
L’apparition
Le 12 décembre 1531, l’image de la Vierge Marie apparaît devant témoins sur la tunique de Juan Diego, un Indien aztèque. Quatre siècles plus tard, des scientifiques découvrent, dans les yeux de cette Vierge, le reflet des témoins de l’apparition. Embarrassé par les querelles d’intérêts qui se déclenchent autour de la canonisation de Juan Diego, le Vatican charge Nathalie Krentz, ophtalmologue qui ne croit en rien, d’aller réfuter le miracle. Impliquée malgré elle dans les combats secrets que se livrent scientifiques, politiques et princes de l’Église, poursuivie par l’esprit de Juan Diego qui, retenu sur Terre par les prières qu’on lui adresse, ne rêve que d’oubli, Nathalie finira par trouver ce qu’elle n’espérait plus : un sens à sa vie…
L’apparition
Je m’appelle Juan Diego, je suis un Indien aztèque, je suis mort en 1548 et depuis, j’attends. Je m’appelle Nathalie, je vis aujourd’hui, je suis médecin, j’ai quarante ans et je ne crois en rien. Deux personnes peuvent-elles s’entendre, se rejoindre et s’aider à quatre siècles de distance ?
Armand le vampire
Au chevet de leur ami Lestat, plongé dans un profond coma au retour de son voyage aux Enfers, David Talbot, l’archiviste du Talamasca, rencontre Armand, peut-être le plus mystérieux et sans conteste le plus séduisant des vampires. Il entreprend de lui faire raconter l’histoire de sa vie. Une histoire cruelle et flamboyante qui nous mène des steppes de la Russie, où il est enlevé par des marchands d’esclaves, à Constantinople et enfin à Venise, où il est sauvé par Marius, un peintre qui vit avec faste et dont il ignore qu’il s’agit d’un vampire… Mais Marius, esthète et philosophe éclairé, est un homme de la Renaissance, dont le mode de vie et la tolérance suscitent la haine des autres vampires. Ses ennemis le font brûler sous les yeux d’Armand et celui-ci, emmené au loin, endoctriné, n’a d’autre choix que de se soumettre. Commence alors pour lui une plongée dans un univers d’obscurantisme et de superstition, une errance de plusieurs siècles qui le conduit à Londres, Paris et enfin New York, où, grâce à deux enfants, Sybelle et Benji, et à la magie de la musique, il pourra enfin entrevoir une forme de rédemption.
Paroles de parano
Je ne suis pas celui en qui je placerai ma confiance. Simplement prudent ou totalement psychotique, vous avez quelque raison de vous méfier des caméras de surveillance, portables et autres e-mails. Ne vous inquiétez pas : nous sommes tous paranos ! Paroles de parano, c’est une vingtaine de textes superbement illustrés par Stéphane Goddard qui vous rassureront : Amélie Nothomb, Rousseau, Molière, Queneau ou Stendhal se sont, eux aussi, senti observés voire persécutés.
L’espoir est une terre lointaine
A travers le destin de Richard Morgan (qui, selon les dires de l’auteur, a réellement existé) Colleen McCullough brosse une gigantesque fresque historique retraçant la formation de l’Australie. Mais avant tout l’espoir est une terre lointaine est l’histoire d’un homme ordinaire qui connu l’amour, la haine et les pires épreuves, un homme qui a su transcender l’injustice et les souffrances les plus terribles pour fonder une nouvelle génération de conquérants.
Les orphelines (5) – En fuite
Orphelines, Janet, Crystal, Brenda et Rebecca sont toujours restées solidaires. Cette solidarité résiste aux brimades et humiliations dont elles font l’objet dans un foyer d’accueil. Mais un jour, elles ne peuvent plus les endurer et décident de fuir. Une épique traversée des Etats-Unis, semée d’embûches, commence.
Le fond de l’impasse
Emma Davey est assassinée, la tête recouverte d’un sac plastique et rouée de coups. Sa soeur, Lizzie, officier de police, est chargée de traquer et de séduire le meurtrier en jouant de ses fantasmes. La raison semble justifier les moyens et le présumé coupable tombe dans ses filets et… dans la Tamise. Il sera trop tard lorsque la justice conclura à l’innocence de cet homme. Lizzie, rongée par le remords, est victime, à son tour, d’une violente agression dont elle sort meurtrie physiquement et moralement. C’est dans son excentrique appartement londonien, le beffroi d’une église désaffectée, qu’elle fera la connaissance de Joe. Ce géant attentionné s’intéresse de très près au tueur qui rôde autour des bonnes copines de Lizzie. Mais attention, les amis des amis ne sont pas toujours des amis !Auteur de dix romans policiers, Frances Fyfield a reçu le Grand Prix de littérature policière en 1998. Elle excelle dans l’analyse psychologique des pervers, s’y régale et le lecteur aussi. Frissons garantis.–Claude Mesplède
La bande à Suzanne
” Alors nous avons pris pour cible les uns ou les autres. Des bourges, des passants, des quidams inconnus. Toujours au hasard. Les tuer mais sans mobile. Surtout pas de mobile, de cause, de raison, disait Suzanne. Les causes et les raisons, ça fait prendre. Et c’est sale. Le hasard, c’est ça le jeu. Tiens, le premier qui rentre chez lui cette nuit, au numéro 29. Ou le premier qui passe sa porte pour en sortir au numéro 73 bis. Qui ? Veux pas le savoir. Pourquoi ? Ce serait dégoûtant. Tire donc, jeunot, et tu passeras mec. Elle ne le disait pas, Suzanne. Mais nous on croyait la comprendre sans qu’elle ait besoin de parler. Les mots, ça perd du temps. ” Nous sommes aux assises, quelques années plus tard, en pleine audience. C’est Serge qui parle et raconte toute l’histoire. Il faisait partie de la bande à Suzanne. Parce qu’il aime toujours Suzanne, il n’a rien oublié : les codes, les rites, les règles et tous ces crimes jamais élucidés.
