
Les liaisons dangereuses
Au petit jeu du libertinage, l’adorable Valmont et la délicieuse Madame de Merteuil se livrent à une compétition amicale et néanmoins acharnée : c’est à celui qui aura le plus de succès galants, et le moins de scrupules. Peu importent les sentiments, seule la jouissance compte. Les conquêtes se succèdent de part et d’autre, jusqu’à ce que Valmont rencontre la vertu incarnée : la présidente de Tourvel. Elle est belle, douce, mariée et chaste : en un mot, intouchable. Voilà une proie de choix pour Valmont : saura-t-il relever ce défi sans tomber dans les pièges de l’amour ? De lettre en lettre, les héros dévoilent leurs aventures, échangent leurs impressions et nous entraînent dans un tourbillon de plaisirs qui semble n’avoir pas de fin.
Le Poulpe – Les pourritures célestes
C’est l’histoire d’un Poulpe qui a perdu le goût de se mouiller. Aussi, quand la jeune actrice Stefany Desterrains tombe d’une falaise à Etretat, il va voir, mais à reculons. S’immergeant à contre-courant dans un drame mythologique dont les acteurs baigneront ses nuits normandes de lueurs tragiques, il tentera de refermer ses tentacules sur Cetus, la monstrueuse baleine. Alors seulement – après s’être fait tirer dessus à boulets rouges par l’ADCA et après avoir remporté un singulier combat contre Gabriel Lecouvreur – le Poulpe refera surface avec une certitude sereine : tout ce qui n’est pas encore vaine le sera bientôt. Dans cinq milliards d’années…
La Passion Savinsen
A Norhogne, une propriété isolée dans la forêt ardennaise, Jeanne, vingt ans, vit entre son grand-père Tobias, perdu dans ses souvenirs d’ancien marin, et sa jeune soeur Camille, une sauvageonne. On est en 1941. Le père de Jeanne est prisonnier dans un oflag. Et l’armée allemande réquisitionne la grande maison.La rencontre de Jeanne avec Matthäus, l’officier qui commande la compagnie, va la précipiter malgré elle dans une passion étrange, qui se doublera du désir d’éprouver ce que fut le secret amour de sa mère.De ces liaisons interdites, François Emmanuel exprime l’intensité contenue dans un récit dense, précis, économe, qui mènera les destins de la lignée des Savinsen jusqu’au lieu de leur embrasement.Ce roman a été couronné en Belgique par le prix Rossel 1998.
Barbara une si belle histoire
Le 24 novembre 1997, à seize heures dix, Barbara s’endormait pour la dernière fois. Trois générations de fervents perdaient ce jour-là une mère, une soeur, une amie, et on a peine à imaginer la force du lien qui unissait la chanteuse à son public.
Push
Precious, seize ans, claque la porte. Elle ne se laissera plus cogner par sa mère, ni violer et engrosser encore une fois par son père. Jamais. Virée de l’école, elle envisage une nouvelle vie, loin de Harlem et du ghetto afro-américain de son enfance. Elle veut apprendre à lire et à écrire, raconter son histoire à travers des poèmes et élever dignement son fils.
Le bourreau et son double
Courvilliers. 93 Seine-Saint-Denis. 43 000 habitants. Altitude 32 m. Usines automobiles. Agriculture. Église XIIIè siècle, sculpture polychrome. Si on m’avait confié la rédaction de la notule, je n’aurais pas manqué de rajouter : cow-boys municipaux, milice privée, flics bègues et poètes, HLM pourries, meurtres à discrétion.
Dans la hiérarchie céleste, Marche-à-terre n’est certes pas un ange de haut niveau. Tout juste un fantassin. Mystérieusement resté sur terre après le suicide de l’homme dont il était le gardien, perché dans un châtaignier, il est aux premières loges pour assister à la série de meurtres qui s’abat soudain sur le clergé angevin déjà déboussolé par les consignes liturgiques de Vatican II. Les deux collégiennes et l’abbé africain qui se lancent à la rechercher de l’assassin au milieu d’un pensionnat de jeunes filles en folie devront compter avec cet ange farceur. Marche-à-Terre est bien placé pour savoir que meurtre et religions font souvent bon ménage.
