
Si tous les dieux nous abandonnent
Violence, cruauté, trahison : rien ne leur sera épargné.Céline est une jeune femme en fuite. Léopold, un vieux monsieur qui ne tient plus à la vie que par habitude. Quant à Josselin, il ne s’agit en fin de compte que d’un idiot qui se croit très malin.Le destin de ces trois personnages va se trouver lié de manière inattendue et impitoyable.Un dieu malfaisant aurait-il décidé de s’amuser avec leur existence, comme un fou qui jouerait aux dés ?Malgré leurs défauts, malgré leurs maladresses, Céline, Léopold et Josselin nous touchent comme nous toucheraient des amis, des semblables, des frères. Ce qui leur arrive pourrait tout aussi bien nous arriver. Si tous les dieux nous abandonnent, il nous faudra continuer à vivre seuls, pauvres humains.
The common good
Robert B. Reich makes a powerful case for the expansion of America’s moral imagination. Rooting his argument in common sense and everyday reality, he demonstrates that a common good constitutes the very essence of any society or nation. Societies, he says, undergo virtuous cycles that reinforce the common good as well as vicious cycles that undermine it, one of which America has been experiencing for the past five decades. This process can and must be reversed. But first we need to weigh the moral obligations of citizenship and carefully consider how we relate to honor, shame, patriotism, truth, and the meaning of leadership. Powerful, urgent, and utterly vital, this is a heartfelt missive from one of our foremost political thinkers.
The road to unfreedom
With the end of the Cold War, the victory of liberal democracy seemed final. Observers declared the end of history, confident in a peaceful, globalized future. This faith was misplaced. Authoritarianism returned to Russia, as Vladimir Putin found fascist ideas that could be used to justify rule by the wealthy. In the 2010s, it has spread from east to west, aided by Russian warfare in Ukraine and cyberwar in Europe and the United States. Russia found allies among nationalists, oligarchs, and radicals everywhere, and its drive to dissolve Western institutions, states, and values found resonance within the West itself. The rise of populism, the British vote against the EU, and the election of Donald Trump were all Russian goals, but their achievement reveals the vulnerability of Western societies. In this forceful and unsparing work of contemporary history, based on vast research as well as personal reporting, Snyder goes beyond the headlines to expose the true nature of the threat to democracy and law. To understand the challenge is to see, and perhaps renew, the fundamental political virtues offered by tradition and demanded by the future. By revealing the stark choices before us–between equality or oligarchy, individuality or totality, truth and falsehood–Snyder restores our understanding of the basis of our way of life, offering a way forward in a time of terrible uncertainty.
Au galop ! Les plus belles aventures, inspirées de la vie d’une grande cavalière. Adieu le poney-club et les amis de Bois-Guillaume ! À 14 ans, Penny a le cœur lourd quand ses parents décident de déménager. En plus, elle ignore si elle pourra de nouveau monter à cheval… Mais tandis qu’elle a le moral dans les chaussettes, elle découvre qu’une jument baie vit dans le pré derrière sa nouvelle maison ! Sarah n’a pas été montée depuis des années et n’a jamais sauté le moindre obstacle. Penny se plie alors en quatre pour gagner sa confiance. Pendant ce temps, son ami Victor pour qui elle a toujours eu un faible refait surface…
Vivre, vraiment
Nous avons en nous les solutions à tous nos problèmes. J’ai appris au fil des années que si, bien souvent, le bonheur dépend de causes extérieures, la paix intérieure est quant à elle un état qui s’acquiert avec l’expérience et la patience. Croyez-moi, même dans la plus grande des souffrances, on peut parvenir à trouver un certain apaisement.
J’ai fait le choix d’être artisan de ma vie et de ne jamais baisser les bras. Mon existence n’a pas été préservée de la souffrance, de la maladie ou des déceptions. Mes blessures m’ont endurcie, sans aucun doute, mais elles m’ont surtout permis d’être plus attentive aux micro-bonheurs de l’existence qui passent si souvent inaperçus. Et si le bonheur était en réalité dans les détails ?
Maud Fontenoy
Discovering Guinea-Bissau
Relations between the European Union and the Republic of Guinea-Bissau date back to 1975, the year the country joined the first Lomé Convention. So, in 2015, we celebrate 40 years of development partnership between Guinea-Bissau and the European Union. We pride ourselves on having established, over these 40 years, and jointly with our 28 Member States, a continuous dialog with national partners, based on peace project, democracy and respect for human rights, always committed in providing support to several sectors of common interest in order to promote a sustainable and comprehensive socioeconomic development. Guinea-Bissau has a strong history and is the cradle of many traditions that challenge us at every turn and surprise us with the peculiarities that enrich it and make it so special to visitors, although it remains a mystery in the globalized world in which we live. The potential tourist of this country, yet to be known and explored, hides a rich heritage, result of its location and unique flora and fauna characteristics, as well as ethnic and cultural diversity. This Tourist Guide, created in collaboration with the NGO “Afectos com Letras” and the Ministry of Tourism and Handicraft, intends to show to the potential visitor of Guinea-Bissau its natural, social and cultural excellence, in an unpretentious guide, which also shows a range of cooperation projects financed by the European Union1. We believe this is an important contribution so that everyone can get to know Guinea-Bissau and enjoy its most intrinsic riches without interfering with the preciousness it has: a world sanctuary of biodiversity that should be respected and protected.