La corruptrice
Dans le milieu impitoyable où l’a propulsée son mariage, on obéit ou on meurt. Caroline le sait mieux que jamais depuis l’assassinat de son époux, car son ex beau-père, Parrain du New Jersey, lui a aussitôt enlevé son fils en usant de son influence tentaculaire. Désormais prête à tout pour retrouver le petit Andrew, la jeune femme intrigue dans l’ombre, séduisant l’ennemi mortel du Parrain, auquel elle extorque une information monnayable à prix d’or. Mais son amant meurt à son tour assassiné, et elle se voit obligée de se cacher pour fuir la police lancée à ses trousses. Condamnée à la rue, sans argent ni papiers, Caroline croise le chemin d’un pasteur, un homme qui a lui-même connu la prison et lui offre l’hospitalité. Elle accepte, aux abois, décidée une fois de plus à user de ses charmes pour survivre et récupérer son enfant.
Le destin de Bérengère Fayol
Henry Noullet revient dans le Périgord des années 1930 et 1940 pour raconter le destin de deux êtres solitaires qui n’auraient jamais dû se rencontrer : l’abbé Pagès et Bérengère Fayol. A dix-sept ans, Bérengère souffre d’avoir à s’occuper de ses jeunes sœurs et de l’intendance de la maison depuis que sa mère est morte. Son père dilapide au jeu les revenus de ses terres. Elle ne trouve de réconfort qu’auprès de l’abbé Pagès. Une complicité unit leur solitude et leur dénuement. Devenue citadine, Bérengère s’émancipe et connaît l’amour dans les bras des hommes. A la Libération, elle doit revenir dans son village. Elle se réfugie alors chez l’abbé et se propose d’être sa gouvernante. En dépit du scandale que les ragots entretiennent, l’abbé accepte.
Un tueur pour la mariée
Peu d’époques se prêtent aussi bien au récit criminel que la Renaissance italienne. On le savait déjà par l’Histoire officielle, l’épopée des Borgia ou celle des Médicis. Avec ce nouveau Grand Détective, Sigismondo et ses pittoresques acolytes, on pénètre dans les arcanes les plus mystérieux de cette période fastueuse et troublée à la fois. Enlèvements, meurtres, amours contrariées, vengeances familiales, fausses identités, nains et religieuses : tous les ingrédients d’un whodunit historique sont réunis. Laissons-nous emporter.
Peut-on encore débattre en France ?
Après plus de cinquante années de guerre idéologique, la chute du mur de Berlin aurait dû constituer, en toute logique, une ouverture, la chance d’inventer autre chose. Or, il n’en est rien. Bien au contraire, le débat en France a pris un tour qui s’apparente davantage aux guerres de Religion qu’à la fructueuse confrontation intellectuelle. A peine une question est-elle portée sur la place publique que l’on est sommé de choisir son écurie, sa tribu, voire son parrain. Pour dépasser ces querelles stériles et fratricides, Le Figaro a posé la question : ” Peut-on encore débattre en France ? ” Des intellectuels aussi divers qu’Alain Finkielkraut, André Glucksmann, Philippe Sollers, Michel Maffesoli, Bernard-Henri Lévy, Pierre Nora, Jean d’Ormesson, Jean-François Revel, George Steiner, Pierre-André Taguieff ou Emmanuel Todd, pour ne citer que quelques intervenants, ont répondu à cette interrogation, sans tabou et sans a priori idéologique. Ils en ont aussi soulevé bien d’autres : à quoi servent, aujourd’hui, les intellectuels ? Y a-t-il encore une pensée unique dans ce pays ? Existe-t-il des maîtres-censeurs ? Ce faisant, ils ont rappelé cette évidence : le débat n’est pas une dispute entre deux joueurs de bonneteau, mais bien un enjeu de civilisation. – Joseph Macé-Scaron.
Les heures
Il s’agit d’un jeu de miroir entre trois personnages et trois époques : le fil directeur est “Mrs Dalloway”, le roman phare de Virginia Woolf, et ses vingt-quatre heures dans la vie d’une femme. On suit donc les trajectoires de ces trois femmes en parallèle sous une plume toute woolfienne : sont contées les désillusions, espérances, petits plaisirs et vrais malheurs des protagonistes, comme si chacune d’entre elle était l’autre, plongée dans un temps différent. Leurs destins convergeront d’ailleurs dans une apothéose littéraire où l’on retrouve les trois figures de la création : l’écrivain, le lecteur et le personnage. Une magnifique méditation sur le temps, l’amour, la mort à travers le récit d’une journée dans la vie de trois femmes. Une œuvre événement unanimement acclamée : lauréate du Prix Pulitzer 1999, du Pen Faulkner 1999, citée au nombre des dix meilleurs romans publiés en 1998 par le New York Time, le Los Angeles Times, Publihsers Weekly, nominée pour le Prix du Cercle de la Critique : Les Heures confirment l’exceptionnel talent d’un auteur enfin reconnu comme l’une des figures majeures de la littérature américaine.