Le petit bleu de la cote Ouest
Le malaise des cadres, c’est pas rien! Vous avez femme, enfants, bagnole, télé, et voilà que vous vous sauvez. Tout ça parce que deux rigolos essaient de vous flinguer. Et vous savez même pas pourquoi. Un jour, camarade, il faudra quand même comprendre.
Only love
A la veille de leur départ pour l’Érythrée avec une mission humanitaire, Silvia, fille d’un richissime industriel milanais, et Matthew, modeste médecin américain, sont frappés de ces coups de foudre dont, seul, Erich Segal a le secret. Ils ne partageront pas longtemps la joie de sauver des vies en Afrique et l’espoir de se marier un jour : blessé dans une embuscade, Matthew se réveille seul à l’hôpital, Silvia a disparu. Pour tenter d’oublier l’inoubliable -l’a-t-elle trahi délibérément ou a-t-elle été contrainte d’épouser son ami d’enfance, le sémillant Nico – Matthew se plonge dans la recherche et découvre une méthode génétique révolutionnaire qui permet de réduire les tumeurs du cerveau.
La mieux aimée
Partout ou elle passe, Maria règne. Des hommes l’ont aimée et la désirent encore. D’autres l’ont quittée et sont revenus. Elle exerce son charme avec une apparente confiance en soi qui inspire à Gaëlle, sa filleule âgée de vingt ans, des sentiments mêlés de fascination et de jalousie. Mais quelle femme peut dire qu’elle est la mieux aimée ? Est-ce Antoinette, que son mari trompe, mais dont on voit bien que jamais il ne la quittera ? Est-ce cette Nathalie dont Alexandre est tombé amoureux alors qu’il ne l’a vue qu’une fois, plus forte d’être inaccessible ? Mères, épouses, maitresses d’un jour ou de toujours traversent ce roman en travelling ou Madeleine Chapsal explore toutes les dimensions de l’amour, de la séduction et du désir.
L’enfant dormira peut-etre
Journaliste de radio mariée à un célèbre journaliste de télévision, Ruth voit enfin la vie lui sourire. Pour la jeune femme qui a perdu ses parents très jeune, l’affection que lui témoigne sa belle-famille va au-delà de ses espérances. Cependant, plus le temps passe, plus sa belle-mère semble vouloir tout régenter autour d’elle. La pression s’accentue alorts qu’enceinte, Ruth perd son emploi. Et à la naissance du bébé, elle n’aura de cesse de la faire passer pour une mauvaise mère.
Le klone et moi
Depuis que son mari l’a quittée après treize ans de mariage, Stéphanie ne croit plus à l’amour. Jusqu’au jour où, lors d’un séjour à Paris, elle croise le regard de Peter Blake, cinquante-neuf ans, directeur d’une société de biotechnologies. Peter est un homme prévenant, superbe. Ils se revoient aux États-Unis et filent bientôt le parfait amour. Seule ombre à leur bonheur : les enfants de Stéphanie détestent Peter.
Le festin du diable
1995. Depuis dix ans, 50 millions de livres en lingots d’or, fruit du hold-up du siècle, gisent dans une épave, quelque part en mer d’Irlande. Seules quelques personnes au monde le savent. En particulier Ryan, un extrémiste de l’IRA qui moisit, malade, dans une prison anglaise. Et Sean Dillon, l’agent des Services secrets britanniques, infiltré à l’époque dans les rangs des terroristes.
Le bourreau
Invitée par une amie à passer un week-end à la campagne, la célèbre journaliste Olga Dragomirova tombe dans un traquenard. Les “amis” chez qui elle s’est rendue s’avèrent être de dangereux maniaques sexuels qui, après l’avoir droguée, se livrent à un viol collectif sur elle. Mais pourquoi, Olga, à sa sortie de l’hôpital, refuse-t-elle catégoriquement de coopérer avec la police? La vengeance qu’elle réserve à ses agresseurs ira bien au-delà de ce qu’elle avait imaginé. Écrite par un auteur qui est aussi réalisateur de films, cette scène de la violence ordinaire en Russie est captivante parce que criante de vérité.
Chéri, tu m’écoutes ?
