
Rouge karma
Hervé, Jean-Louis et Nicole auraient pu être des héros de Mai 68. Ils seront bien mieux : les héros de leur propre destin. Alors que Paris est à feu et à sang, que la Vème République vacille sur ses fondations, le corps d’une jeune fille est retrouvé, nu, mutilé, dans une position de yoga. Jean-Louis attaque l’enquête – il est flic. Hervé et Nicole le secondent – ils sont les amis de la victime.
Maos, hippies, yogis… Tout y passe. Le trio interroge, tâtonne, et bientôt trouve : le mobile des meurtres – car il y en a eu d’autres – est au bout du monde, en Inde. De Calcutta à Bénarés, les aventuriers remontent le temps et l’espace, jusqu’à, enfin, découvrir la stupéfiante vérité sur les rives du Gange, parmi les palais délabrés et les morts qui brûlent. C’est tout ? Non : le mot de la fin, celui qui donnera toute sa cohérence à l’histoire, sera prononcé à Rome, sous les dorures et la pourpre du Vatican… Hervé, Jean-Louis et Nicole auraient pu être des enfants de leur siècle. Ils seront bien mieux : les enfants de leur propre karma. Un karma rouge sang, comme un cœur prêt à éclater.
Dans la rue où vit celle que j’aime
En 1891 à Spring Lake, un meurtrier resté à jamais inconnu a assassiné, à quelques années d’intervalle, trois jeunes filles. Un siècle plus tard, cette riche et calme station balnéaire du New Jersey se trouve endeuillée par les disparitions successives et inexpliquées de Martha Lawrence et Carla Harper. Les deux jeunes femmes ont été victimes d’un individu qui, telle une réincarnation du premier tueur, utilise le même macabre stratagème. Pour s’éloigner d’un maniaque qui la harcèle, l’avocate new-yorkaise Emily Graham vient s’installer à Spring Lake et rachète la maison d’une de ses aïeules, jadis victime du psychopathe. Lorsqu’elle fait creuser une piscine dans sa propriété, les ouvriers mettent à jour un squelette. On identifie Martha Lawrence. Le soir même, Emily trouve sous sa porte une enveloppe qui contient une photo d’elle prise la veille. Qui la harcèle ? Son ex-mari qui veut récupérer une partie de sa fortune ? Le maniaque qu’elle avait fait hospitaliser ? Ou bien le tueur à l’affût de sa troisième proie ? Une fois de plus, Mary Higgins Clark ne décevra pas ses admirateurs car elle sait utiliser tous les ressorts du genre pour décrire la peur qui se répand sur la ville et les réactions des notables. Cette reine du crime – déjà auteur de nombreux best-sellers comme Avant de te dire adieu et Ni vue ni connue – s’y entend à merveille pour proposer une série de suspects et de fausses pistes qui égarent le lecteur.
Un jour tu verras…
Imaginez que vous êtes journaliste, en reportage dans un grand hôpital au moment où on amène aux urgences la victime d’une grave agression. Imaginez qu’il s’agit d’une jeune femme dont on ne peut établir l’identité. L’équipe médicale tente de la ranimer. Mais il est trop tard et l’anesthésiste retire le masque à oxygène qui couvrait son visage. Imaginez que ce visage est trait pour trait le votre…
Les années perdues
Pour Mariah, le cauchemar commence quand elle découvre sa mère atteinte d’Alzheimer enfermée dans un placard, l’arme du crime au poing, à côté du cadavre de son père tué d’une balle dans la tête. Aucun doute pour la police mais Mariah, elle, est convaincue de l’innocence de sa mère. Son père, spécialiste de la Bible, avait fait quelques temps auparavant, une étrange découverte : une lettre de Jésus à Joseph d’Arimathie, disparue au 15e siècle de la bibliothèque du Vatican, après que le pape ait émis des doutes sur son authenticité. Mais elle a mystérieusement resurgi et, avec elle, la preuve de son authenticité. Aurait-on tué son père pour récupérer ce parchemin d’une valeur inestimable ? Et, dans ce cas, qui est le coupable ? Mariah se lance dans l’enquête, au péril de sa vie.