Antisocial
Voici plus de trente ans que la mort du modèle social français est annoncée par diverses Cassandres. C’est une erreur. Réveillez-vous ! Cette fois-ci, c’est différent. Non, l’Antisocial ne va pas s’arrêter !Voici plus de trente ans que la mort du modèle social français est annoncée par diverses Cassandres. Il est donc tentant de réagir en haussant les épaules. Il est tentant de se rassurer en voyant dans ces réformes un mal nécessaire, qui n’ira quand même pas jusqu’à ratiboiser notre système de protection sociale tout entier. Spécifiquement chez les plus favorisés parmi les classes moyennes, il est tentant de se dire avec soulagement que soi-même l’on sera épargné ; et donc que tout compte fait, le fléau antisocial n’est pas si grave. C’est une erreur. Réveillez-vous. Cette fois-ci, c’est différent. Non, l’Antisocial ne va pas s’arrêter ; non, si vous ne faites pas partie des 10% les plus riches, vous ne lui échapperez pas. Anti-chômeurs, anti-grèves, anti-syndicats, anti-Code du travail, anti-fonctionnaires, anti-services publics, anti-protection sociale… Dans ce livre, Thomas Guénolé expose la propagande antisociale qui a envahi nos médias. Il démonte point par point ses mensonges. Il expose la démolition sociale terrible que subissent ses cibles. Il décrit la politique de destruction accélérée du modèle social français que cette propagande sert à justifier. Bataille des idées, front politique, front social, il explique comment une grande mobilisation générale peut vaincre l’Antisocial. Avant qu’il ne soit trop tard.
Un roman pour ceux qui veulent savoir ce qu’il y a sous leurs pieds.
Avant cette sortie de classe, Keren et Nathan ne se connaissaient pas vraiment. Séparés de leur groupe, ils se retrouvent seuls dans le métro. Perdus puis traqués, ils s’enfoncent dans les profondeurs de Paris, au cœur d’un monde qu’ils n’auraient jamais dû découvrir…
Le premier tome d’une aventure haletante.
Un roman dans lequel l’univers de Jules Verne rencontre le XXIe siècle.
Pour tout savoir sur Sublutetia : http://www.sublutetia.com/blog
Outlander – Le cercle des sept pierres
Avec ce recueil, Diana Gabaldon ajoute sept pierres à son grand-oeuvre. Lord John Grey sera sur tous les fronts : de la bataille de Québec au poste de gouverneur de la Jamaïque, en passant par La Havane pour voler au secours de sa mère. Maître Raymond arpentera les rues sombres de Paris tandis qu’on découvrira, entre autres, l’histoire mouvementée de la famille MacKenzie durant la Seconde Guerre mondiale. Pour finir, retour en France avec Jamie Fraser et Ian Murray, qui, dans leur jeunesse, ont endossé le costume de mercenaires… Des nouvelles inédites dans l’univers d’Outlander, qui se lisent indépendamment et nous entraînent à travers le monde!
Séduire Isabelle A.
Isabelle a été très claire. Elle n’épousera Pierre que s’il est accepté par tous les membres de sa famille, les Pettigrew. Lors d’une semaine caniculaire sur les bords de Loire, les présentations vont tourner au cauchemar. Car tout sépare le jeune journaliste un peu coincé de cette joyeuse clique de libres penseurs passablement allumés. Pour être adopté, le nouveau venu sera soumis à un baptême du feu décoiffant…
Drôle et déluré, Séduire isabelle A. évoque avec finesse la folie du microcosme familial et l’art de vivre ensemble.
Guide du routard Ecosse
Partir à la découverte des passages et autres venelles d’Édimbourg.« Socialiser » dans un pub, un des sports favoris des Écossais avec le rugby et les fléchettes. Risquer une overdose de musées gratuits. Faire le tour de l’archipel des Shetland. Scruter le loch Ness. Se retrouver au bout du monde dans la péninsule de Coigach. Se laisser envoûter par les châteaux. Assister aux Highland Games et s’extasier devant un lancer de tronc d’arbre. Parcourir les plages de sable blanc de l’île de Lewis et Harris… Le Routard Écosse c’est aussi une première partie haute en couleur avec des cartes et des photos, pour découvrir plus facilement le pays et repérer nos coups de cœur ; des adresses souvent introuvables ailleurs ; des visites culturelles originales en dehors des sentiers battus ; des infos remises à jour chaque année ; des cartes et plans détaillés. Merci à tous les Routards qui partagent nos convictions : Liberté et indépendance d’esprit ; découverte et partage ; sincérité, tolérance et respect des autres !
Indu boy
Fille unique élevée sans amour, elle est éduquée en garçon – et en blanc pour se battre contre les Anglais qui se croient propriétaires de l’Inde. Son père est en prison, sa mère, tuberculeuse, hante les sanatoriums européens tout en contaminant sa fille. Celle qui a choisi le surnom d’Indu Boy dans sa première enfance devient, loin de son pays natal, une jeune Occidentale polyglotte. Elle s’appelle Indira Nehru. Avec ses cheveux coupés à la Jeanne d’Arc, la fille de brahmane fait scandale en se mariant à un parsi désargenté, Feroze Gandhi. Il l’aime. Et elle ? Pas du tout. Elle a juste choisi un père pour ses futurs enfants. Sans la force d’Indu Boy, Indira n’aurait pas pu devenir quatre fois Premier ministre de l’Inde, vaincre le Pakistan, aider à la naissance du Bangladesh en guerrière, tenir tête aux présidents américains, combattre les sikhs du Temple d’Or, à Amritsar. Tout lui réussit, sauf la famille. Elle divorce et perd son plus jeune fils. Alors, tout bascule. Celle qui était athée devient une bigote de l’hindouisme, celle qu’on adorait se fait haïr sans le vouloir. Celle que le sexe révulsait vieillit sans amour. Est-ce le remords ? Tout indique qu’Indira Gandhi a contribué à son propre assassinat. Elle meurt foudroyée par ses gardes sikhs en 1984. Un destin dont Catherine Clément a fait une légende.