Un pont sur l’infini
Richard gagne sa vie en faisant partager aux autres ses acrobaties aériennes. Mais son plaisir toujours renouvelé de s’élever vers les cieux cache une grande solitude. Car à chaque nouveau vol, l’aviateur espère que, dans la foule pressée à terre pour l’admirer, se trouve celle qui saura l’aimer et combler le vide affectif de son quotidien.
Retour en Ecosse
Jane March, orpheline de mère, vit aux Eats-Unis avec son père. Une visite impromptue du notaire de sa grand-mère précipite son retour dans les Highlands, où elle retrouve son cousin Sinclair, qu’elle a toujours aimé. Dans cette même région, la belle Victoria Bradshaw vient retrouver l’homme qui l’a déçue deux ans auparavant et qui la supplie maintenant de vivre à nouveau avec lui. Pour Flora qui a découvert l’existencede sa soeur jumelle Rose, ce pays est un lieu de mensonges et de révélations. En renouant avec leur enfance ou le passé, dans cette lointaine contrée sauvage baignée par les lochs solitaires, ces trois femmes sauront-elles trouver le secret de la srénité et du bonheur ?
Cuba – L’arme secrète
Fidel Castro se meurt. De l’autre côté du détroit de Floride, les États-Unis attendent avec appréhension l’inévitable lutte pour le pouvoir qui va se jouer sur cette île d’une inestimable valeur stratégique. Autre motif d’inquiétude pour le président américain : la conférence sur le contrôle des armements vient juste de commencer à Paris alors que les États-Unis ont dissimulé des armes secrètes sur leur base de Guantánamo Bay. Comment les faire disparaître ? Une des factions cubaines n’en a-t-elle pas découvert l’existence ? Seul le contre-amiral Grafton, à la tête d’un porte-avions au large de Cuba, a conscience du danger qu’il va devoir affronter. Lui seul peut sauver les États-Unis d’un désastre qui ferait passer la crise de la baie des Cochons pour une partie de plaisir.
On dit que les orchidées…
On dit que certaines orchidées d’Amazonie vivent sans racines au sommet des arbres. Venues de nulle part, on les nomme ” filles du ciel “. Les enfants qui ont pour origines le X de l’inconnu doivent aussi se suffire à eux-mêmes, grandir sans terre ni secours. Ils sont condamnés à marcher avec une blessure sans cesse rouverte et jamais guérie. Comment vivre avec cette douleur où la honte se mêle à la rage ? Comment être mère quand on est un enfant du néant ? Anne da Costa nous livre le témoignage poignant de l’apprentissage qu’elle a dû faire seule des règles du jeu de la vie : être, aimer, pardonner. L’écriture devient alors un moyen de cheminer vers la paix. Dans une langue très pure, elle parvient à apprivoiser une souffrance jusqu’alors indicible.
Famille et autres supplices
De l’inconvénient d’avoir un appartement trop grand, une famille envahissante et de dire stupidement à tout le monde qu’on prend un congé sabbatique… Lorsque Louise, sa fille, la réveille au milieu de la nuit pour l’informer de la présence dans le salon d’un probable cadavre, Laura Abner ne peut pas deviner que cette plaisanterie d’assez mauvais goût n’est que le premier épisode d’une cascade de catastrophes dont elle va difficilement se remettre. Le zombie vautré sur sa moquette est le professeur de philo de sa fille que son amant vient de jeter à la porte et qui espère se réfugier quelques jours chez son élève favorite. Pour échapper aux sarcasmes de sa fille qui l’a toujours soupçonnée d’être une insupportable bourgeoise, Laura accepte de loger quelques nuits l’enseignant dépressif, d’autant que son appartement est spacieux. Mais doit-elle tolérer que l’importun emprunte ses déshabillés et ses lotions faciales au prétexte qu’il a toujours rêvé d’être une femme ? Laura n’aura pas le temps de s’attarder sur cette question car, en laissant cet être hybride s’installer dans son appartement, elle a ouvert sa porte à une armée d’emmerdeurs. C’est d’abord Maxime, son frère adoré, qui décide d’abandonner le domicile conjugal et de squatter son ancienne chambre pour échapper aux fureurs légitimes de sa femme qui menace par ailleurs de se jeter du toit de son immeuble…
Opération Dragon Fire
3 mai 2007. Une unité de la Special Frontier Force, milice de combattants tibétains entraînés par l’armée indienne, organise un raid aérien sur Lhassa pour libérer un moine emprisonné à Drapchi. L’assaut déclenche un soulèvement de la population. Accusant Delhi de complicité, Pékin envahit l’Inde, et l’armée pakistanaise attaque le Cachemire, après avoir renversé le gouvernement de son propre pays. L’escalade militaire est enclenchée. Les trois grandes puissances militaires d’Asie fourbissent leurs armes. Les chancelleries occidentales s’efforcent vainement d’enrayer la crise. Le conflit ne cesse de s’envenimer, jusqu’à ce qu’aux forces conventionnelles succèdent les armes atomiques. Lorsque la Chine lance l’opération Dragon Fire, le feu nucléaire du dragon se déchaîne sur Bombay, puis sur Delhi, mettant le sous-continent à genoux. 8 mai 2007. L’holocauste nucléaire a balayé la région. Victorieuse, Pékin déclare un cessez-le-feu et retrouve sa place dans le concert des nations après une brève période de quarantaine. Humphrey Hawksley bâtit un scénario terrifiant basé sur une analyse géopolitique solide. Campée sur l’un des sites les plus sensibles de la planète, cette politique-fiction fait pâlir l’actualité. Ancien journaliste de la BBC, Humphrey Hawksley a été correspondant de la radio et de la télévision britannique pour la région Asie-Pacifique. En 1994, il ouvre le premier studio de la BBC en Chine.
