
L’Armoire des robes oubliées
Alors que sa grand-mère Elsa se meurt d’un cancer foudroyant et que tous ses proches se rassemblent pour adoucir ses derniers jours, Anna découvre que, derrière le mariage apparemment heureux de ses grands-parents, se cache un drame qui a marqué à jamais tous les membres de sa famille. Une vieille robe trouvée par hasard, et dont elle apprend qu’elle aurait appartenu à une certaine Eeva, va réveiller le passé. Cette Eeva, dont on ne lui a jamais parlé, aurait été, dans les années 60, la nourrice de sa mère. Mais Anna ne tarde pas à comprendre qu’elle a été beaucoup plus qu’une employée et que son grand-père, peintre célèbre, l’a profondément aimée.
Mrs Clark et les enfants du diable
Parce qu’elle y a été obligée, Mrs. Clark vit à New York avec ses deux enfants dans l’appartement de son oncle, le monstrueux milliardaire Willy Harrison. Elle supporte très mal de se sentir épiée jour et nuit, mais du moins ses enfants sont-ils en sécurité dans cette citadelle réputée imprenable, aux instruments de surveillance hyper sophistiqués. Et pourtant. Mrs. Clark va de nouveau se retrouver plongée dans un monde de violence et de perversité inouï. Confrontée aux grands pontes de la drogue et de la prostitution, exposée aux jalousies sordides et à la haine tenace des jumeaux, instruments de vengeance d’un mystérieux personnage, la paisible Mrs. Clark va sortir ses griffes. Cette fois, la vie d’un de ses enfants est enjeu. Après Des diamants pour Mrs. Clark, William Dickinson se révèle avec Mrs. Clark et les enfants du diable, comme un maître du roman d’action et de suspense.
Mort au cachemire
Janvier 1947. A Gulmarg, surplombant la vallée du Cachemire, pour une trentaine de Britanniques c’est la dernière saison de ski : dans quelques mois, dans l’Inde et tous ses protectorats, ce sera l’indépendance. Dernière saison à Gulmarg? Pour la vieille et charmante Mrs Matthews, pour la jeune et jolie Janet Rushton, il n’y aura plus jamais de sports d’hiver, ni en Inde, ni ailleurs : mortes toutes les deux, à trois jours d’intervalle, sur la piste Bleue. Curieux accidents pour des skieuses émérites. Pourquoi a-t-il fallu que Sarah Parish se réveille cette nuit-là ? Qu’elle écoute les dangereuses confidences de Janet ? Des millions de vies sont en jeu, et elle est seule, désormais, à savoir. Seule… avec l’assassin.
Natalia
Satovka, un village perdu au coeur de la Sibérie, on croit encore aux malédictions et aux sortilèges. Ainsi nul n’oserait franchir le seuil de la maison hantée depuis 150 ans par la comtesse Albina. Pourtant Tassburg, le jeune ingénieur venu de la ville, décide de s’y installer, et chacun pense qu’il n’en ressortira pas vivant. En pleine nuit, Tassburg est réveillé par une jeune fille qui prétend s’appeler Natalia. Poursuivie par un-homme, fuyant à travers la taïga, elle se cacherait depuis plusieurs jours dans la maison. Devant sa beauté peu commune, Tassburg tombe passionnément amoureux. Mais la mystérieuse et farouche Natalia n’est-elle pas le fantôme de celle qui fut assassinée là jadis, la comtesse Albina Igorevna?
Les gens de Misar
Cité du désert, Misar s’est retirée du monde depuis trente ans. Plus personne n’y entre, plus personne n’en sort. Seul, un professeur français est invité officiellement dans son université. Jérôme Ligner se porte volontaire. Misar ? Une ville austère et baroque, misérable et opulente, pétrifiée dans la chaleur et dans l’angoisse — une ville en forme de piège. Les gens de Misar ? Depuis le temps, ils ont désappris la révolte ; ils vivent par habitude. Mais pour Jérôme Ligner, chaque visage est une étape dans la connaissance de cette ville. Roman d’aventures ? Fable politique ? Quête amoureuse ? En tout cas, Misar, ce rêve de pureté figé dans la pierre du désert, n’est pas peuplée de monstres, et le malaise qu’elle provoque naît d’une réalité qui est peut-être la nôtre. Ecrit dans une langue qui allie la sobriété à la sensibilité, ce très beau roman a obtenu le Prix des Quatre Jurys.