Avec l’humour et la joie de vivre que l’on lui connaît, Nicole de Buron s’attaque, dans son nouveau roman à l’amour. L’AMOUR A TOUS LES ÂGES : depuis Attila, 7 ans, fou de passion pour sa maîtresse d’école et qui veut l’épouser, jusqu’à Lilibelle, la grand-mère de 75 ans qui fugue à Las Vegas se marier avec un contre-amiral de 80 printemps. En passant par tous les membres de la chère famille de l’auteur / Vous ( c’est-à- dire un peu toutes les femmes) ; l’Homme (l’éternel macho) ; Petite Chérie et sa meute d’amoureux ; fille aînée aux prises avec monsieur Gendre N°1, Monsieur Gendre N°2 et ses enfants adolescents dont elle découvre, à son tour avec surprise, les brûlantes amourettes (elle a oublié les siennes).
La montagne aux nuages
Californie, 1906. Espérance Newfield enseigne l’anglais aux étudiants étrangers. Elle tombe amoureuse de Liang Po-yu, révolutionnaire chinois idéaliste, disciple de Sun Yat Sen. Malgré les préjugés, elle l’épouse. Shanghaï, 1911. L’empereur a été déposé; mais les rêves de démocratie de Liang Po-yu se heurtent à la dure réalité des compromissions, des trahisons, des luttes entre factions rivales pour s’emparer du pouvoir.
La femme qui se cognait dans les portes
A chaque fois qu’elle débarque à l’hôpital, un bras cassé ou le visage tuméfié, elle prétend être tombée dans l’escalier ou s’être cognée à une porte. Aucun médecin n’est dupe à cause de son haleine empestant l’alcool. Ce que personne ne soupçonne, c’est que le mari si attentionné est le seul responsable de ces brutalités. L’histoire pathétique d’un couple irlandais par un jeune romancier dont plusieurs livres ont été portés à l’écran.
L’Inimitable
Cléopâtre… Pour les uns, une intrigante, accrochée au luxe d’un trône inutile. Pour les autres, l’archétype de l’Orientale ensorceleuse et perverse. ” Un monstre fatal “, écrit Horace. ” La pouliche du diable “, ajoute Shakespeare.
Paradoxalement, alors qu’il ne reste presque rien d’elle, c’est la propagande forgée par Rome, qui la redouta, et par l’empereur Auguste, son vainqueur, qui a valu à la dernière reine d’Egypte une gloire ambiguë, auréolée de légende.
Irène Frain a voulu retrouver la femme enfouie sous ces stéréotypes. Elle a découvert une femme politique de premier ordre, qui poursuivit avec les plus grands hommes de son temps – César, puis Antoine – le rêve de reconstituer l’empire d’Alexandre, d’unir l’Orient et l’Occident.
Une femme de chair, aussi, qui fut mère et amante, qui rêva, aima, désespéra…
Renouant avec ses études de lettres anciennes, accumulant une riche documentation, multipliant les voyages à Alexandrie, la romancière du Nabab et biographe de Devi a suivi pas à pas les traces de son héroïne, pour nous donner ce fabuleux portrait de la femme la plus dérangeante du monde antique.
Un amant naif et sentimental
Un amant naïf et sentimental est un météore singulier dans le parcours de John le Carré. Alors qu’il signait des romans d’espionnage très documentés, il invente une machine à remonter le temps, une rêverie sur nos enfances perdues, une fantaisie sur le mode mineur et cocasse, une parabole sur l’amour et son contraire.
Vivre me tue
A sa sortie en 1997, ce texte provoque l’engouement du public et de la critique. Il raconte dans une langue rude, violente et parfois lyrique, le racisme ordinaire de nos jours, en France. Ce récit à la première personne est celui du narrateur, Paul. Il décrit la condition d’un jeune beur en France et les difficultés qu’il rencontre pour trouver du travail, pour se construire un avenir. Face à cette impasse, une seule réaction s’impose à lui, la révolte. Viendra ensuite le départ. Nourri de littérature, Paul noircit un carnet jour après jour dans lequel il raconte à sa princesse juive, Myriam, ses désillusions rageuses et ses bouffées de colère haineuses.
L’homme qui voulait vivre sa vie
La vie de Ben Bradford n’est qu’une vaste comédie : en apparence c’est un père et un mari comblés, en réalité il souffre de la froideur de son épouse. Brillant avocat envié par ses pairs, il ne rêvait que d’être photographe. Alors qu’il se persuade qu’il est heureux, il découvre que sa femme le trompe et, qui plus est, avec un photographe ! Anéanti, il supprime son rival. Que faire ? Se rendre ou fuir ?