Le fils de l’Ursari
Ciprian est le fils d’un Ursari, d’un montreur d’ours. Avec sa famille, ils sont des nomades, ce qui est mal accepté dans la société. Ils changent très souvent d’endroits et se déplacent et vivent dans une caravane. Un jour, deux hommes vont leur proposer de partir vivre à Paris où il y a du travail et où ils vont pouvoir devenir riches. Cependant, ils se rendent compte que la vie n’est pas si facile qu’ils l’imaginaient. De plus, ils doivent rembourser une importante somme d’argent des frais de leur voyage. Ciprian et sa famille vont faire des petits boulots : Ciprian et son frère vont devenir « emprunteurs » de porte feuille, Vera et sa mère vont devenir mendiantes professionnelles et son père lui va être ferrailleur de nuit. Ciprian va découvrir « lèzéchek » au jardin du « Lusquembourg ». Ce jeu va le passionner et il va apprendre à y jouer très rapidement. Il va se rendre compte de ses capacités intellectuelles supérieures aux autres, et il va même être scolarisé. Ciprian va se faire des amis qui vont le pousser à participer à des tournois d’échec. Une nouvelle vie va alors commencer pour lui. Ce roman de jeunesse m’a plus. L’histoire est prenante et intéressante. Elle nous fait voyager émotionnellement entre rire, suspense ou pitié. On s’attache facilement aux personnages, comme Ciprian, Dimitrieu ou Madame Baleine. En revanche, j’ai mis du temps à rentrer dans l’histoire, au début, parce que l’histoire avance lentement jusqu’à leur arrivée à Paris (dette à rembourser au plus tôt, arrestation de Dimitrieu, changement de camps). Au cours du livre, on espère que leur situation va s’arranger mais on perd espoir quand ils font les mauvaises rencontres, quand ils sont exploités, escroqués ou manipulé. La fin du livre m’a un peu déçu. Elle ne nous dit pas si la situation s’est arrangée pour ses parents et pour son frère. J’aurais aimé la connaître. Grâce à ce livre on en apprend plus sur les Ursari, les montreurs d’ours, qui sont une peuple méconnu.
Paris est tout petit
L’histoire d’amour que vous n’oublierez jamais, un roman qui répare et un hymne à Paris. Inès a 17 ans et un objectif : être admise à Sciences Po après le bac. Elle vient de trouver un job de femme de ménage chez les Brissac, dans le 7e arrondissement de Paris, mais elle n’avait pas prévu le coup de foudre intense entre elle et Gabin, le fils aîné de ses employeurs. Paris est tout petit pour ceux qui s’aiment, comme nous, d’un aussi grand amour. Cette phrase de Prévert devient leur credo. Inès et Gabin sont ensemble le soir de l’attentat du Bataclan, quand le pire se produit. Dès lors, leur histoire et la ville qui les entoure prennent d’autres couleurs, celles de l’après.
Ne pleure pas
Un auteur encensé par la presse, la blogosphère et les lecteurs avec son premier roman Une Fille parfaite. Chicago, en ville. Esther Vaughan disparaît du jour au lendemain. Inquiète, Quinn, sa colocataire, prend conscience qu’elle ne sait rien d’Esther : celle-ci a toujours refusé de parler de sa famille, et laisse derrière elle un fouillis qui ne lui ressemble pas – en particulier une lettre qui instille le doute dans l’esprit de Quinn “sainte Esther”, comme elle la surnomme, n’est peut-être pas la personne qu’elle croit…
Ailleurs, dans un petit port sur la rive du lac Michigan. Alex Gallo voit entrer une inconnue dans le café tranquille où il travaille. Le genre de jeune femme dont la beauté et le charme font qu’elle ne passe pas inaperçue et ne laisse pas indifférent. Alex a dix-huit ans ; il se laisse envoûter en toute innocence. Entre ces deux évènements, Mary Kubica construit brique par brique une intrigue aussi époustouflante que celle de son précédent et excellent roman Une Fille parfaite. Sans effets superflus d’écritue et avec sobriété, l’air de ne pas y toucher… C’est une magicienne du suspense qui retourne comme un gant l’apparente simplicité des situations et des personnages. Elle vous attrape dès les premières pages, vous enveloppe dans le mystère, vous y égale, et vous laisse dans l’incertitude jusqu’à la fin. A quoi ressemblera le puzzle, une fois toutes les pièces assemblées ? La réponse est juste avant le point final.
L’avancée de la nuit
Paul, étudiant le jour, gardien dans un hôtel la nuit, est fasciné par Amélia, l’occupante de la chambre 313. Tout chez elle est un mystère : ses allées et venues sur l’écran de surveillance comme les rumeurs qui l’entourent – un père for – tuné, une mère poétesse disparue, une indépendance inouïe… Un soir, Amélia descend le retrouver à la réception. Ils s’aimeront passionnément. Puis Amélia disparaît. Paul ignore alors qu’elle s’est rendue à Sarajevo, à la recherche de sa mère, d’un pan inconnu de son histoire. Dix ans s’écouleront avant que les amants se trouvent à nouveau réunis. Dans ce roman incandescent, Jakuta Alikavazovic évoque ce qui est perdu et ce que l’on parvient à sauver – quitte, parfois, à l’inventer. D’un siècle à l’autre, du monde qui finit à celui qui commence, la nuit avance et avec elle, les peurs – mais aussi l’amour et, peut-être, la liberté.