Net Force 2 – Programmes fantômes
2010. Panique sur le Net : vols de fichiers, blocages de réseaux et détournements de fonds bancaires se multiplient. Ce n’est que le début. Bientôt, des informations confidentielles sont divulguées : formules de fabrication de puissants explosifs chimiques, liste des agents de la CIA opérant à l’étranger. Les unités d’intervention de la Net Force doivent faire face à ce qui pourrait être un fléau. D’autant plus qu’une commission sénatoriale met en doute l’efficacité de l’homme qui est à la tête de ce service : Alex Michaels. L’enjeu est de taille, la sécurité du monde en danger. Pour les agents de la Net Force et autres internautes, le temps presse L’ennemi est peut-être plus dangereux qu’on ne le pense. Après Net Force 1, la suite de la série-culte signée Tom Clancy. Entre réalité virtuelle et géopolitique, espionnage et technologie de pointe, Net Force explore les arcanes du Web.
Commandant en chef 2
Des éco-terroristes coulent un navire en Lituanie. Au Venezuela, un procureur est sauvagement assassiné. Des pseudo-milices d’extrême-droite font des dizaines de morts dans l’attaque d’un train blindé russe. à Bruxelles, un attentat vise les institutions européennes. Aux quatre coins de la planète, un seul et même objectif : déstabiliser l’équilibre international. Mais au profit de qui ? Jack Ryan et ses hommes en sont persuadés : Volodine, le maître du Kremlin, est prêt à tout pour récupérer les marchés de l’énergie, au risque de déclencher une troisième guerre mondiale. Mais, pour agir, il faut des preuves. Tandis que les services secrets tentent l’impossible pour remonter aux sources du chaos, Jack Ryan se bat pour rassembler une coalition de nations décidées à abattre l’ennemi. Car c’est bien la liberté du monde occidental qui est en jeu.
Lorsque j’étais une œuvre d’art
Qui n’a jamais rêvé de devenir un objet ? Mieux même, un objet d’admiration? Tel est le pacte que scellent un artiste excentrique et un jeune homme désespéré. Le premier, avide de scandale, propose au second, avide d’exister, de le transformer en oeuvre d’art. Après tout, il n’a rien à perdre, sinon la liberté.
La boîte de Pandore
Savez-vous qui vous êtes vraiment ? Êtes-vous sûr de ne pas avoir vécu d’autres vies ? René Toledano, professeur d’histoire, assiste à un spectacle d’hypnose au cours duquel il est choisi dans le public pour participer à une séance. Il se retrouve alors projeté dans ses vies précédentes et se demande s’il peut influer sur les événements.
La dictature des syndicats
Qui dirige Bercy ? Matignon ? Le ministre ? Non : le SNUI, le syndicat maison. Et l’Éducation nationale ? Le SNES et la FSU. Et la liste est longue. Car ils font la loi. Ils sont en grève quasi permanente comme à la SNCF. Ils refusent tout changement et cassent les ministres qui s’essaient à de timides réformes. Qui sont-ils ? Les syndicats bien sûr. FO, la CGT, SUD, la CFDT, chacun a son bastion et le défend, au besoin contre l’intérêt général. Nulle part ailleurs la politique fiscale ou les avancements au sein de l’administration ne sont décidés par des syndicalistes ; nulle part ailleurs un gouvernement démocratiquement élu n’est forcé de s’incliner devant leur diktat. Et pourtant, ils sont numériquement les plus faibles de toute l’Europe. Quels intérêts préservent ces lobbies qui, derrière la conservation des « avantages acquis », bloquent la France ? D’où vient leur argent ? Que peuvent faire les citoyens et les entreprises victimes de cette dictature pour s’en défendre ? Autant de questions auxquelles ce livre apporte des réponses précises et claires dans cet essai sur les nouveaux maîtres de la France.