Le Dieu des Petits Riens
Rahel et Estha Kochamma, des jumeaux de huit ans, vivent en Inde, entourés de leur grand-mère, Mammachi, qui fabrique des confitures trop sucrées, de l’oncle Chacko, un coureur de jupons invétéré, esprit romantique converti au marxisme pour les besoins de son portefeuille, de la grand-tante Baby Kochamma, qui nourrit un amour mystique pour un prêtre irlandais, et de leur mère Ammu, abandonnée par son mari, qui aime secrètement Velutha, un Intouchable. Un drame va ébranler leur existence et les séparer.
Comment réagir quand, à huit ans, on vous somme de savoir ” qui aimer, comment et jusqu’où ” ? Comment survivre quand, après un événement affreux dont on a été témoin, on vous demande de trahir la vérité pour l’amour d’une mère ?
Défense d’aimer
Flora, Pierre. Elle est peintre, lui homme politique. Entre eux, de brefs moments, des étreintes passionnées. Et rien de plus. Surtout pas “je t’aime” Cela, Pierre n’en veut pas. Il advient pourtant que Flora se rebelle contre cette défense d’aimer. Elle est prête à tout comprendre, à admettre sa vie conjugale, les impératifs de sa carrière. Elle voudrait seulement partager davantage.
Le monde aveugle
Ils vivent dans des CAVERNES plongées dans une totale OBSCURITÉ. Ils ne connaissent que la nuit, LA NUIT la plus absolue et pleine de DANGERS TERRIBLES. Ils sont aveugles, tous. Au fil des générations leur ouïe et leur odorat se sont développés comme ceux des animaux. Certains d’entre eux s’obstinent à découvrir un éventuel passage qui les mènerait à l’air libre. Mais le monde qui les attend au-dehors n’est-il pas plus TERRIBLE encore ?
Terribles Tsarines
Qui remplacera Pierre le Grand ? Qui succédera au réformateur despotique et visionnaire ? A la mort du Tsar, en 1725, toute la Russie s’inquiète. Les grandes familles complotent, les proches du pouvoir intriguent : on cherche en vain un maître, un descendant en âge de régner, s’imposant à tous… ou ne gênant personne. Mais on ne s’accorde que sur des femmes !Et quelles femmes ! Trois impératrices et une régente, qui tiendront l’empire pendant trente-sept ans : Catherine Ier, Anna Ivanovna, Anna Léopoldovna, Elisabeth Ire. Chacune de ces autocrates imposera à la nation son caractère violent, dissolu, ses amours, ses foucades, ses cruautés. Et ses extravagances. Terribles tsarines ! La cour est une arène où les fauves ont des appétits capricieux. On dirait que c’est la même créature sensuelle, désordonnée, courageuse souvent, qui passe d’un règne à l’autre. Parfois la sainte Russie semble vaciller…
Les dames de l’Agave
Que font les dames de l’Agave, la nuit, au son des flûtes et des tambours ? Où vont-elles quand elles disparaissent et reviennent fourbues, les vêtements tachés de sang et de vin ? Une bien mystérieuse affaire pour le professeur Jean Le Bihouic.
L’aube de la fortune
Avant d’être romancier, Homeric a été jockey et chroniqueur hippique au quotidienLibération où il a inventé une approche romanesque des sports équestres. C’est dire que le cheval est pour lui une passion qui n’est pas étrangère au thème de ce roman.
La Rouvraie
Après douze ans passés en Afrique, Vincent revient en France au pays. De son Bourbonnais natal, il n’avait gardé que l’image des visages des femmes qu’il avait cru aimer. Des souvenirs d’enfance aussi : les étés ensoleillés à Damery, chez l’oncle Georges et la tante Marie, avec Hélène la petite fiancée de ses onze ans. Au hasard d’une promenade, il découvre une propriété abandonnée, La Rouvraie.