« ”La grammaire est une chanson douce”, comme dit Erik Orsenna, et, même si elle contient des mots vaches, la dictée est une ludique et aimable façon de tirer la langue aux mots pour ne pas en avoir peur. Les candidats aux Dicos d’or, les téléspectateurs qui font la dictée, aiment tous le français, comme on aime un bon co-pain un peu compliqué et farceur, ou un vieil oncle savant, strict, bavard, espiègle, fascinant, qui a toujours le mot pour rire, un mot de passe et le mot de la fin. »
Chaque année, près de trois millions de téléspectateurs et cinq cent mille candidats se passionnent pour les dictées de Bernard Pivot Les voici pour la première fois toutes rassemblées, ainsi que celles de Micheline Sommant, accompagnées de leurs corrigés détaillés, de tests, de jeux pour s’entraîner ou pour apprendre, de conseils, ainsi que l’histoire de certains mots et des championnats d’orthographe entrés dans leur dix-neuvième année. Pour tous les amoureux de la langue française qui adorent défier ses difficultés et jouer avec les mots, seuls ou en famille voici une véritable bible, amusante et instructive, à laquelle ont collaboré les spécialistes du jury des Dicos d’or
Je t’ai donné mon coeur
Le hasard fait bien mal les choses. La Comédienne Natalie Raines, une des reines de Broadway, est assassinée alors qu’elle s’apprêtait à divorcer de Gregg Aldrich, qui était aussi son agent. Un suspect idéal pour la police et la perspective d’un procès retentissant pour la presse. Emily Wallace, substitut du procureur, n’a jamais connu une affaire d’une telle ampleur : pour la première fois de sa vie, la voici exposée aux feux des médias. Consciente qu’ils n’hésiteront pas à fouiller dans sa vie privée, à révéler peut-être qu’elle a subi une transplantation Cardiaque, la jeune femme se plonge pourtant avec passion dans le dossier. Sans deviner de quelle façon elle y est impliquée. Sans se douter que, maintenant, sa propre vie est en danger… Quand elle explore les méandres secrets de l’âme et du cœur humain, la reine du suspense atteint toujours les sommets de l’angoisse : son nouveau roman est tout simplement envoûtant !
Set et match !
Imaginez un terrain de tennis. D’un côté, un couple modèle, heureux en mariage depuis cinquante ans. De l’autre, leurs quatre enfants, soit la panoplie du bonheur. L’enjeu de la partie ? Le grain de sable qui a enrayé une mécanique jusqu’alors parfaitement huilée, dévoilant des failles et des rivalités insoupçonnables, transformant les membres d’une famille idéale en de redoutables adversaires. Que le meilleur gagne ! Et si nos proches étaient… nos pires ennemis ? Avec un savant dosage d’humour, de suspense et de poil à gratter, Liane Moriarty appuie là où ça fait mal. Pour notre plus grand plaisir !
La constance du prédateur
Il est surnommé Charon, le passeur de morts. Mais un seul homme pourrait-il avoir fait autant de victimes pendentif près de quinze ans sans jamais se faire prendre? On ne sait presque rien de son mode opératoire, sinon sa signature, singulière.Une tête d’oiseau.Mais Charon est de l’histoire ancienne, il n’a jamais été identifié, n’a jamais été pris.Sauf que ses crimes ressurgissent du passé, dans les profondeurs d’une mine abandonnée. Et s’il était encore vivant ? Plongez avec Ludivine Vancker dans le département des sciences du comportement de la Gendarmerie, les profilers comme on les surnomme, et osez descendre dans l’âme d’un monstre… Car Charon a encore une histoire à raconter.
Lontano
Le père est le premier flic de France. Le fils aîné bosse à la Crime. Le cadet règne sur les marchés financiers. La petite soeur tapine dans les palaces. Chez les Morvan, la haine fait office de ciment familial. Pourtant, quand l’Homme-Clou, le tueur mythique des années 70, ressurgit des limbes africaines, le clan doit se tenir les coudes. Sur fond d’intrigues financières, de trafics miniers, de magie yombé et de barbouzeries sinistres, les Morvan vont affronter un assassin hors norme, qui défie les lois du temps et de l’espace. Ils vont surtout faire face à bien pire : leurs propres démons. Les Atrides réglaient leurs comptes dans un bain de sang. Les Morvan enfouissent leurs morts sous les ors de la République
L’avion, Poutine, l’Amérique … et moi
Il s’est plongé dans la finance à New York au coeur des années 1980. Il a rêvé d’y réussir et peut-être d’y faire carrière mais un drame personnel l’oblige à s’en éloigner. De retour en Europe, il joue sa partition dans l’effondrement de l’empire soviétique et dans le dangereux bazar qui débouchera sur l’avènement de Poutine.
Au tournant de la quarantaine, devenu écrivain, pressentant la funeste orientation de l’homme qui prend le contrôle de la Russie, il enquête sur la tragédie du sous-marin Koursk puis sur la disparition des deux avions de Malaysia Airlines…
Quel peut bien être ce personnage qui, en marge de l’espionnage, creuse la question de l’amour et de l’amitié tandis que s’affrontent les deux blocs ?
Indianoak
Christian Laborde est un écrivain, poète, chroniqueur et pamphlétaire français. Il est célèbre pour avoir vécu l’une des dernières censures littéraires en France. En 1987, son livre “L’Os de Dionysos” est interdit pour “pornographie, lubricité, danger pour la jeunesse en pleine formation physique et morale, invitation au désordre et à la moquerie, trouble illicite…”. Le livre sera finalement réédité en 1989 et deviendra un roman culte. Laborde est également l’un des biographes de Claude Nougaro et Renaud. Il est connu pour son engagement pour la protection de l’ours des Pyrénées aux côtés de ces deux chanteurs. Il tient une chronique “Livres” sur France 3 Sud et est chroniqueur pour la Nouvelle République des Pyrénées. Christian Laborde a consacré plusieurs livres aux héros du Tour de France. Il est l’auteur, chez Plon, du “Dictionnaire amoureux du Tour de France” (2007). “Tour de France, nostalgie” (2012) obtient le Prix Louis Nucéra 2013.