Clean
« Visage écrasé contre le cuir. Odeur de voiture neuve. Je ne peux pas bouger. J’ai été kidnappée. Je ne peux pas bouger. J’ouvre les yeux. Ça fait mal. Mais j’aperçois mon frère, Nikolai. ― Nik ? ― Tout va bien, Lexi, je vais te trouver de l’aide. Oh, putain, cette fois, il l’a fait. Il a décidé de me sauver. » Voilà comment je me suis retrouvée coincée au Clarity Centre, un hôtel de luxe pour les accros en tout genre. Pour moi, c’est un peu Alcatraz avec un spa. Chacun son poison. Pour Ruby, c’est la bouffe. Pour Kendall, c’est l’excès inverse. Pour Saif, c’est la drogue (aucune originalité), comme moi. Et Brady… Brady, le beau gosse de service, c’est un grand mystère. Bref, on forme une belle bande de déglingués. Et la nouvelle venue, Sasha, semble encore plus tarée que les autres. La grande question : sommes-nous prêts à être clean ?
Fourmi
Fin du XIXème, période des Expositions universelles, des grandes inventions, où les frontières du monde s’élargissent. Dans ce contexte d’occasions nouvelles et d’aventures, le héros, Alistair Burke, se découvre un don pour le dressage des fourmis. Il leur apprend à utiliser leur corps pour composer des illustrations et des lettres afin de raconter son histoire, une histoire qui va de l’Angleterre victorienne au Far West américain, en passant par New York et Chicago. Le voyage et la découverte le sortent de sa condition misérable pour lui faire accomplir une destinée grandiose.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai
Maryse est une éminente neuropédiatre, une femme belle et intelligente, affreusement narcissique et persuadée d’avoir toujours raison. Elle est aussi la mère de Charlot, fils singulier, qui l’émerveille et l’exaspère à la fois. C’est que Charlot, Petit Prince désarmant de vérité, la confronte à des questions philosophiques. Quel sens donner à sa vie lorsqu’on traverse des épreuves ? Où se cache l’amour lorsqu’on fait face à l’intimidation, la bêtise, la peur de l’autre ? Et surtout, qu’est-ce que l’ego, cette chose dont tout le monde semble souffrir ? Animé d’un courage fou, d’une humanité à fleur de peau, Charlot va apprendre à sa mère, et à beaucoup d’autres, qu’en se dépouillant de ses certitudes, en cessant de se regarder le nombril, on peut enfin accéder à la vraie joie, celle du lâcher prise et de l’intelligence du cœur. Et surtout : apprendre à s’aimer pour de vrai. Une extraordinaire leçon de vie, profonde et lumineuse, dont on sort bouleversé d’émotion.
La boîte de Pandore
Savez-vous qui vous êtes vraiment ? Êtes-vous sûr de ne pas avoir vécu d’autres vies ? René Toledano, professeur d’histoire, assiste à un spectacle d’hypnose au cours duquel il est choisi dans le public pour participer à une séance. Il se retrouve alors projeté dans ses vies précédentes et se demande s’il peut influer sur les événements.
Là où la forêt n’a pas de frontière, où des milliers d’espèces de plantes et d’animaux cohabitent pour former un écosystème unique au monde, où la lumière du petit matin révèle des paysages luxuriants et colorés et où la nuit abrite des sons mystiques et propices à l’interprétation ; loin de la civilisation, au milieu du tumulte de la vie sauvage et du silence de l’Homme, embarquez pour une croisière confidentielle au cœur de la forêt amazonienne. A bord du bateau-boutique « la Jangada » parée de sa décoration subtile aux notes brésiliennes, cette croisière d’exploration est une expérience unique, au plus proche de la nature et des communautés rencontrées au fil de l’eau. La navigation sur le Rio Negro sera particulièrement propice aux rencontres animalières avec une faune d’une richesse incomparable : des perroquets Ara aux couleurs flamboyantes, des singes malicieux, des caïmans au détour d’un tronc flottant ou encore des dauphins roses jouant dans les eaux ; des instants touchants et suspendus dans le temps. L’Amazone permettra de découvrir le quotidien de la partie habitée de cette jungle, avec des scènes de vie au fil de l’eau en passant devant des villages construits sur pilotis, des marchés flottants ou encore un archipel d’eau douce. Des rencontres avec les communautés seront organisées, dans le respect de chacun, pour des moments d’échanges intenses et chargés en émotions. Avec près de 40 000 espèces végétales et des centaines de milliers d’espèces animales, l’Amazonie est dotée d’une richesse inégalée en terme de faune et deflore et cette croisière au cœur de la forêt vous laissera un souvenir indélébile.