La sorcière Camomille surfe sur le net
Surfer sur le net, voilà une nouvelle aventure pour la sorcière Camomille ! Elle a réussi à convaincre tous les sorciers et les sorcières de se moderniser et désormais l’e-mail, les chats, la réalité virtuelle ou encore la vidéoconférence n’ont plus de secrets pour eux. Et pour toi ? Es-tu prêt à te laisser guider et à partir, avec la sorcière Camomille, à la découverte d’Internet ?
L’énigme des Blancs-Manteaux
Paris, janvier 1761. Nicolas Le Floch, un jeune homme natif de Guérande, débarque dans la capitale, écarté de sa Bretagne par son tuteur. Après un passage au couvent des Carmes, le jeune Le Floch va apprendre le métier de policier sous la houlette de M. de Sartine, le lieutenant général de police de Louis XV, chargé des affaires spéciales. Le Floch va devoir faire très vite ses preuves et apprendre le prix du silence et du secret. Sa première enquête criminelle va le plonger dans le monde interlope de la corruption, du jeu, des intrigues crapuleuses et d’une conspiration contre la vie du roi. Encore un excellent policier historique, dans cette collection Grands Détectives. Fin gourmet, rusé, intelligent, on a dit de ce Le Floch qu’il était une sorte de Maigret du XVIIIe siècle. La comparaison est assez juste. Si l’intrigue est somme toute classique, la reconstitution historique est fascinante : on se retrouve vraiment dans le Paris d’époque et accessoirement, on croise des personnages célèbres comme la marquise de Pompadour. On peut retrouver le jeune policier dans L’Homme au ventre de plomb, sa seconde enquête qui se déroule à la fin de cette même année 1761. Bruno Ménard
Médias et conflits en Afrique
Les années 1990 ont vu s’enchaîner la sacralisation d’une nouvelle presse africaine, se débarrassant peu à peu des tutelles gouvernementales, puis sa condamnation générale. A partir d’exemples de l’Algérie, du Burundi, du Rwanda, de l’Ouganda, du Niger, du Liberia, de la Sierra Leone, du Sénégal et de la Guinée Bissau, ce livre rappelle que les journalistes ne sont ni en deçà ni au-dessus de leurs sociétés et que leurs engagements, partisans ou réconciliateurs, quand celles-ce se déchirent, sont bien une affaire de choix. S’y ajoute que le simple droit de couvrir les conflits reste, dans une majorité des cas, à conquérir : l’accès à l’information factuelle et les enjeux liés à son traitement n’en sont que plus déterminants.
Toute la beauté du monde
Au premier regard, Franck a aimé Tina. Il a su qu?elle était désormais sa vie, qu?aucune autre ne pourrait la lui faire oublier. Mais la jeune femme, veuve depuis peu de temps, est bien loin de songer à de nouvelles amours. Alors Franck va attendre, s?efforcer de l?apprivoiser, de lui rouvrir les yeux sur « toute la beauté du monde » et sur la possibilité de vivre et d?aimer à nouveau. A défaut d?être son amant, il va devenir un ami, un confident, un compagnon de voyage, avec l?infini respect de celui qui aime vraiment. De Bali au Midi de la France, Marc Esposito nous offre sans fausse pudeur, dans des pages empreintes de sincérité et d?émotion, quelque chose qui est devenu infiniment rare dans le roman français : une belle, une très belle histoire d?amour.
The caveman’s pregnancy companion
What’s a clueless caveman about to become DAD to do? After all, it’s tough carrying a child for nine months—for him as well as for her. He’s just not sure how to behave. But help is on hand, in the form of a reassuring (and hysterically funny) course for the totally perplexed. Along with a large dose of humor, it provides the father-to-be with all the know-how he needs to become a well-prepared, well-heeled partner who’s really ready to stand upright and embrace his new responsibilities…rather than cowering from them. Every cave-student will find out how to support his mate through this emotional time, cope with his own feelings, deal with baby-related projects, and perform admirably during labor and delivery. So whether it’s catering to his exhausted companion’s needs by preparing a nutritional and tasty meal or engaging in a snuggle session when she craves a little cuddling, with the help of this book a guy will become the proud Cro-Magnon caregiver he longs to be!
Comme un feu secret
Comment survivre à l’échec de son mariage ? Et où trouver la force de reconstruire sa vie sur les cendres d’un amour consumé ? A travers l’émouvante histoire de Hyacinthe, Belva Plain explore les recoins les plus secrets de l’âme féminine et nous donne aussi une formidable leçon d’espoir. Pour l’amour de Gerald, étudiant en médecine désargenté mais promis à un bel avenir, Hyacinthe n’a pas hésité à braver l’autorité de sa mère. Malgré sa jeunesse et son manque d’expérience, elle était sûre de lui, et de ses propres sentiments. Après son mariage, elle a aussi renoncé à sa carrière artistique pour se consacrer à son époux, bientôt associé dans une clinique de chirurgie esthétique, et à leurs deux jeunes enfants, ne peignant plus que lors de ses rares moments de loisir. Jusqu’au jour où son couple, qu’elle imaginait indestructible, se fendille. Lentement, elle prend conscience qu’elle n’est pas vraiment heureuse auprès d’un homme trop ambitieux, et trop amateur de femmes.