Lontano
Le père est le premier flic de France. Le fils aîné bosse à la Crime. Le cadet règne sur les marchés financiers. La petite soeur tapine dans les palaces. Chez les Morvan, la haine fait office de ciment familial. Pourtant, quand l’Homme-Clou, le tueur mythique des années 70, ressurgit des limbes africaines, le clan doit se tenir les coudes. Sur fond d’intrigues financières, de trafics miniers, de magie yombé et de barbouzeries sinistres, les Morvan vont affronter un assassin hors norme, qui défie les lois du temps et de l’espace. Ils vont surtout faire face à bien pire : leurs propres démons. Les Atrides réglaient leurs comptes dans un bain de sang. Les Morvan enfouissent leurs morts sous les ors de la République
La conjuration primitive
Et si seul le Mal pouvait combattre le Mal ? Une véritable épidémie de meurtres ravage la France. D’un endroit à l’autre, les scènes de crime semblent se répondre. Comme un langage ou un jeu. Plusieurs tueurs sont-ils à l’œuvre ? Se connaissent-ils? Très vite, l’hexagone ne leur suffit plus : l’Europe entière devient l’enjeu de leur monstrueuse compétition. Pour mettre fin à cette escalade de l’horreur, pour tenter de comprendre, une brigade pas tout à fait comme les autres, épaulée par un célèbre profiler…
5 août 1962, 4 h 25 du matin : Marilyn Monroe est retrouvée sans vie dans sa maison de Los Angeles. Quelques heures auparavant, trois hommes en sortaient précipitamment. Parmi eux, un des personnages les plus puissants du pays. Le jour même, le monde entier apprend, stupéfait, le “suicide” de Marilyn. Au terme d’une incroyable enquête de quinze ans, Don Wolfe réduit à néant la vérité “officielle”.
Marilyn Monroe a été assassinée. Pourquoi ? Comment ? Par qui ? Témoignages inédits, rapports secrets, révélations capitales, nouvelles expertises livrent le dessous des cartes et bouleversent le jeu. Pour la première fois, la vie secrète de Marilyn Monroe est reconstituée jusqu’à ses derniers jours et sa fin tragique dans les moindres détails. Un véritable film noir. Avec dans les rôles principaux : le parrain de la Mafia, Sam Giancana, Frank Sinatra, Peter Lawford, les Kennedy… et pour décor, les collines de Hollywood et les couloirs de la Maison Blanche. Aucun livre n’était jamais allé aussi loin. Un document accablant. Des révélations explosives qui font voler en éclats le mythe américain.
Les promises
Les Promises, ce sont ces grandes Dames du Reich, belles et insouciantes, qui se réunissent chaque après-midi à l’hôtel Adlon de Berlin, pour bavarder et boire du champagne, alors que l’Europe, à la veille de la Seconde Guerre Mondiale, est au bord de l’implosion. Ce sont aussi les victimes d’un tueur mystérieux, qui les surprend au bord de la Spree ou près des lacs, les soumettant à d’horribles mutilations, après leur avoir volé leurs chaussures… Dans un Berlin incandescent, frémissant comme le cratère d’un volcan, trois êtres singuliers vont s’atteler à l’enquête. Simon Kraus, psychanalyste surdoué, gigolo sur les bords, toujours prêt à faire chanter ses patientes. Franz Beewen, colosse de la Gestapo, brutal et sans pitié, parti en guerre contre le monde. Mina von Hassel, riche héritière et psychiatre dévouée jouant les martyrs dans un institut oublié. Ces enquêteurs que tout oppose vont suivre les traces du Monstre et découvrir une vérité stupéfiante. Le Mal n’est pas toujours du côté qu’on croit…
L’adulte surdoué
Être surdoué est une richesse formidable pour réussir sa vie. Alors pourquoi y a-t-il tant d’adultes surdoués malheureux ? Pourquoi tant d’anciens enfants précoces sont-ils en situation d’échec social, professionnel et sentimental ? Pourquoi les femmes et les hommes à fort potentiel vivent-ils si mal leur différence ?
Nourri de son expérience de clinicienne et des dernières recherches sur le sujet, le nouveau livre de Monique de Kermadec constitue un guide indispensable pour comprendre les adultes surdoués.
Cet ouvrage offre également aux surdoués les clés nécessaires pour réapprendre à s’estimer, se construire, trouver l’âme soeur, s’épanouir enfin dans la plénitude de leurs talents et de leur extraordinaire personnalité, et s’adresse aussi à leurs proches, alliés fondamentaux, pour qu’ils les aident à désamorcer leurs conduites d’échec.
Un sentiment de solitude
La solitude est le mal du siècle et les surdoués, par leur extrême sensibilité, y sont particulièrement exposés. Pour avoir pendant longtemps recueilli leur parole, Monique de Kermadec, psychothérapeute et psychanalyste, est allée au plus près de cette souffrance souvent inavouable. Elle nous invite ici à identifier l’origine de ce sentiment afin de ne plus en souffrir mais, au contraire, d’en faire une force. Car la capacité à être seul est indispensable à la connaissance de soi et donc des autres.