Le pont de Montereau
Au printemps de l’an de grâce 1424, la noblesse française lance sur la Normandie une grande offensive qui permettra au jeune Charles VII de bouter les Anglais hors de son royaume. C’est à ce moment qu’on tente d’empoisonner Jean de Lancastre, duc de Bedford et régent de France. Appelé à Évreux pour enquêter sur cette criminelle entreprise, semble-t-il ourdie par Yolande d’Aragon, belle-mère du jeune roi, le clerc anglais Edward Holmes comprend vite qu’elle est liée à l’assassinat de Jean sans Peur à Montereau, cinq ans auparavant. Ceux qui ont sacrifié une pucelle dans une abjecte messe noire pour s’assurer du soutien de Lucifer se préparent-ils à recommencer ? Malgré les maléfices et les embuscades, Holmes sillonnera le pays en guerre afin de faire éclater la vérité. Le jeune Gilles de Rais, rencontré en chemin, sera-t-il pour lui un allié ou un effroyable adversaire ? ” La série, clin d’oeil au grand Sherlock, reconstitue avec force détails la vie quotidienne au temps de la guerre de Cent Ans. ” Historia
Une promesse bleu horizon
Fille de petits commerçants, Céleste a trouvé sa voie : couturière douée, elle vend ses créations à l’un des meilleurs modistes du centre-ville. Tout juste fiancée à Firmin, qui travaille, comme beaucoup d’ouvriers de la région, dans le caoutchouc, sa vie semble suivre un chemin tout tracé ; après le mariage, elle pourra enfin se mettre en ménage et mener sa vie comme elle l’entend. D’autant que son père, déçu qu’aucune de ses filles ne reprenne la quincaillerie familiale, semble ne pas approuver ses choix. Mais en ce début de XXe siècle, la guerre va bouleverser les projets de Céleste. Tandis que Firmin est mobilisé et part au front, le bonheur laisse place à l’attente et à l’angoisse…
Les enfants du fleuve
Un roman poignant sur l’amour fraternel et le poids des secrets trop longtemps gardés. Peu importe les chemins empruntés, le coeur se souvient toujours d’où l’on vient. Memphis, 1939. Par une nuit pluvieuse, Rill Foss, douze ans, et ses quatre frère et sœurs sont enlevés par des inconnus. Emmenés loin de la péniche familiale et des bords du Mississippi, jetés dans un orphelinat, les enfants réalisent bien vite qu’ils ne reverront plus leurs parents. La mystérieuse Société des foyers d’accueil du Tennessee vient de sceller leur sort à tout jamais. Caroline du Sud, de nos jours. Avery Stafford, jeune avocate épanouie à qui tout semble sourire, est de retour dans la ville de son enfance. Lors d’une visite à sa grand-mère, cette dernière tient un discours étrange qui remet en cause toutes ses certitudes. Quelle est vraiment l’histoire de sa famille ? D’où vient-elle ? Troublée, Avery commence à enquêter. ” L’un des meilleurs livres de l’année. À ne pas manquer. ” The Huffington Post. Un des best-sellers de 2017 selon The New York Times.
L’échange
Personne ne vit ainsi… à moins d’avoir quelque chose à cacher. Quand Caroline et Francis reçoivent une offre pour échanger leur appartement de Leeds contre une maison en banlieue londonienne, ils sautent sur l’occasion de passer une semaine loin de chez eux, déterminés à recoller les morceaux de leur mariage. Mais une fois sur place, la maison leur paraît étonnamment vide et sinistre. Difficile d’imaginer que quelqu’un puisse y habiter. Peu à peu, Caroline remarque des signes de vie, ou plutôt des signes de sa vie. Les fleurs dans la salle de bains, la musique dans le lecteur CD, tout cela peut paraître innocent aux yeux de son mari, mais pas aux siens. Manifestement, la personne chez qui ils logent connaît bien Caroline, ainsi que les secrets qu’elle aurait préféré garder enfouis. Et à présent, cette personne se trouve chez elle. Le premier roman explosif d’un nouveau talent du thriller, dans la lignée du Secret du mari de Liane Moriarty et du Couple d’à côté de Shari Lapena.
L’arbre monde
Après des années passées seule dans la forêt à étudier les arbres, la botaniste Pat Westerford en revient avec une découverte sur ce qui est peut-être le premier et le dernier mystère du monde : la communication entre les arbres. Autour de Pat s’entrelacent les destins de neuf personnes qui peu à peu vont converger vers la Californie, où un séquoia est menacé de destruction. Au fil d’un récit aux dimensions symphoniques, Richard Powers explore ici le drame écologique et notre égarement dans le monde virtuel. Son écriture généreuse nous rappelle que, hors la nature, notre culture n’est que ” ruine de l’âme “.
” Si Powers était un auteur américain du 19e siècle, qui serait-il ? Il serait probablement Herman Melville, et il écrirait Moby Dick. ” Margaret Atwood
Cordes raides
“L’amour est une corde raide. Tout le monde veut s’y essayer. Rares sont les bienheureux à la traverser sans jamais perdre leur équilibre. Certains y renoncent, mettant fin au jeu de leur propre chef avant qu’il ne devienne trop dangereux. Mais nombreuses sont les chutes. Souvent vertigineuses. Toujours douloureuses. Parfois même mortelles.”
Un soir, dans un hôtel d’affaires, Arnaud et Gwenaëlle unissent leurs solitudes et font connaissance autour d’une bouteille de vin. C’est le début d’une liaison qui va durer deux ans, jusqu’à prendre fin brutalement, vaincue par les atermoiements de l’un, les frustrations de l’autre et, surtout, l’incroyable confession d’un SDF. Ancien sommelier d’une table étoilée, il raconte à la jeune femme sa rencontre avec Gaby, la violoncelliste de son cœur, un ange auquel il a, hélas, brulé les ailes. Un magnifique récit mêlant de façon inattendue l’amour, la passion du vin et celle de la musique.
Faire mouche
A défaut de pouvoir se détériorer, mes rapports s’étaient considérablement distendus avec ma famille. Or, cet été-là, ma cousine se mariait. J’allais donc revenir à Saint-Fourneau. Et les revoir. Tous. Enfin ceux qui restaient.
Mais soyons honnête, le problème n’était pas là.
Je t’ai oubliée en chemin
En finir avec l’amour…
Le baiser du Nouvel An était sans amour. Funèbre et froid, comme un hiver normand. Deux jours plus tard, par SMS, la femme pour laquelle il nourrit une passion depuis sept ans apprend à Pierre que tout est fini. Il est tout simplement rayé de la carte, effacé.
“Ce genre d’amour qui meurt fait un bruit d’hôpital.”
Fin de partie ? Effondrement brutal. La mort rôde. Pierre pense mettre fin à ses jours. Il va plutôt venir à bout de ce chagrin, l’épuiser, le rincer – en marchant, en écrivant. Le triomphe de la littérature et du corps qui se révolte dans les ténèbres. La vie, tout au bout du chemin.
Pour que le sentiment, enfin, ne devienne plus que le souvenir de ce sentiment.