Robert des noms propres
Les tueurs ont des fragilités plus ou moins incompréhensibles. Et l’on n’imagine pas l’influence du hoquet d’un fœtus sur une fillette de dix-neuf ans enceinte, à fleur de peau ! A fortiori après huit heures d’insomnie. Ajoutez à cela une petite querelle sur le choix du prénom… et hop, voilà Lucette qui vide le chargeur d’un revolver sur la tempe de son mari endormi ! Rien de tel pour faire disparaître le hoquet ! Vite fait, bien fait… D’ailleurs, tout file sur les chapeaux de roue dans ce nouvel opus d’Amélie Nothomb. Robert des noms propres est l’histoire de cette enfant née en prison, dont la mère a flingué sèchement le père avant de baptiser sa fille Plectrude et de se suicider dans sa cellule. Il y a mieux comme géniteurs ! Surtout quand par la suite on est recueilli par un oncle et une tante qui vous élèvent comme une princesse, à tort et à travers, avec qui tous les coups sont permis, les plus excentriques, les plus capricieux. C’est là l’itinéraire d’une gamine hors norme, belle et farouche, rebelle et prodigieusement intelligente, cancre et douée à la fois, qui se voit danseuse et petit rat à l’Opéra, se nourrit des pages du dictionnaire Le Robert, sombre dans l’anorexie avant de connaître les révélations de sa naissance, de vivre avec “l’homme de sa vie” et de rencontrer… l’auteur ! Conduisant son récit avec légèreté et une distance ironique, Amélie Nothomb démontre bien encore (à raison d’un roman par an !) qu’elle possède le feu de l’écriture. Le feu de Dieu et des démons à en croire la touche finale de ce Robert des noms propres, au titre aussi subtil que Cosmétique de l’ennemi ou Hygiène de l’assassin… –Céline Darner
L’exécuteur du Mékong
Membre du 3ème détachement d’Infanterie américain. Après son service militaire, il a terminé ses études à l’Université de l’Arizona avec un diplôme de journalisme et est allé travailler pour Newsweek comme un journaliste, se rendant par la suite au Vietnam et au Liban. Il s’est ensuite retrouvé Chef de Bureau de Newsweek à Londres et, plus tard, à Nairobi. Retraité en 1981, il a consacré son temps à l’écriture de romans et de nouvelles.
Lettre ouverte aux fatiqués…
Né en 1937, Lionel Chouchon a fait toute sa carrière dans la publicité en tant que concepteur-rédacteur et créateur d’agences (Promo 2000 devenu Le Public Systeme). C’est également un grand amateur de cinéma : il est délégué général du festival d’Avoriaz (aujourd’hui festival international du Film fantastique de Gérardmer), créateur et délégué du festival du Film américain de Deauville et délégué du festival international du Film policier de Cognac. Il a écrit un dizaine d’ouvrages, la plupart sur le ton de l’humour, dont De la boulotique à la débilotique en passant par la Lorraine avec mes sabots (Grand Prix de l’humour 1989), Par 35 ° de lassitude nord, L’Homme qui ne supportait pas les infos.
Le soleil de minuit
Mandchourie, 1926.
Un ingénieur français s’installe à l’arsenal de Moukden. Un homme rangé, ce Forestier. Bon père de famille. Brillant polytechnicien. Et pourtant… Une rencontre, un soir… Soudain tout bascule ! Au Soleil de minuit, bar étrange perdu parmi les ruelles poisseuses de la ville, il l’a reconnue… La princesse Armide ! Eblouissante princesse au parfum d’ivresse ! Jadis, dans le tumulte de la Révolution soviétique, il l’avait aimée à la folie.
Pour elle, il avait tout risqué : sa vie, sa fortune, son honneur… Mais elle exigeait de lui davantage : une soumission totale à son ivrogne de père, ancien général du Tsar. Puis un matin, le père et la fille avaient disparu sans laisser de traces. Voilà qu’il la retrouve… Est-il prêt à la suivre de nouveau ? Au Soleil de minuit, une autre histoire commence…
“Grand voyageur, reporter passionné, Pierre Benoit (1886-1962) a fait rêver des générations de lectrices, et de lecteurs, avec ses romans flamboyants où un érotisme sous-jacent le dispute à un exotisme assumé.
