXe.
Nana blues
Leila est belle, riche et célèbre, mère comblée, peintre à succès. “Dard” Donegal profite d’elle, la torture, l’humilie, la trompe et Leila est prisonnière de la passion charnelle que lui inspire son jeune amant. Il faut qu’elle se reprenne, faute de quoi elle sombrera de nouveau dans l’alcool, la drogue, l’autodestruction.
Le vent sombre
D’anciennes inimitiés ravivées et un moulin vandalisé, un mystérieux accident d’avion et des “belacani” (hommes blancs) qui disparaissent ou surgissent au coeur du désert d’Arizona. Un Navajo surnommé Doigts-de-fer et un cadavre sans nom : Jim Chee, policier navajo qui ne se laissé pas facilement intimider, poursuivra son enquête jusque dans un village interdit perché sur l’une des mesas hopi.
Cœur brulé -T2- La petite guerre
Henri IV est mort depuis 15 ans. Son fils l’a remplacé en nommant un Cardinal,Ministre.Le royaume de l’autre côté de l’Atlantique le Saint-Laurent exhibe la puissance sauvage d’un fleuve venu de l’age de pierre…Sur une barque,remontant le courant comme autrefois Cartier,puis Champlain,Germain Grandpin est à la recherche de CONDOR…Un homme sec et borgne,amputé du bras droit et tout de noir vêtu.Un homme qui porte en lui des secrtes oubliés.