Entre mes doigts coule le sable
Pas facile de concilier médecine et vie privée quand on est internes à l’hôpital ! Marie-Lou, qui a quitté sa Savoie natale pour Brest, et Matthieu, le ténébreux surfeur, sont tombés amoureux au premier regard. Mais entre leurs stages en psychiatrie et en neurochirurgie, les nombreuses gardes à effectuer, les apéros au « Gobe-mouches » et les fêtes carabines, leur histoire d’amour n’est pas un long fleuve tranquille. C’est plutôt la valse des sentiments… Surtout quand leurs proches deviennent leurs patients.
Matthieu parviendra-t-il à vaincre ses peurs et à laisser Marie-Lou entrer dans sa vie ? Marie-Lou apprendra-t-elle à laisser glisser le sable entre ses doigts ?
Le 9 octobre 1978, Jacques Brel nous quittait, terrassé par un cancer. Témoin direct des années de la vie du célèbre auteur-compositeur-interprète, le pilote Jean Liardon, 76 ans. De toute la galaxie Brel, il est celui dont les inconditionnels du chanteur savent l’existence sans vraiment le connaître, lui le Suisse qui avait appris au grand Jacques, passionné d’aviation, à voler aux instruments, et qu’une indéfectible amitié lia. Discret, par fidélité et pudeur, Jean Liardon avait préféré jusqu’ici garder le silence. Mais quarante ans après, alors que tant de personnes parlent de l’artiste sans l’avoir connu, est venu pour lui le moment de témoigner et de raconter le vrai Jacques Brel.
J’ai toujours cette musique dans la tete
Yanis et Véra ont la petite quarantaine et tout pour être heureux. Ils s’aiment comme au premier jour et sont les parents de trois magnifiques enfants. Seulement voilà, Yanis, talentueux autodidacte dans le bâtiment, vit de plus en plus mal sa collaboration avec Luc, le frère architecte de Véra, qui est aussi pragmatique et prudent que lui est créatif et entreprenant. La rupture est consommée lorsque Luc refuse LE chantier que Yanis attendait. Poussé par sa femme et financé par Tristan, un client providentiel qui ne jure que par lui, Yanis se lance à son compte, enfin.
Livre audio – Comme une ombre
Quasi neuf, sous cellophane (1 CD MP3, Durée : 6 h 15) – Alexandra veut parcourir le monde librement, sans subir les gardes du corps que son père lui assigne. Les faire tourner en bourrique est d’ailleurs son sport favori. Avec Tom Drake, les choses risquent pourtant de changer. En bon militaire, il ne se laisse pas intimider par la jeune femme. Et qui sait, un jour, elle aura peut-être besoin de lui pour de bon… Découvrez ce roman revisité et réinventé, avec un chapitre supplémentaire qui vous entraîne dans les surprenantes coulisses de sa création. En bonus, savourez une nouvelle désormais introuvable comme seul Gilles Legardinier sait en écrire. Anatole de Bodinat nous entraîne dans le périple d’une jeune fille téméraire et intrépide. L’homme qui la suivra comme son ombre n’est pas au bout de ses surprises… – Lu par Anatole de Bodinat
La vie secrète des animaux
Le talent de conteur et de vulgarisateur de Peter Wohlleben continue d’opérer avec La Vie secrète des animaux. Les droits des animaux, la prise en compte de leur intelligence et, plus récemment, de leur conscience, la question de la souffrance animale, tous ces sujets sont au coeur de l’actualité. Après les arbres, Peter Wohlleben nous ouvre, à sa manière toujours simple, personnelle et imagée, les portes d’un nouveau monde caché : non plus seulement la pensée ou l’intelligence animales, mais le champ complet de leurs émotions.
L’Antartique, le rêve d’une vie
Traverser l’Antarctique, c’était mon rêve d’enfant. J’ai décidé d’affronter cette immensité blanche en empruntant un itinéraire jamais exploré, le plus long que l’on puisse envisager?: 5?100?km d’une trace presque rectiligne, avec, devant moi, la solitude, les champs de crevasses, les tempêtes de neige, les températures glaciales. Cette traversée m’obligera, je le sais, à battre des records de vitesse pour ne pas être englouti par l’hiver. On me prédit l’enfer, une course contre la mort. Après trois semaines de bateau pour rejoindre le continent au milieu des icebergs, je plante fermement mes bâtons dans la glace, mes skis bien parallèles, un traîneau de 256kg fixé aux épaules. L’espace d’un instant, mon cœur se serre. Comme un début de vague à l’âme. Je repense alors à Cathy, ma femme, qui, avant de rejoindre les étoiles, m’avait soufflé : « Vis pour moi, Mike, vis pour nous deux. » Je ne me retournerai plus. Je regarderai devant. Armé de mon seul ski-kite et de mes mollets, je suis loin d’imaginer l’épreuve qui m’attend. Mike Horn le 7 février 2017, à 22h50, Mike Horn, seul et sans assistance, achève sa traversée de l’Antarctique. 5 100 km en 57 jours dans des conditions extrêmes qui l’ont poussé au bout de sa résistance. Un incroyable combat contre les éléments qui fait de cet aventurier de 51 ans le plus grand explorateur des temps modernes.
Le Horla et six contes fantastiques
Un être invisible hante un personnage qui ne peut lui échapper. Une jeune morte réapparait dans un château gardé par un étrange jardinier. Une main s’anime et tue l’homme qui la gardait chez lui comme un trophée. Voici le sujet de trois des sept nouvelles de ce recueil, sept nouvelles fascinantes où le lecteur, confronté à des faits insolites et captivé par l’art du conteur, sent parfois vaciller sa raison.