Quels sont les liens entre solitude et isolement ? Comment s’exprime cette solitude sous sa forme négative et quelles sont les manifestations de sa souffrance ? Ses causes objectives et ses raisons subjectives ?
En répondant à ces questions et à tant d’autres, Monique de Kermadec livre les clés qui permettront à chacun de découvrir les pouvoirs de la solitude afin d’y trouver une source d’épanouissement et de construction personnelle.
Derniers adieux
Est-ce parce quelle attend un enfant que lagent du FBI, Kimberly Quincy, se sent particulièrement concernée par le récit incroyable et terrifiant dune prostituée enceinte ? Depuis quelques temps, elles sont plusieurs à avoir disparu dAtlanta sans explication, comme évaporées, et Kimberly est bien la seule à sen préoccuper. Un serial killer sattaquerait-il à ces filles vulnérables ? Aurait-il trouvé la clé du meurtre parfait ou sagit-il de crimes imaginaires ?
Sans le savoir, la jeune femme senfonce dans le piège tendu par un tueur qui samuse à rendre bien réel le cauchemar qui hante la plupart des femmes. Comme pour sa mère et sa sur, victimes autrefois dun tueur en série, le temps des derniers adieux est peut-être arrivé pour Kimberly…
Lumière noire
472 jours : c’est le temps qu’a passé Flora aux mains de son bourreau. 472 jours plongée dans un abîme de ténèbres, à n’espérer qu’une chose : survivre.
Sortie miraculeusement de cette épreuve, elle cherche depuis à retrouver une existence normale. Pourtant, les murs de sa chambre sont tapissés de photos de filles disparues.
Quand, à la recherche de l’une d’elles, Flora se fait de nouveau kidnapper, le commandant D.D. Warren comprend qu’un prédateur court les rues de Boston, qui s’assurera cette fois que Flora ne revoie jamais la lumière…
Après le succès du Saut de l’ange, Lisa Gardner, l’un des grands noms du thriller psychologique, se met dans la peau d’une femme pourchassée par son passé, dans une enquête qui nous confronte aux plus insoupçonnables déviances humaines.
L’enfant criminel
Les enfants incarnent la naïveté, la fragilité, l’innocence. Si bien que, lorsque l’un d’eux se rend coupable d’un crime de sang, nous sommes incrédules et saisis d’un vertige terrifiant : qu’adviendrait-il si nous étions les parents de ce jeune criminel ? Il arrive pourtant que des gosses, qui pourraient appartenir à notre entourage, basculent dans l’horreur sans raison apparente. Il est alors trop tard. Evidemment, ces actes de violence extrême sont rares et s’expliquent par la négligence, les mauvais traitements ou le manque d’amour. C’est pourquoi Pierre Bellemare et Jean-François Nahmias ont voulu écrire sur cette question délicate plus qu’un simple recueil de faits divers. Relatant, à travers deux grands chapitres (l’un pour les moins de 12 ans, l’autre pour les 13-16 ans), des cas aussi divers que ceux de Mary Bell, deux fois meurtrière à 11 ans, de Jean Grenier, la ” Bête du Bordelais ” qui a terrorisé la région en l’an de grâce 1600, ou des ” Tigresses de New-York “, une bande d’adolescentes ultra-violentes, L’enfant criminel est autant un document saisissant qu’un cri d’alarme lancé à un moment où la violence ne cesse de croître, non seulement à l’étranger, mais aussi chez nous en France. En nous livrant ces histoires bouleversantes qui plongent au coeur même de la détresse humaine, les auteurs n’ont pas cherché à dresser un tableau alarmiste d’une société en perdition. Ils espèrent au contraire éveiller notre conscience vis-à-vis d’une délinquance juvénile parfois motivée par la vengeance, la jalousie, la méchanceté ou conditionnée par la télévision, face à laquelle la justice est impuissante, et qui est l’affaire de chacun de nous.
Invasion
Tout commence par un mystérieux disque noir, fait d’une matière inconnue, avec lequel un étudiant californien, Beau, se blesse au doigt en l’examinant. Pris d’une violente fièvre, Beau se rétablit très vite… mais son comportement n’est plus le même. à la fois euphorique et incohérent, il commence à inquiéter sérieusement Cassy, son amie.
Et l’épidémie se répand. Ceux qu’elle ne tue pas, à leur tour, changent de personnalité, pour s’agréger bientôt à une sorte de secte prosélyte, qui se répand dans le monde entier, cherchant à contaminer les autres.
D’où provient ce virus redoutable ? Quelle puissance invisible s’exerce à travers lui, cherchant à sélectionner les humains et à les transformer en les mettant à son service ? Sheila, médecin hospitalier, Jonathan, informaticien, et quelques autres vont prendre conscience du danger et mettre en commun leurs forces pour contrer ce virus dont ils ne savent qu’une chose : il n’est pas d’origine terrestre.