L’exorciste
Pour Chris MacNeil et sa fille Reagan, une adolescente de quatorze ans, la vie s’écoule heureuse et aisée dans un quartier bourgeois de Washington.
Et puis, un jour, des bruits étranges résonnent dans la calme demeure, des objets disparaissent, des meubles sont déplacés. Quant à Reagan, d’étranges métamorphoses la défigurent, des mots obscènes jaillissent de sa bouche.
Tandis que peu à peu la personnalité de l’enfant se dédouble et se disloque, face aux médecins impuissants, des profanations souillent une église voisine, un crime mystérieux a lieu sous les fenêtres des MacNeil. La police trop perspicace est saisie d’horreur devant l’atroce vérité. Damien Karras , prêtre et psychiatre, sera-t-il le seul recours?
William Peter Blatty est né à New York. Après une carrière universitaire, il est devenu journaliste, puis s’est tourné vers la littérature et le cinéma.
Au cœur de Bornéo
Mélange de savant Cosinus et d’Indiana Jones, un naturaliste s’enfonce dans la jungle de Bornéo en compagnie du poète James Fenton et d’un groupe de Dayaks. Son but : une chaîne de montagnes inexplorées où se cacherait un mystérieux rhinocéros. Pleins d’enthousiasme, nos explorateurs ont cependant négligé un détail : cette région est l’une des plus hostiles du globe. Insectes voraces, serpents venimeux et rapides infranchissables deviennent leurs distractions quotidiennes. Quant aux Dayaks, doués d’une résistance à toute épreuve et d’un humour dévastateur, ils vont donner à cette épopée l’allure d’un récit picaresque.
Les yeux de l’amour
Experte reconnue en Arts-Déco, Alexa Chambers a vu sa carrière ruinée, malgré elle, par une affaire de contrefaçon. De retour à Avalon, la ville de son enfance, la jeune femme espère revenir sur le devant de la scène en participant secrètement à l’élaboration d’une magnifique collection pour l’inauguration d’un palace appartenant au richissime John Lair Trask. Un nom plus que familier pour Alexa : si John est revenu à Avalon après avoir fait fortune, c’est aussi parce qu’il soupçonne le beau-père de la jeune femme d’être lié à la mort de son père survenue douze ans auparavant. John et Alexa vont ainsi se retrouver unis par une quête de la vérité qui semble inexorablement les pousser l’un vers l’autre. Et ce malgré les avertissements donnés par différents membres de l’étrange secte des Dimensions qui règne en maître à Avalon.
Les frères invisibles
Depuis plus de quinze ans, les scandales se succèdent. Avec le temps, au fil des dossiers, un point commun revient avec insistance: l’implication de francs-maçons. comme si les réseaux maçonniques et leur culte du secret offraient aux amateurs de trafics discrets une coquille idéale pour abriter leurs intrigues. Bien sûr, beaucoup d’initiés sont sincères. Ils sont d’ailleurs les premiers à s’inquiéter des dérives les plus sérieuses. Au terme de deux années d’enquête et grâce aux révélations de hauts responsables révoltés par ce qu’ils ont vu, G Ottenheimer et R Lecadre décortiquent les codes et les coutumes de cette société “philosophique” et lèvent un coin de voile sur l’un des secrets les mieux gardés de la société française: l’existence de pouvoirs invisibles, souvent au-dessus des lois.
Les moissons du passé
Hier encore, Kate Palma menait une vie de rêve. Riche, mariée à un homme brillant, elle partageait son temps entre la décoration de sa villa et ses promenades à Silver Bay, une petite ville d’Afrique du Sud. Le rêve n’a mis que vingt-quatre heures à se dissiper. Son père vient de perdre toute sa fortune. Plus grave, c’est Rob, le mari de Kate, qui serait à l’origine de cette ruine. Si Kate a jusqu’à présent vécu en oisive, elle va se battre pour comprendre. Et dans ce combat, un seul homme est prêt à l’aider, Ari Fletcher St John, un lieutenant de police fraîchement nommé en ville pour enquêter sur la disparition mystérieuse d’une jeune métisse. Par petites touches, ils dégagent des pistes qui toutes s’enlisent autour d’un secret vieux de trente ans. Il concerne Angelo Palma, le grand-père du mari de Kate, le bienfaiteur de Silver Bay.
Mort d’un parrain
Depuis qu’elle a épousé le chirurgien Caret/ Mc Kinnon, fane Whitefield est déterminée à abandonner une profession qui l’a souvent entraînée dans des situations périlleuses : sa tâche consistait à mettre à l’abri des gens menacés de mort – une spécialité de ses ancêtres indiens Seneca. Avant accepté, une ultime fois, de servir de ” guide ” à Rita Shelford, une jeune fille de dix-huit ans traquée par la mafia, Jane est propulsée au cœur d’une énorme opération de blanchiment d’argent, dont les bénéficiaires ne seront pas forcément ceux que l’on croit… Alternant poursuites haletantes à travers les Etats-Unis et scènes de traques minutieusement préparées, Thomas Perry dépeint avec une précision cinématographique le déploiement progressif et implacable de l’appareil mafieux.
Une fiancée pour Max
Carole, Steph et Lisa ont un grand projet pour Max : lui trouver une épouse ! Mais ce n’est pas une chose facile ; il faut qu’elle soit jolie, sympathique, et, surtout, qu’elle aime les chevaux. Mission impossible ? Le Club du Grand galop ne manque pas d’idées !