Ouragan
Alors que l’ouragan Ophelia menace New York, Ellen est en visite chez sa mère, qui refuse de quitter son appartement. Peter et Ben, deux étudiants en colocation, trépignent d’impatience à l’idée du spectacle et s’installent confortablement chez eux pour voir le phénomène. Lorsque la tempête s’abat sur la ville, elle emporte tout avec elle et c’est un autre défi qui commence : les survivants doivent affronter l’avenir, réparer les dégâts et panser leurs blessures. Charles ira de refuge en refuge pour retrouver son ex-femme et ses deux filles. Quant à Juliette, médecin urgentiste, elle tentera désespérément de sauver ses patients.
La nouveauté et la richesse de ce sujet qui n’est en rien un manuel linguistique mais un vrai roman d’aventures. Première surprise : l’ancêtre du français n’est pas le gaulois mais le ” roman “, la langue romaine issue du latin de Jules César, le vainqueur de la Gaule ! Puis, au fil des invasions et de nos propres conquêtes, ce latin s’est transformé et enrichi de multiples apports avant de devenir un français triomphant dans toutes les cours d’Europe au XVIIIe siècle, grâce à nos philosophes. Mais entretemps, les troubadours ont inventé l’amour, les femmes écrivains ont réclamé leur émancipation, et plusieurs tentatives de réforme de l’orthographe ont déjà rendu quelques linguistes fous. Enfin, l’école obligatoire acheva de permettre à tous les citoyens français de communiquer.
L’homme qui déjouait les camouflages
Un matin de décembre 1914, un homme apprend la nouvelle qu’il redoutait le plus : la mobilisation générale pour lesdites vieilles colonies françaises. Cet homme, très impliqué dans la vie de sa petite commune posée face à la mer des Caraïbes, décide alors de prendre à contrepied l’opinion en faveur de cette mobilisation qu’il a en aversion et d’inciter son entourage à la désobéissance. C’est par le biais de ces actions, contre ce qu’il appele « les camouflages de fallacieux », que l’auteur a choisi d’évoquer la période de la Grande Guerre aux Antilles françaises.
Querelle de Roberval
Une grève éclate dans une scierie du Lac St Jean, dans le nord canadien. Derrière une apparente solidarité ouvrière, l’ennui et la dureté de la lutte, que seules rompent les nuits dans les bowlings et karaokés, révèlent les intérêts plus personnels de chacun. Parmi ces ouvriers, il y a Querelle, magnifique colosse venu de la capitale, et Jézabel, issue d’une lignée rebelle de mère en fille. Doux et charnels, ces héros incarnent la liberté, la jouissance et la joie sauvages, hors des lois du marché et de l’aliénation familiale ou sexuelle. Au gré des sabotages, des duels et des ivresses, la colère s’empare des grévistes et les événements se conjuguent dans un conflit généralisé aux allures de vengeance sociale.
Blondie et la mort
Par une énième nuit de chaleur insupportable, l’ex-top modèle Roxy Palmer et son mari Joe, trafiquant d’armes, sont kidnappés dans leur voiture. Joe finit dans une mare de sang et, les voyous partis, Roxy prend alors une décision qui va à jamais changer le cours de sa vie. Les deux kidnappeurs, Disco et Godwynn, n’ont disparu que pour mieux la traquer. Billy Afrika, lui non plus, n’a pas l’intention de la laisser filer : Joe lui devait en effet une grosse somme d’argent… Quant à Piper, psychopathe éperdu d’amour, il est bien décidé à ramener Disco, sa “femme”, à la “maison”, c’est-à-dire la prison de Pollsmoor. Commence alors dans le décor somptueux du Cap un ballet d’une violence fascinante entre tous ces réprouvés qui ne cherchent qu’une chose : la rédemption.
Des papillons dans le cœur
Fille perdue, cœur à prendre
La vie de Lena est à son image : nette et rangée. Jusqu’au jour où, à la veille de ses 30 ans, alors qu’elle s’apprête à se marier, son fiancé Simon lui annonce qu’il est tombé amoureux d’une autre. Comme si ça ne suffisait pas, elle est virée de son travail suite à une étourderie.
Mais il en faut plus pour abattre la jeune femme. Pourtant, ses espoirs sont battus en brèche : elle qui espérait s’épanouir dans une agence de relations publiques, trouve un poste dans la petite librairie de son quartier, tenue par Otto, un vieil homme bougon.
Malgré ses efforts, elle n’est pas non plus du genre à faire tourner la tête des hommes… ce qui ne l’empêche pas d’éprouver un sentiment incompréhensible à l’égard de son colocataire Ben, véritable tombeur doté d’un ego surdimensionné. Luttant contre cette passion qui la dépasse, elle entame une relation avec Jan, un écrivain, qui remplit tous les critères qu’elle attend chez un homme. En apparence, du moins…
Décidément, pas facile d’avoir trente ans.