Maître du thriller médical, Robin Cook rejoint ici l’anticipation. Une anticipation qui, à l’heure des épidémies nouvelles et des manipulations biotechnologiques, pourrait bien n’être pas invraisemblable…
La nuit des loups
Printemps 1944. Panique dans le haut-commandement allié : le colonel Kelso, qui détient des renseignements ultra-secrets sur les plages du débarquement, s’est échoué après un naufrage sur l’île de jersey, occupée par les forces de l’Axe. Il faut le délivrer… ou le réduire au silence.
Un agent des Renseignements britanniques gagne jersey en se faisant passer pour un nazi et envisage du même coup d’assassiner le maréchal Rommel, qui doit s’y rendre. Mais il ne trouvera face à lui qu’un autre homme déguisé…
Un superbe roman d’action dans le décor de la Seconde Guerre mondiale, par l’auteur de Confessionnal et d’Exocet.
Le passager
Je suis l’ombre. Je suis la proie. Je suis le tueur. Je suis la cible. Pour m’en sortir, une seule option : fuir l’autre. Mais si l’autre est moi-même ?…
“Grangé a le chic, en construisant avec une minutie d’horloger son intrigue au long cours, de rendre crédible ce que son imagination débordante invente de façon totalement débridée. Bravo l’artiste !” Blaise de Chabalier, Le Figaro littéraire.
Diaboliquement construit suivant le principe des poupées russes, “Le Passager” se dévore avec un mélange d’effroi et de jubilation.
Grangé explore la frontière ténue qui sépare la raison de la folie. Celle floue entre le bien et le mal. Il nous entraîne vers des abîmes d’autant plus angoissants qu’il les a puisés dans l’ordinaire – à peine exagéré – de la société contemporaine et ses dérives.
Dossier 64
À l’origine d’un véritable phénomène d’addiction chez les lecteurs, les enquêtes du Département V ont fait de Jussi Adler-Olsen, Grand Prix policier des lectrices de Elle et Prix polar des lecteurs du Livre de poche, une figure incontournable du thriller scandinave. La nouvelle enquête du trio formé par l’inspecteur Mørck et ses assistants Assad et Rose fait monter la tension d’un cran en nous plongeant dans le sombre passé politique du Danemark.
Copenhague. Une brutale agression dans les quartiers chauds de Vesterbro incite Rose à rouvrir un cold case sur la disparition inexpliquée d’une prostituée. Cédant à ses pressions, le Département V exhume une affaire macabre datant des années 50, dont les ravages dévoilent le visage d’une société danoise loin d’être exemplaire…
“Dans les séries, il y a parfois des hauts et des bas. Pas chez Adler-Olsen, qui poursuit son marathon à plein régime. Du grand art.”
Paroles du Dalaï-Lama
Le XIVe Dalaï-Lama, Tenzin Gyatso, est considéré par tous les Tibétains comme la manifestation du Bouddha de la compassion.
Maître spirituel reconnu à travers le monde, chef d’État en exil, prix Nobel de la Paix, il fait se rencontrer les valeurs de l’Orient et de l’Occident, dans une vision spirituelle qui dépasse les dogmes et les particularismes culturels.
Connu pour son combat pour la sauvegarde du Tibet, le dalaï-lama s’est souvent entretenu avec des Occidentaux ou bien s’est exprimé dans des livres dont il est l’auteur.
Il nous fait partager ici ses pensées sur la solitude, l’amour de soi et l’amour des autres, la compassion, l’ignorance, le corps et l’esprit, le bien et le mal ….
Haut de gamme
Bienvenue dans le monde fascinant et frelaté de la dolce vita new-yorkaise : fashion victims, jet setters, golden boys et magnats des médias. Mais là où l’argent et la morale n’ont pas d’odeur, n’a-t-on pas plus à perdre qu’à gagner ? Janey Wilcox est prête à tout pour être au ” top “. Mannequin-vedette d’une marque de lingerie, elle masque sous une carapace de papier glacé une détresse morale qui n’a d’égal que son cynisme. Son but avéré : dénicher LE ” Mister Big “, l’über-mâle le plus riche possible…
L’irrésolu
Nous sommes en 1884, il n’est pas de bon ton de proclamer dans un estaminet que “Quand on a lu L’Assommoir, on a envie de foutre des bombes partout”. Sur cette simple déclaration, Victor va devoir purger une peine de prison. Un an ferme. L’occasion justement de lire de près Zola et Balzac, que Victor a enfin l’autorisation de se procurer après quatre mois de bonne conduite. En sortant de la prison Saint-Paul à Lyon, Victor a compris quelque chose. On ne doit jamais se résoudre à accepter le sort et la fatalité. D’ailleurs, il n’y a pas de sort, il y a des hommes qui partent à la conquête de leur liberté et qui transforment le monde. Lui qui était indolent, rêveur et docile, devient un frondeur et un homme d’action politique. On accepte de l’embaucher de nouveau à l’usine. Soit, il y retournera. Mais, cette fois-ci, c’est pour se mettre du côté des travailleurs et faire respecter leurs droits. Et si le syndicalisme ne suffit pas pour dire la vérité de la misère sociale, Victor prendra la plume et deviendra journaliste. Patrick Poivre-d’Arvor livre avec L’Irrésolu, prix Interallié 2000, une fiction historique à mi-chemin entre le roman feuilleton et le roman social. À l’encontre des modes plébiscitant le roman du Moi, L’Irrésolu s’affirme comme un roman du retour à l’éveil de la conscience historique et politique. Il est étonnant et plaisant de trouver à travers Poivre-d’Arvor les traces d’Eugène Sue et d’Émile Zola. À suivre. –Denis Gombert.
