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Homère : Odyssée
Didier Daeninckx : Meurtres pour mémoires
Régine Deforges : L’Orage
Rosamunde Pilcher : Retour au pays
Alain-Fournier : Le Grand Meaulnes
Charlotte Vale Allen : L’enfance volée
Die Sijie : Balzac et la Petite Tailleuse chinoise
Les enfants du monde : Aux cœurs des mots
Christian Signol : Les amandiers fleurissaient rouge
Le Grand Meaulnes
TEXTE INTEGRAL
« Il arriva chez nous un dimanche de novembre 189… » Énigmatique et bravache, ce nouveau pensionnaire de l’école de Sainte-Agathe, rapidement surnommé le « Grand Meaulnes » par les autres élèves, n’en finit pas de subjuguer.
Son mystère augmente encore quand, au retour d’une fugue, il raconte son étrange aventure : la rencontre d’une très belle jeune fille dans un château inconnu lors d’une fête fabuleuse. Avec l’aide de François, le fils de l’instituteur, il part en quête de ce paradis perdu. « Mais le passé peut-il renaître ? » Cette question qui hante Meaulnes, c’est celle que se pose Alain-Fournier, à travers ce roman nourri de souvenirs personnels.
Michael et Mollie Hardwick : Le vie privée de Sherlock Holmes
Erica Jong : La planche de salut
Michel Drucker : La chaine
Anne Tyler : Une autre femme
Frédéric Dard : Les derniers mystères de Paris
Claire Dumas : L’herbe chaude
Reine Silbert : L’inexpérience
Emile Zola : Germinal
Anna Gaël : La guerre est plutôt malsaine pour les enfants
Alain Fournier : Le Grand Meaulnes
Le Grand Meaulnes
À la fin du xixe siècle, par un froid dimanche de novembre, un garçon de quinze ans, François Seurel, qui habite auprès de ses parents instituteurs une longue maison rouge –l’école du village–, attend la venue d’Augustin que sa mère a décidé de mettre ici en pension pour qu’il suive le cours supérieur: l’arrivée du grand Meaulnes à Sainte-Agathe va bouleverser l’enfance finissante de François…
Lorsqu’en 1913 paraît le roman d’AlainFournier, bien des thèmes qu’il met en scène –saltimbanques, fêtes enfantines, domaines mystérieux– appartiennent à la littérature passée, et le lecteur songe à Nerval et à Sylvie. Mais en dépassant le réalisme du xixe siècle pour s’établir, entre aventure et nostalgie, aux frontières du merveilleux, il ouvre à un monde d’une sensibilité toujours frémissante, et qui n’a pas vieilli.