Oser le combat non-violent
Prêcher la non-violence pour faire naître la paix et la réconciliation est une entreprise presque désespérée. Pourtant, des hommes et des femmes se lèvent régulièrement pour rappeler au monde que l’entente entre les peuples ne se fera que par la concorde pacifique. Certains le font au nom de Dieu. Hildegard Goss-Mayr et son mari Jean Goss sont de ceux-là. Bouleversés par les horreurs de la dernière guerre, c’est avec confiance qu’ils se lancent dans ce combat. Le point de départ de leur action réside dans cette constatation : l’Esprit divin a placé en chaque homme la force d’aimer, de pratiquer la justice et de défendre la vérité. Leur but sera donc de révéler ce don et de le faire fructifier.
L’appel des profondeurs
Avez-vous jamais pensé que vous pourriez vous noyer ? Dommage, car telle est votre destinée. Ne vous inquiètez pas, ce n’est pas si douloureux. Et vous ne ferez pas le voyage en solitaire puisqu’ils sont déjà tous à bord : John, le médecin, et Matt, son petit garçon ; Ruth, la vieille dame ; Phil et Elise, les époux terribles ; et aussi Donna, flic de choc au coeur tendre. En route pour Hawaï, pensent-ils. Sauf qu’ils n’arriveront jamais à destination.
Escapade en enfer
On connaissait le Kahdafi provocateur, le Khadafi imprécateur, le Khadafi prophète. Voici un Khadafi “poète”. Un Kahdafi inattendu, un Khadafi écrivain, auteur d’une quinzaine d’étonnantes nouvelles, traduites icic pour la première fois et présentées par un éminent spécialiste, Guy Georgy, qui connait bien son Kahdafi pour avoir été le premier Ambassadeur de France auprès de la Jamahirya libyenne.(…)
Cupidon-10- Coup de foudre
Inutile de vous cacher sous un arbre ou de porter des semelles en caoutchouc, personne n’est à l’abri d’un coup de foudre. Surtout lorsqu’il est lancé du ciel par le facétieux Cupidon, toujours prêt à l’impossible pour réunir ceux qui s’aiment (et qui bien souvent l’ignorent). Sous l’oeil bienveillant de saint Pierre, ce héraut de l’amour traverse le temps et les cieux pour le bonheur des amoureux.
Mort d’une princesse – L’Enquête
Quand une princesse meurt, les événements de sa vie et de sa mort prennent une dimension mythique. Il en est ainsi pour Diana, princesse de Galles. Mais au delà de la légende qu'il n'a fait que renforcer, ce décès soulève de nombreuses questions. Que s'est-il passé exactement sous le pont de l'Alma dans la nuit du 31 août 1997 ? Comment un homme ivre, sous anti-dépresseurs, a-t-il pu prendre le volant de la Mercedes ? Pourquoi Dodi a-t-il modifié les procédures habituelles de sécurité, exposant la princesse et lui-même à des risques démesurés ? Diana aurait-elle pu être sauvée ? Quelle était la nature exacte de ses blessures ? Était-elle enceinte ? L'accident serait-il le résultat d'un complot des services secrets britanniques ? Grâce à cette enquête minutieusement menée, la vérité qui se cache derrière cette tragédie est enfin mise à nu.
Les psy – 6- Eh bien voila…
Vous redoutez les attaques des acariens ? Votre maman vous a trop bien appris les bonnes manières? Votre femme a dressé un bouledogue pour vous empêcher de ronfler? Votre mari vous prend pour un tamagotchi ? Il est temps pour vous de consulter un psy! Et les Éditions Dupuis en ont un très bon à vous conseiller : celui qui soigne déjà toute la maison !
De mémoire de filles
Une grande saga familiale, retraçant la vie de quatre générations de femmes, depuis la Russie ancestrale jusqu’au New York du futur. La première héroïne est la matriarche, Sarah Salomon, née en 1880 en Russie qui, échappée d’un pogrom, arrive aux États-Unis vers 1905. Elle découvre le Nouveau Monde avec ses chapeaux melon, ses trains aériens, ses flics irlandais et sa masse laborieuse. Elle devient une artiste reconnue.