Le Dit de Tianyi
Lors d’un voyage en Chine, l’auteur retrouve le peintre Tian-yi, connu autrefois, qui lui remet ses confessions écrites. Tian-yi a vécu l’avant-guerre dans une Chine en plein bouillonnement. Plus tard, dans les années 1950, il est allé en Occident, où il a découvert une autre vision de l’art et de la vie.
De retour dans son pays soumis aux bouleversements de la révolution, il a voulu retrouver deux êtres chers : Yumei, l’amante, et Haolang, l’ami.
Mais une histoire dramatique les a emportés dans des tourmentes où Tian-yi, à son tour, sera pris …
Poète, traducteur, essayiste, spécialiste des arts de son pays d’origine, François Cheng a su métamorphoser le témoignage vécu en une extraordinaire fresque romanesque, saluée par toute la critique et couronnée par le prix Femina 1998.
Demain les chats
A Montmartre vivent deux chats extraordinaires. Bastet, la narratrice qui souhaite mieux communiquer et comprendre les humains. Pythagore, chat de laboratoire qui a au sommet de son crâne une prise USB qui lui permet de se brancher sur Internet. Les deux chats vont se rencontrer, se comprendre s’aimer alors qu’autour d’eux le monde des humains ne cesse de se compliquer. A la violence des hommes Bastet veut opposer la spiritualité des chats. Mais pour Pythagore il est peut être déjà trop tard et les chats doivent se préparer à prendre la releve de la civilisation humaine.
Journal d’un amour perdu
« Maman est morte ce matin et c’est la première fois qu’elle me fait de la peine. »Pendant deux ans, Eric-Emmanuel Schmitt tente d’apprivoiser l’inacceptable : la disparition de la femme qui l’a mis au monde. Ces pages racontent son « devoir de bonheur » : une longue lutte, acharnée et difficile, contre le chagrin. Demeurer inconsolable trahirait sa mère, tant cette femme lumineuse et tendre lui a donné le goût de la vie, la passion des arts, le sens de l’humour, le culte de la joie. Ce texte explore le présent d’une détresse tout autant que le passé d’un bonheur, tandis que s’élabore la recomposition d’un homme mûr qui n’est plus « l’enfant de personne ». Éric-Emmanuel Schmitt atteint ici, comme dans La nuit de feu, à l’universel à force de vérité personnelle et intime dans le deuil d’un amour. Il parvient à transformer une expérience de la mort en une splendide leçon de vie.
Les oubliés du dimanche
Justine, vingt et un ans, vit chez ses grands-parents avec son cousin Jules depuis la mort de leurs parents respectifs dans un accident. Justine est aide-soignante aux Hortensias, une maison de retraite, et aime par-dessus tout les personnes âgées. Notamment Hélène, centenaire, qui a toujours rêvé d’apprendre à lire.
Les deux femmes se lient d’amitié, s’écoutent, se révèlent l’une à l’autre. Grâce à la résidente, Justine va peu à peu affronter les secrets de sa propre histoire. Un jour, un mystérieux « corbeau » sème le trouble dans la maison de retraite et fait une terrible révélation.
À la fois drôle et mélancolique, un roman d’amours passées, présentes, inavouées… éblouissantes.
Qui ne se plante pas ne pousse jamais
Après sa sortie de l’hôpital, Jacqueline, une octogénaire, réalise que le temps passe vite. Elle décide donc de réunir auprès d’elle en Bretagne les deux personnes qui lui sont les plus chères : Alexandre, son jeune voisin qu’elle a élevé, et sa petite-fille Margaux, qui travaille à l’étranger dans le chocolat. Pour mener à bien sa mission, cette grand-mère atypique se rend au bout du monde.
Trois jours et une vie
“À la fin de décembre 1999, une surprenante série d’événements tragiques s’abattit sur Beauval, au premier rang desquels, bien sûr, la disparition du petit Rémi Desmedt. Dans cette région couverte de forêts, soumise à des rythmes lents, la disparition soudaine de cet enfant provoqua la stupeur et fut même considérée, par bien des habitants, comme le signe annonciateur des catastrophes à venir. Pour Antoine, qui fut au centre de ce drame, tout commença par la mort du chien…”
Les masques de la nuit
Dans un jardin de la banlieue huppée de Bruges, une petite fille découvre un squelette. Des années auparavant, la maison abritait un bordel de luxe, le Love, fréquenté par les notables de la région.