Poney Flottant
Sweetie Horn, autrice à succès, reprend conscience dans le coma. Incapable de communiquer avec le monde extérieur, elle entreprend d’écrire mentalement le récit de ses premières années. Elle se souvient, elle a 10 ans et vit en Angleterre dans la ferme familiale. Très imbue de sa petite personne, elle exige un cheval pour son anniversaire. Mais soudain, voilà que son corps décide de ne plus grandir. On la surnomme Poney. Et ça, ça lui tape sur les nerfs ! Elle fomente sa revanche… Poney flottant est un conte initiatique, un roman audacieux et captivant à l’image de son héroïne. “Funambule des déséquilibres, Isabelle Wéry crève le mur du son, réveille les lettres somnolentes, inoculant aux belles endormies un chant bouillonnant d’énergie, audacieux tant dans la forme que dans le fond. Un alcool fort qui décapite « toutes les Margriet Tatcher ».” Véronique Bergen – Un coup de coeur Carnet et les Instants “On s’y est plongé et on a aimé, happé, le verbe haut et flamboyant” Tropismes Librairie Isabelle Wéry est actrice, metteuse en scène et autrice belge. Née à Liège, elle a étudié le théâtre à l’INSAS à Bruxelles. Parallèlement à son travail d’actrice, elle écrit et crée ses propres spectacles. Son écriture singulière et novatrice s’affirme dans son second roman Marilyn Désossée, publié en 2013 (Maelström). Finaliste du Prix Rossel et lauréat de l’European Union Prize for Literature, son livre est traduit dans de nombreux pays. ONLIT Editions publie aujourd’hui son nouveau roman, Poney flottant. Photo de couverture par Stefanie Schneider Portrait de l’auteur : Laetitia Bica Couverture et design graphique : Studio Alvin
Un monde à portée de main
Paula se souvient de la grande verrière de la rue du Métal, de la luminosité particulière de l’atelier et alors, Jonas apparaît, la gueule de Rembrandt, le regard clandestin, la peau d’iguane, la prunelle d’un noir bleuté, le blanc de l’oeil aux reflets de perle, les cernes de cendre. À vingt ans, Paula entre dans le prestigieux Institut de peinture de Bruxelles. Elle y apprend à copier les surfaces qui composent le monde, à donner l’illusion des matières vivantes. Les nuits blanches s’enchaînent, les sentiments tournoient. Des studios de cinéma de Cinecittà, à Rome, au fac-similé de la grotte de Lascaux, elle s’immerge dans le travail. Sous son pinceau, les images enchevêtrent le passé et le présent, le loin et le proche, la fiction et la vie. Si Paula veut comprendre le monde qu’elle peint, il lui faudra d’abord le saisir de ses mains. Une puissante aspiration à retrouver un temps perdu, l’innocence de l’enfance, et le monde incorrompu de l’aube des temps. Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.
Ouragan
Alors que l’ouragan Ophelia menace New York, Ellen est en visite chez sa mère, qui refuse de quitter son appartement. Peter et Ben, deux étudiants en colocation, trépignent d’impatience à l’idée du spectacle et s’installent confortablement chez eux pour voir le phénomène. Lorsque la tempête s’abat sur la ville, elle emporte tout avec elle et c’est un autre défi qui commence : les survivants doivent affronter l’avenir, réparer les dégâts et panser leurs blessures. Charles ira de refuge en refuge pour retrouver son ex-femme et ses deux filles. Quant à Juliette, médecin urgentiste, elle tentera désespérément de sauver ses patients.
L’amour harcelant
Entre le corps d’Amalia, qui flotte dans la mer, à l’aube, mystérieusement noyé, et le corps de Delia, sa fille, exposé à la violence, au sang et à la pluie d’une Naples au ciel plombé et aux rues hostiles, se déroule ce thriller familial, sensuel et désespéré, dont les rebondissements vous griffent le coeur. Qu’est-il arrivé à Amalia ? Qui se trouvait avec elle la nuit de sa mort ? Pourquoi n’est-elle vêtue que d’un soutien-gorge neuf quand on la retrouve ? A-t-elle vraiment été, comme le portent à penser les dernières heures de sa vie, la femme que sa fille a toujours imaginée, ambiguë et insatiable, prête à de secrètes déviations, capable d’échapper dans la ruse et la grâce à la surveillance obsédante de son mari ? Qui est Caserta, ce vieil ami d’Amalia, une victime ou un bourreau ? Quels sont ces hommes qui entravent et révèlent le destin de Delia ? Le parcours qui conduira Delia des funérailles de sa mère à l’évocation toujours plus détaillée de la figure troublante de cette génitrice, et au dénouement imprévisible de l’histoire, est constellé de soubresauts de la mémoire, de gestes de répulsion et d’amour, de scènes glaçantes.
Livre neuf – Jeunes et moins jeunes liront avec plaisir ces 15 petites histoires. Peut-être se reconnaîtront-ils dans l’un ou l’autre des enfants dont elles parlent. Ils ne manqueront pas d’éprouver de la sympathie pour Doris, Reinald, Ishimoto, Paul et Marie, Wanja et la plupart des autres sinon tous.
Le sang et le pardon
Aux abords de la ville de Zamana, lorsqu’une fusillade éclate entre des tueurs pakistanais et un espion américain, la vie de Nargis bascule. Pris dans les tirs croisés, Massud, son mari, architecte comme elle, épris de beauté et de justice, meurt avant qu’elle ait pu lui avouer son terrible secret. Menacée par un officier des services du renseignement qui la somme d’accorder son pardon au meurtrier américain, Nargis craint que la vérité sur son passé n’éclate au grand jour. Car depuis quelque temps, du haut des minarets de la ville, un inconnu dévoile l’intimité de certains habitants. Dans un pays où les accusations de blasphème sont monnaie courante, ces dénonciations anonymes sèment la terreur parmi la population. Nargis prend alors la fuite en compagnie de deux jeunes gens, Helen, la chrétienne, et Imran, le mystérieux Cachemirien, à la recherche d’un îlot de paix et d’amour, loin de la violence et de la folie des hommes. Par la magie de cette prose lumineuse qui caractérise le style de Nadeem Aslam, le passé et le présent du Pakistan, marqués par la corruption, l’intolérance, mais aussi la résilience et l’espoir, se reflètent dans un même miroir. Nadeem Aslam, né au Pakistan en 1966, a quatorze ans lorsque sa famille, fuyant le régime du général Zia, s’installe en Angleterre. Après des études à l’université de Manchester, il se consacre à l’écriture. Le Sang et le Pardon est son cinquième roman, en cours de publication dans une douzaine de pays où son talent est largement reconnu. Son œuvre est publiée aux Éditions du Seuil.