On avait quitté la petite communauté du 28, Barbary Lane en plein mélodrame social. Brian et sa journaliste d’épouse étaient au bord de la rupture, tout juste réconciliés par l’arrivée miraculeuse d’un enfant et par le réconfort de leur logeuse, Mme Madrigal, la quasi cosmique transsexuelle et mère poule virtuelle. Brian et Mary Ann habitent désormais le 23e étage du Summit, une tour dominant Barbary Lane et convenant mieux à l’ambitieuse présentatrice de talk-show. Michael alias Mouse vit toujours dans la résidence où Mme Madrigal cultive avec amour son verger hallucinant et où Brian vient régulièrement se confier à ses amis. L’arrivée d’un neveu imberbe et vierge va fournir à Brian l’occasion de retrouver une récente conquête. Découvrant que celle-ci est séropositive, il décide de passer le test. S’ensuivent dix jours d’angoisse et de folies que Brian va vivre avec Mouse et son nouvel amour, un beau sudiste musclé. Sur fond de Guerre des étoiles, du nom du programme de défense lancé par Reagan, Maupin nous entraîne cette fois d’un extrême à l’autre des différences sociales et sexuelles en revisitant à sa manière le militantisme homo ou le conservatisme reaganien de l’époque. Entre les lesbiennes féministes militantes, les gays, les hétéros tolérants ou les conservateurs machos, il y a de la place pour l’humour. Car au bout du compte tous sont faits de la même chair et soumis aux mêmes faiblesses. Dans un texte jubilatoire et féroce, Maupin poursuit donc sa chronique des années quatre-vingt. La suite au prochain épisode.
Début des années quatre-vingt, Reagan dirige l’Amérique, hésitant entre conservatisme pur et dur et saut en avant technologique. Les Yuppies dopés sont des acharnés du travail, les gays californiens sont à la pointe du combat pour l’évolution des mœurs et des mentalités et le sida commence à frapper les corps et les esprits. C’est ce moment que choisit la reine Elisabeth II pour effectuer sa première visite à San Francisco. Un symbole à elle seule, la reine d’Angleterre ! Représentante de la vieille Europe, des traditions et d’un certain art de vivre. En décalage complet avec celui des avant-gardistes californiens. Mais c’est justement ce côté kitsch qui leur plaît. Son côté bonne vieille mamie ! Comme Mme Madrigal, la logeuse de la petite résidence communautaire de Barbary Lane. Une grand-mère qui aurait été de tous les combats des années passées, qui cultive de magnifiques plants d’herbe dans son jardin et qui avant son opération était un homme. Il y a aussi Brian qui rêve d’enfants et d’une vie d’homme au foyer, sa femme Mary Ann, journaliste prête à tout pour assumer à la fois sa vie professionnelle et sentimentale et enfin Michael qui vient de perdre son amour, victime du sida. Et puis, il y a le bonheur du hasard qui parfois fait bien les choses, l’humour et la fantaisie romanesque de Maupin qui sauve ses personnages d’un vaudeville qui aurait pu être dramatique. C’est toute la force de ses chroniques de raconter une époque en l’imaginant souvent plus belle que la réalité mais en misant sans compter sur l’amour et la solidarité.
Cercueils sur mesure
Jake Pepper enquête jusqu’à l’obsession sur une série de meurtres mystérieux. Toutes les victimes ont reçu peu avant leur mort un cercueil miniature contenant une photo très personnelle. Un suspect: l’intouchable Bob Quinn, propriétaire du B. Q. Ranch traversé par la Rivière Bleue, objet de toutes les convoitises. Dans la lignée de son chef-d’œuvre De sang froid, Truman Capote, l’enfant terrible de la littérature américaine, fait preuve dans ce court roman d’une parfaite maîtrise du récit, d’un art d’écrire incomparable.
The teenage Dirtbag years
So there I was, roysh, class legend, schools rugby legend, basically all-round legend, when someone decides you can’t, like, sit the Leaving Cert four times. Well that put a focking spanner in the works. But joining the goys at college wasn’t the mare I thought it would be, basically for, like, three major reasons: beer, women and more women. And for once I agree with Fionn about the, like, education possibilities. I mean, where else can you learn about Judge Judy, laminating fake IDs and, like, how to order a Ken and snog a girl at the same time? I may be beautiful, roysh, but I’m not stupid and this much I totally know: college focking rocks.
Vector
Lorsque le médecin légiste Jack Stapleton est réveillé à quatre heures et demie du matin par un coup de téléphone de son amie Laurie, il reste interloqué. Alors que leurs bureaux sont tout proches, avait-elle besoin de l’appeler si tôt simplement pour l’inviter à dîner au restaurant ? N’arrivant pas à se rendormir, il enfourche son vélo et rallie la morgue de Manhattan où l’attend une journée chargée. Il doit autopsier Jason Papparis, un négociant en tapis mort brusquement, suite à des difficultés respiratoires. Grande est sa surprise lorsqu’il découvre que l’homme a succombé à la maladie du charbon. De son côté, Laurie examine le corps mutilé de Brad, un jeune skinhead membre de l'”Armée du peuple aryen” qui renseignait le FBI sur ce mouvement. Les responsables de ce groupuscule, Curt Rogers et Carl Ryerson, tous deux gradés chez les pompiers, ont éliminé Brad pour éviter que soit compromis l’infernal projet mis au point pour se venger du gouvernement. Grâce à Youri Davydov, immigré russe spécialiste en microbiologie, ils ont mis au point un attentat qui va permettre de répandre dans la ville des milliers de bactéries mortelles. Comment stopper ce “vecteur” mortel ?