Ballets roses, réseaux de prostitution, corruption, collusion avec les plus hautes sphères du pouvoir… certains mettront tout en œuvre pour faire échouer l’enquête du peu diplomate commissaire Van In, de son adjoint, le perspicace Versavel, et de la séduisante et redoutable substitut du procureur, Hannelore Martens.
« Un Simenon flamand qui fait souffler un vent comique et iconoclaste au pays du roman policier. »
Promesse
Bornholm, une île danoise de la mer Baltique, fin des années 1990. Le cadavre d’une jeune fille est retrouvé dans un arbre, son vélo broyé au bord de la route. Aucune trace du chauffard : affaire classée. Sauf pour un policier local, qui finit dix-sept ans plus tard par demander l’aide du Département V, spécialisé dans les cold cases. Avant de se tirer une balle dans la tête.
L’inspecteur Mørck et ses assistants Assad et Rose débarquent donc à Bornholm. En remuant le passé, ils prennent le risque de réveiller de vieux démons…
L’auteur n’a pas son pareil pour brouiller les pistes, avec une grande intelligence dans la construction, mêlant froideur, humour, émotion, suspense et violence.
Le mur des cons
Ce fut ce qu’on a appelé le « mur de la honte ». On dénonce, on ricane, on bafoue les droits de de ceux dont on ne partage pas les idées réelles ou supposées. Et ces juges se « vengent ». Le temps est venu de révéler les rapports malsains qui règnent aujourd’hui au sein de la magistrature, dans les arrière-cours des palais, mais aussi dans les relations entre juges, politiques, médias, opinion publique. J’ai connu à titre personnel les premières marques de cette volonté politique de « caporaliser » la justice. Le pouvoir et les juges portent une part de responsabilité de cette dérive. Cette politisation de certains magistrats a ouvert une faille, un espace dans lequel le monde politique s’est engouffré pour délégitimer l’oeuvre de la justice. Le préjudice est irréparable. Il est urgent de nommer les dérives pour y mettre fin. Il y va de notre avenir et de la démocratie.
Vie de Jude, frère de Jesus
« Ce livre est un roman dont les héros sont les quatre frères de Jésus : Jacques, José, Simon et Jude. Mais bien qu’ils soient ici des personnages romanesques, je ne les ai pas inventés : tous appartiennent à l’Histoire et leur existence est attestée par de nombreux textes canoniques. Jacques, le second de la fratrie après Jésus, fut même le chef de l’Église de Jérusalem en un temps où la Rome chrétienne n’existait pas : en somme, le premier pape.
Restait à imaginer la vie de cette famille peu ordinaire dans la Palestine occupée par les Romains : tandis que les disettes s’enchaînent, que les tensions politiques s’exacerbent et que les sectes religieuses se multiplient, les massacres succèdent aux révoltes et le peuple, épuisé, attend le Jugement dernier.
Au soir de sa vie, Jude, le dernier des frères, se souvient et raconte… » F.C.
C’est en historienne avertie, qui maîtrise parfaitement ses sources, et en romancière puissante que Françoise Chandernagor nous transporte dans la Judée du premier siècle. Usant d’une langue aux accents bibliques, tour à tour concrète ou poétique, elle nous donne à voir, par les yeux du frère de Jésus, un monde déchiré dans lequel l’annonce du Royaume le dispute à la tentation de l’Apocalypse.
Contes à guérir, contes à grandir
Les contes, nous le savons maintenant, nous aident à guérir. Ils permettent de nommer l’indicible, de dénouer les contradictions, de réparer les blessures de notre histoires présentes et passée. Ils nous aident à grandir, à croitre et à nous harmoniser. Ils favorisent à l’intérieur de nous la réconciliation entre différents états de notre condition humaine, le psychisme, le corps et l’esprit qui parfois se révèlent antagoniste et contradictoires. Ils contiennent des mots qui nous enveloppent, nous caressent et nous serrent dans une amicale clarté ; ils nous proposent des associations qui nous illuminent dans une limpide atmosphère et nous déposent, plus apaisés, aux confins de l’imaginaire et du réel.
365 Haïkus : Instants d’éternité
Poèmes japonais courts et profonds. les haikus saisissent la beauté éphémère de l’instant. Supports de méditation, jeux de l’esprit vagabond, ils accompagnent les moments de joie comme les heures de mélancolie. Cheng Wing fun et Hervé Collet en ont choisi et traduit 365 pour nous accompagner. chaque jour, au fil des saisons. 365 haikus tous illustrés de leur texte japonais calligraphié, et rythmés par des peintures zen.
La gourgandine
Quatrième de couverture – Des premiers souvenirs aux premières sensations, des jeux interdits à l’affirmation d’une révolte, des souffrances de la solitude aux affres d’un amour défendu, le lent et douloureux apprentissage d’une adolescente des années cinquante dans le monde opaque de la sexualité.
Lettres à l’amant
Les lettres à L’Amant constituent un document unique dans l’histoire de notre littérature. Écrites entre l’été 1961 et l’été 1963, elles sont d’une jeune fille qui devait mourir accidentellement à l’âge de 23 ans, en 1967. De lettre en lettre, mot après mot, de page en page, aveu après aveu, voici, sans hypocrisie ni mensonge, toutes les diaprures du sentiment amoureux dans ses naissances comme dans ses accomplissements. A la question de savoir si l’amour est connaissance, question primordiale, culminante et d’autant plus étonnante qu’elle est posée par un tout jeune être, Mireille Sorgue répond d’elle-même.