Le sous-marin de l’Apocalypse
Un gigantesque sous-marin russe, le Kaliningrad, fait route vers le continent nord-américain en passant sous la calotte glaciaire. Dans son sillage, cent vingt autres bâtiments chargés de missiles nucléaires. A la tête de cette armada, l’amiral Alexis Novskoy. Son objectif : la destruction de la flotte atlantique des Etats-Unis.La guerre froide, pourtant, n’est plus qu’un souvenir… Mais pas pour Novskoy, décidé à accomplir coûte que coûte la mission qu’il estime être la sienne.Alertés par des mouvements inhabituels, les Américains envoient contre lui un sous-marin de moindre envergure, sous les ordres du commandant Pacino. Lorsque celui-ci apprend que Novskoy, vingt ans plus tôt, a coulé le bâtiment que commandait son père, la mission de renseignement se transforme en duel à mort…Le romancier d’Opération Seawolf nous mène ici, avec une impeccable précision documentaire et un art consommé du suspense, au bord de la guerre nucléaire.
Des maux pour le dire
Le ventre est une mécanique fragile, où les femmes expriment souvent leurs malaises ou leur souffrance. La gynécologie, très médicalisée, a parfois tendance à oublier l’essentiel : les maux du corps sont souvent le reflet d’une douleur plus profonde. Ce livre, sans concession ni tabou, aborde les problèmes gynécologiques auxquels les femmes peuvent être confrontées tout au long de leur vie (contraception, difficultés sexuelles, MST, stérilité, ménopause…) en insistant à chaque fois sur l’aspect psychosomatique. Une nouvelle manière d’appréhender la douleur.
Le voyageur en hiver
Il ne doute de rien, Floringel. Il s’est engagé comme ménestrel chez le Maître de Cimelair pour tenter de libérer son amour, retenu prisonnier. La tâche n’est pas facile et il n’a guère d’atouts dans sa besace. En dehors peut-être de son sourire et des ballades qu’il chante en grattant les cordes de son luthiole. Pour séduire le Maître, résister aux sortilèges des serpents de fer, passer entre les grimpacées, il va devoir mettre en oeuvre bien des stratagèmes. Mais Floringel n’est peut-être pas celui qu’on croit.
Le manoir des immortelles
Pauvre numéro 52 ! Il se promène, insouciant, satisfait. Il ignore que dans le Royaume des Morts, Hadès le guette, l’épie. Et que bientôt, il traversera les eaux noires du Styx pour venir le tuer. Comme il a tué Numéro 42. Et là-bas, dans le manoir, Lola, dédaigneuse de ces querelles, dort.
L’institutrice
Jeanne aime son métier, sa mission auprès de ses élèves – petits paysans pour la plupart -, les paysages vallonnés qui l’entourent. Mais son quotidien la cantonne dans une solitude pesante, dans des habitudes trop sages. Elle attend de la vie un souffle, un élan, une renaissance. Deux hommes, sous le charme secret de la jeune femme, tentent de percer à jour sa personnalité. Henri Anglade, instituteur, et Pierre Roland, un homme des terres, qui la trouble. Deux destins s’imposent à Jeanne : rester avec l’un d’eux ou tout quitter, suivre son c?ur ou ses aspirations profondes?
Sur les rives de l’Hudson
C’était une musique nouvelle, qui lui était jusqu’alors entièrement inconnue, mais qui faisait aussitôt vibrer les fibres profondes de son âme. C’était quelque chose qui lui était destiné – quelque chose qui lui appartenait intimement. Avait-il jamais connu la poésie? Jeune homme sensible, Vance Weston a 19 ans et de grandes aspirations. En pleine rebellion, il tombe malade et veut mourir ou aller à New York… Ce sera New York, la grande ville et son effervescence littéraire! Là, sur les rives de l’Hudson, il rencontre Halo Spear, son aînée de quelques années, sûre d’elle, cultivée. Leur communion d’esprit est immense, l’horizon s’ouvre pour lui: Vance voudrait être poète, elle l’y aidera peut-être…
Il y eut un coup de fil de l’assistante sociale pour annoncer que je sortais de prison. Mon père était à jour, au bout de son combat. Il ne cherchait qu’à vivre encore une nuit pour revoir son enfant, cet homme de trente-trois ans enfin libre. Pour assister à cette deuxième naissance. Pendant le voyage vers Paris, je fabriquais les mots, les phrases que j’aurais aimé lui dire et ne lui dirais jamais. Et lui dans son fauteuil fabriquais les grandes envolées qu’il garderait au fond de sa gorge. Alors, Père, je m’en souviens. J’étais dans l’entrée assez étroite et je poussais la petite grille en fer forgé, mais mon regard était déjà sur toi et tu t’es lentement levé. Si lentement. Il n’y avait plus de grillage entre nous. Tes mains fortes et soignées ont emprisonné mon visage amaigri.