L’instit – La révélation
A partir de 10 ans – «C’est votre faute, monsieur Novak ! lance Claire. Si vous n’aviez pas parlé de génétique en classe, jamais Charlotte ne se serait interrogée sur son père, sur moi !» Certaines vérités sont difficiles à dire. La mère de Charlotte n’a jamais franchi le pas. Maintenant, à cause de l’Instit, ou grâce à lui, Charlotte sait tout. Et grâce à lui, elle va apprendre à vivre avec l’idée qu’elle est une enfant adoptée.
Une exquise vengeance
Parce que son mari la trompe avec une blonde pulpeuse et qu’il la fait passer aux yeux de celle-ci pour une harpie, Julie décide de suivre l’adage” la vengeance est un plat qui se mange froid “Tel un cyclone gonflé de haine et de désespoir, elle décide d’exercer de manière quasi méthodique son couroux sur les amants, pour transformer leur existence en un véritable enfer. Avec un humour aussi dévastateur que les vagues de fureur de son héroïne, Brian Gallagher nous entraîne dans les sillons de Julie la tornade vengeresse, si drôle dans ses ruses perfides et si attachante dans sa détresse. Un vrai régal.
La prisonnière de Lhassa
Cette jeune Tibétaine, née en 1978 à Lhassa, capitale du Tibet, incarne la résistance de son peuple à l’occupation chinoise. Ngawang Sangdrol a en effet passé près de la moitié de sa vie derrière les barreaux à la suite de manifestations – pacifiques – en faveur de l’indépendance de son pays, annexé par la Chine en 1950. Par son courage et sa ténacité, cette nonne bouddhiste au physique d’enfant a ému de nombreuses personnalités à travers le monde. Le dalaï-lama lui-même, dans un entretien accordé aux auteurs, dit combien elle symbolise la cause tibétaine. Rebelle à neuf ans, prisonnière à onze, condamnée pour avoir enregistré clandestinement des chants de liberté puis pour s’être insurgée contre les injustices pénitentiaires… Son parcours, tel qu’il est reconstitué ici pour la première fois grâce aux témoignages inédits de ses plus proches amis et d’anciennes camarades de détention, mène du couvent à la prison, de la foi à la souffrance. L’édition originale de ce document date de septembre 2001. à l’époque, Ngawang Sangdrol était encore la détenue politique la plus lourdement condamnée du « Pays des Neiges » ; elle ne devait sortir de la terrible prison de Drapchi qu’une douzaine d’années plus tard. Mais, en octobre 2002, la mobilisation internationale a fini par payer : en raison de l’aggravation de son état de santé, les autorités chinoises ont annoncé sa libération anticipée, après dix ans de détention. à l’heure où paraît cette nouvelle édition, la jeune femme vit toujours au Tibet et reste, aux yeux de ses compatriotes, un modèle de résistance.
L’héritage d’Esther
La fin de l’empire austro-hongrois et ses prolongements crépusculaires ont inspiré des écrivains majeurs comme les Autrichiens Joseph Roth, Stefan Zweig ou Arthur Schnitzler. Il faut y ajouter le Hongrois Sàndor Marai (1900-1989) qui, aujourd’hui, est enfin reconnu comme un immense écrivain européen. L’Héritage d Esther, publié en 1939, rassemble en un bref récit tout ce qui fait l’art de Marai. Retirée dans une maison qui menace ruine, engourdie dans une solitude qui la protège, une femme déjà vieillissante voit soudain ressurgir le seul homme qu’elle a aimé et qui lui a tout pris, ou presque, avant de disparaître vingt ans plus tôt. La confrontation entre ces deux êtres complexes. Esther la sage, ignorante de ses propres abîmes et Lajos l’insaisissable, séducteur et escroc est l’occasion d’un de ces face à face où l’auteur des Braises et de La Conversation de Bolzano excelle. Un face à face où le passé semble prêt à renaître de ses cendres, le temps que se joue le dernier acte du drame, puisque la loi de ce monde veut que soit achevé ce qui a été commencé. La tension dramatique extrême, l’atmosphère somnambulique, l’écriture sobre et précise font de ce court roman un véritable chef-d’œuvre.
La terreur des abysses
Ange a été capturée voici sept ans.
Seul spécimen connu d’une espèce qu’on croyait éteinte depuis des milliers d’années, elle appartient à la famille du Megalodon, le plus redoutable prédateur marin que la nature ait jamais conçu. C’est une gentille femelle qui mesure 22 mètres de long et ne pèse pas moins de 20 tonnes. Son appétit est à la mesure de sa taille : gigantesque. Jonas Taylor, le paléontologue qui l’a identifiée, s’était juré de ne plus descendre sous les eaux.
Pourtant, il va devoir plonger à nouveau. Dans les profondeurs abyssales du Pacifique, la bête a défoncé les parois de sa cage de titane et a disparu… jusqu’au prochain désastre.