L’évangile de Jimmy
Je m’appelle Jimmy, j’ai 32 ans et je répare les piscines dans le Connecticut. Trois envoyés de la Maison-Blanche viennent de m’annoncer que je suis le clone du Christ. D.V.C.Tout le livre est brillant, touchant et diablement ou divinement habile Stéphane Hoffmann, Madame Figaro. Un polar étourdissant où D.V.C joue avec les nerfs de son héros et de ses lecteurs, éblouis puis sonnés par autant de virtuosité narrative.
L’homme qui voyait à travers les visages
Le don de voir les morts… Stagiaire à un canard local de Charleroi, Augustin est épuisé. Affamé, contraint de manger dans les poubelles, il vit dans un squat, s’endort au bureau et se fait houspiller par son rédacteur en chef acariâtre. Heureusement, Augustin à un don : il voit les morts autour de chacun de nous, ces âmes qui nous accompagnent, nous aiment ou nous harcèlent. Le jour où un djihadiste dynamite l’église du quartier, il a repéré une silhouette planant au-dessus de lui… Mêlé à l’enquête, Augustin va investiguer sur le lien entre violence et religions, ce qui va l’amener à la rencontre dont nous rêvons tous..
Les enfants de la violence
Largement autobiographique, ce roman d’apprentissage où s’affrontent tous les thèmes d’une œuvre ambitieuse et unique, couronnée par Le Carnet d’or, est le premier volume d’un cycle romanesque qui s’achèvera avec La Cité promise. C’est aussi une pièce maîtresse de l’œuvre de Doris Lessing, prix Nobel de littérature. Les Enfants de la violence, c’est d’abord l’histoire d’une femme en devenir, Martha, qui se cherche comme on cherche l’Afrique du Sud, un continent contre lequel viennent battre les rumeurs de la montée du nazisme, gouverné par une poignée de blancs, héritiers des traditions britanniques, face au peuple noir. Adolescente partagée entre un vague désir de conformisme et un sentiment de révolte contre ce qui l’entoure, Martha est le témoin des conflits de l’histoire, et de ceux, plus intérieurs, qui précèdent l’entrée dans le monde adulte.
La révolte à deux sous
Quel roman! Fort, cruel, sauvage, tendre, authentique, généreux, mené au canon d’un fleuve de colère dont les eaux noires engloutiront tout de cette révolte aux mains nues, cette révolte à deux sous au pays des canuts et de la soie. Inoubliable Pataro! Dresseur d’animaux, contrefait, les membres brisés et recollés à l’envers, cerné de chats, d’oiseaux et de rats, il court la ville de la Colline qui prie à la Colline qui travaille, du quartier où vivent ceux qui se nourrissent et s’enrichissent de la sueur des autres, à celui, puant de misère, de crasse et de malheur, où les hommes et les bêtes vivent dans une même fange. Entremetteur sublime et rusé, il tient tout les fils d’une histoire formidablement romantique qui charrie, au milieu des cris et des tumultes, des personnages spectaculaires, des foules déchaînées sous un décor impressionnant. Jamais l’intérêt ne cède. Toujours en mouvement, ce roman nous livre sans grandiloquence mais avec force et beauté les secrets d’un peuple et d’un lieu portés à blanc.
La lumière du bonheur
Une prophétie de la pythie de Delphes, la rencontre d’une ravissante Athénienne… et voilà scellé le sort de Noam, qui débarque en Grèce au Ve siècle avant Jésus-Christ. Saura-t-il conquérir sa place dans cette ville de tous les possibles sensuels et amoureux, où sont en train de naître la démocratie, le théâtre et la philosophie ? Comment lui, ce métèque, cet étranger, pourra-il obtenir la citoyenneté athénienne pour pleinement participer à la vie de la cité, aux festivités, aux concours d’éloquence, voire aux Jeux olympiques qui commencent quelques mois plus tard ? À l’ombre de l’Acropole et des statues des dieux, dans les pas d’Aristophane et de Socrate, à la rencontre du médecin Hippocrate, du grand stratège Périclès ou de la troublante Aspasie, ce fascinant roman d’Éric-Emmanuel Schmitt nous transporte avec une érudition infiniment joyeuse aux sources mêmes de notre civilisation.
La patience du diable
Un go-fast pris en flag qui transporte bien pire que de la drogue… Deux ados qui tirent sur les passagers d’un TGV lancé à pleine vitesse… Des gens ordinaires découverts morts… de terreur. Le Diable mène le bal, le monde est devenu fou. Lieutenant à la Section de Recherche de Paris, Ludivine Vancker comprend bientôt qu’un fil sanglant relie ces faits divers. Rien ne pourra l’empêcher de remonter la piste à sa source. Aux racines de la peur. Le Mal peut-il contaminer ceux qui le traquent ?