L’Atlantique est mon désert
Je sors de l’hôpital à la fin de l’été 1995 dans une chaise roulante, avec des cannes anglaises pour marcher, une minerve pour éviter les chocs dans le haut de la colonne vertébrale, le souffle très court, le cœur hésitant à régler et les pansements des cicatrices qui suintent encore à changer tous les deux jours. Je devrais, après un triple pontage, passer trois semaines dans un institut spécialisé, aller régulièrement aux Invalides où existe le meilleur service de rééducation. Patiemment réapprendre, une fois de plus, à respirer et à me servir de mes jambes.
Il y a peut-être encore mieux pour la convalescence. L’air du large. La responsabilité de la barre. La liberté. L’océan.
La grinchieuse
Enfant, elle était déjà grincheuse. Adolescente, elle devint franchement chiques. Au point que le bon docteur Pierrot avait accouché de cette contraction néologique reprise par la famille et les rares amis : “Mme Rossinot est une grincheuse. On sut très vite que nul ne pourrait la contenter. Certains prétendants préférèrent passer leur chemin. D’autres, aiguillonnés par la difficulté, se mirent sur les rangs. Mais elle faisait payer si cher ses faveurs qu’on regrettait bientôt de les avoir obtenues. Les hommes passaient dans sa vie, comme des fournisseurs de semence et des pourvoyeurs d’argent. Elle ne perdait jamais une occasion de leur rappeler la précarité de leur situation et décourageait toute conciliation – fût-ce sur l’oreiller – par cette formule : Je ne suis pas une mégère qu’on peut apprivoiser.
La mission des flammes
Samia était la seule personne aimée de moi ici-bas. Je me souviens de ça. Oui, s’il vous plaît, qui que vous puissiez être, sachez que ma Samia-Lula était une princesse en exil, native d’une terre lointaine et salée. Car sa peau était au beurre, et les satins et autres falbalas paraissaient matières ridiculement fades en comparaison. Voici le récit de la longue descente aux enfers de Jean-Pierre Nativi qui, pour venger son amie assassinée par des commandos fascistes, entreprend une croisade désespérée. C’est, surtout, un très beau roman d’amour, un livre sur la solitude, quand l’autre qui vous tenait vivant a disparu.
L’enfant dragon
En 1924, le médecin canadien Philip Scott et sa femme débarquent à Canton, en Chine. Bien vite, il s’engagera dans un labyrinthe: celui des fameux os de dragon, de la rivière des Perles de la colline du Roi-Dragon. Le voilà sur la piste du plus grand secret: les origines de l’humanité. Il affronte tous les obstacles, prend tous les risques. Sa passion devient obsessionnelle. Même sa femme ne saura lui faire entendre raison.
Le dernier des Camondo
Issu d’une illustre et richissime famille de banquiers levantins installés en France à la fin du Second Empire, le comte Moïse de Camondo (1860-1935) était l’homme d’un milieu, celui de l’aristocratie juive parisienne, où se cotoyaient les Rothschild et les Pereire, les Fould et les Cahen d’Anvers, toute une société échappée des pages de Proust qui se retrouvait dans les chasses à courre, les clubs et les conseils d’administration, rivalisant dans la magnificence de leurs châteaux, hôtels particuliers et collections. La saga des Camondo, de l’Inquisition espagnole au génocide nazi en passant par le ghetto de Venise et les palais de Constantinople, n’est pas seulement un récit historique retraçant l’épopée de ces grands seigneurs séfarades. C’est aussi une méditation sur la solitude d’un homme abandonné par sa femme, inconsolé de la mort de son fils, qui consacra sa vie et sa fortune à reconstituer au cœur de la plaine Monceau une demeure aristocratique du XVIIIe siècle, laissant à la France le plus éclatant témoignage d’un monde disparu et transmettant malgré tout le nom des siens à la postérité. Avait-il l’intuition qu’il serait le dernier représentant de sa dynastie ? C’était son mystère et son secret. Il en a laissé l’empreinte sur sa maison.