Voyage à Pitchipoi
Voyage à Pitchipoï raconte la tragédie d’une famille juive, en France, pendant la guerre. En 1942, l’auteur de ce livre avait six ans. Sa famille fut arrêtée, par des gendarmes allemands et français, et déportée. Le narrateur et sa petite sœur furent d’abord confiés à des voisins jusqu’à ce que le maire du village fasse appliquer la décision du capitaine SS, Commandeur de la région et responsable des mesures de répression antisémite : “L’accueil d’enfants juifs dans des familles françaises est indésirable et ne sera autorisé en aucun cas.” Les deux enfants furent alors enfermés dans une prison, puis transférés au camp de Drancy, où la petite fille tomba malade par malnutrition. Sortis miraculeusement du camp, ils retrouvèrent quelques mois plus tard leur mère qui avait réussi à s’échapper lors de son arrestation et n’avait pas été reprise, malgré les portes qui s’étaient souvent fermées lorsqu’elle avait demandé de l’aide. Après des mois de vie clandestine, à la Libération, ils revinrent dans leur maison vide et abandonnée. Ils ne reverront jamais leur père.
The cat who came for Christmas
En Anglais – ‘Tis the night before Christmas when a self-described curmudgeon rescues a bedraggled feline from a snowy New York City alley . . . . Thus begins this tale of a man and his cat — or, rather, of a cat and his man — a touching, timeless, and inspiring story about the animal/human bond and the spirit of the holiday season.
Code zéro
Gare de Washington, le 29 janvier 1958, cinq heures du matin. Affolé, Luke se réveille, habillé comme un clochard… Que fait-il là ? Il ne se souvient plus de rien. Deux hommes le filent. Pourquoi ? Son amnésie est-elle d’accidentelle ? Traqué, désemparé, il découvre qu’il travaillait sur la base de Cap Canaveral, au lancement d’Explorer I, prévu pour le lendemain soir… Il lui reste quarante-huit heures pour retrouver son identité, empêcher le sabotage de la fusée et sauver sa peau… Code zéro se fonde sur des faits réel : en pleine guerre froide, le lancement d’Explorer I fut ajourné pour d’obscure raisons. Ken Follett a imaginé le déroulement de cette affaire classée top secret par les autorités américaines. Un compte à rebours d’une efficacité redoutable.
Par-delà les collines et les mai ais hantés, là où le soleil perd de son intensité avant de disparaître, se dresse le lugubre château de l’archidémon Capon. Depuis la nuit des temps, cet ennemi juré de l’humanité traque les mortels pour s’emparer de leur âme et les livrer pour l’éternité aux tortures les plus cruelles et les plus diaboliques dans son antre infernal. Enfin, on en vient connaître le secret magique qui permettra d’anéantir le monstre. Et c’est à VOIS qu’est confiée cette périlleuse mission. Mais saurez-vous libérer le monde de cet abominable fléau, ou viendrez-vous grossir les rangs des victimes de Capon ? Deux dés, un crayon et une gomme sont les seuls accessoires dont vous aurez besoin pour vivre cette aventure. VOUS seul déciderez de la route à suivre, des risques à courir et des créatures à combattre. Bonne chance.
Longue marche
Au printemps de 1999, Bernard Ollivier soixante deux ans sonnés est parti d’Istanbul, sac au dos, avec la ferme intention de gagner, à pied, Xi’ an en Chine : 12 000 km au long de la légendaire Route de la Soie soit une promenade de quatre ans, si tout va bien. Aux étapes, il se repose en écrivant. Un premier volume de cette Longue marche, qui racontait la difficile traversée du plateau anatolien, avait paru à la veille de l’été 2000; et la critique, surprise, avait salué moins l’exploit d’un homme que la naissance d’un écrivain. Bernard Ollivier poursuit ici sa route. Du printemps à l’automne 2000 (les neiges de l’hiver interdisent le passage des cols), il a franchi les dernières passes du Kurdistan, traversé une large part de l’Iran – Tabriz, Téhéran, Nichapour, avant de se retrouver en juillet face au terrible Karakoum, un désert impossible à traverser l’été. Il a d’abord cherché un chameau, afin de transporter l’indispensable provision d’eau (douze litres par jour : ration de survie d’un marcheur), et s’est fait rire au nez. Et puis, têtu comme un caillou du Khorassan, il s’est fait chameau lui-même : il achète un vélo d’enfant, le désosse et réussit à le transformer en une sorte de chariot auquel il s’attellera pendant plusieurs semaines. Jusqu’à ce qu’apparaissent enfin, à l’horizon, les coupoles d’or de Samarcande !
Conquête des airs
Guynemer, le Baron Rouge, Roland Garros, Nungesser et Coli, Mermoz, Saint-Exupéry. Tous jeunes, volontaires et courageux, ces premiers héros de la conquête des airs, mystérieusement disparus en plein vol, sont devenus des mythes. D’autres aussi accomplissent des exploits, tels ces aviateurs qui survolent Berlin pendant les deux guerres mondiales, ou se lancent des défis : Jules Védrines se pose sur le toit des Galeries Lafayette et Paul Godefroy passe sous l’Arc de triomphe ! Belles épopées humaines, mystères, actions d’éclat, mais aussi drames et énigmes talonnent l’histoire de l’aéronautique. Les disparitions dans le triangle des Bermudes sont-elles dues à la fatalité ou au hasard ? Lorsque les Soviétiques abattent le vol Korean 007, est-ce une erreur de navigation ou une tragique méprise ? Et comment expliquer le tout récent accident du Concorde, fleuron de l’aviation française ? Les aventures retracées dans ce livre et les interrogations soulevées passionneront les lecteurs de toutes les générations, qu’ils soient férus d’aviation ou avides de récits insolites.