Les roses noires
Cybèle, Nora, Rome, Vivi : quatre femmes, quatre histoires qui représentent chacune une forme de résistance. À la guerre, au fascisme, à la mort, à l’oubli. Quatre roses noires qui n’ont pour arme que leur courage, leur détermination et leur force d’aimer. Ce sont elles les véritables héroïnes de cette dystopie. Entraînant dans leur sillage Orden, un poète réfractaire, poursuivi par la milice armée à la solde de l’ordre nouveau qui gouverne le pays, elles sont les fers de lance d’un réseau de résistance qui prépare une insurrection. Dans ce roman politique, engagé, Gérard Mordillat, l’auteur de La Tour abolie et La Brigade du rire, nous parle de la France d’aujourd’hui et d’un monde qui est presque déjà le nôtre : celui de la confiscation des outils démocratiques, de la carte blanche laissée à la police, de la surveillance généralisée, de l’ambiance insurrectionnelle qui ne cesse de croître. L’écrivain des Vivants et les morts va droit au but : « Ce livre d’urgence, il faut le lire comme on boit un alcool fort ! »
Un enfant
Le roman débute sur le gros coup de blues d’une star du journalisme : “Toutes les roueries des journalistes, leurs petites habitudes, leurs obsessions monomaniaques, leurs opinions pré-congelées lui étaient devenues insupportables.” Dès les premières lignes on se dit qu’on est en route pour une autobiographie masquée, un roman à clé où la fatuité des journalistes de “Téléramage”, le caractère velléitaire de la chaîne Canal Première et un certain Jacques Lestrade sont habilement mis en scène et démasqués. Assurément Patrick Poivre d’Arvor s’amuse. Et règle quelques comptes au passage. Le gros chat placide sort ses griffes. C’est une autobiographie masquée, c’est ça ? Eh bien non, c’est une fiction. Un enfant le nouveau roman signé PPDA, met en scène une jolie femme brune de 39 ans, Barbara Pozzi, journaliste accomplie, considérée comme le fer de lance de la chaîne Canal Première. Barbara a, comme on le dit dans ces cas-là, tout ce qu’une femme peut espérer à son âge: la beauté, l’argent, la gloire. Cela ne lui suffit vraiment pas, elle doute. D’elle, des hommes, de son métier. Voilà qu’une enquête sur le clonage animal redonne un coup de fouet à l’instinct intrépide de la belle journaliste. Elle apprend par une indiscrétion l’éventualité d’un clonage humain réalisé en Écosse. Barbara plaque tout et part enquêter. Adieu roman à clé…le thriller peut commencer. Denis Gombert
Lentement, place de l’église
” J’écris cela au début d’un siècle, n’importe lequel, dequelque part en France. Il a gelé la nuit dernière, nousverrons à la Pentecôte, peut-être avant, si les rosiersauront résisté. J’ai retrouvé le pull-over rouge que lafemme du Duc avait tricoté pour Stéphane. Je ne prendraipas froid. Ma mère m’appelle “mon grand”. Plus rien nepresse. ” P. S.Avec le temps, le journal prend une autre dimension. Abrupt, choquant, outrancier, péremptoire, mais authentique et souvent juste, il s’inscrit dans la lignée des idoles littéraires de son auteur : Emmanuel Berl, dont il fut le secrétaire et l’ami, Jouhandeau, Chardonne, Léautaud.(Hugo Marsan, Le Monde.)
Embrassez-moi
C’est à New York aujourd’hui. C’est à Rochester dans les années 80. C’est à Hollywood… C’est à Paris… C’est en Tchéquie avant et après la chute du Mur… Angela est française. Elle est souvent passée à côté de l’amour sans le voir, mais cette fois, elle est face à sa peur viscérale d’aimer… Louise est américaine, ancienne star de cinéma. Elle dialogue avec Angela, lui raconte sa vie, ses amours, ses échecs. C’est auprès de Louise qu’Angela cherche des réponses… Virgile est français. Il aime, mais il se méfie, on ne sait presque rien de lui… Mathias est tchèque. Rien ne peut le détourner de sa route. Il refuse de s’abandonner. Angela le cherche, il la fuit, ils se retrouvent… Il y a tous les autres, les fantômes du passé qui entrent et sortent, qui forment une grande ronde de secrets, de blessures, de rires et d’amour…
Tome 2 – Gaspard des montagnes
Lorsqu’en 1922, Henri Pourrat obtenait le Prix du Figaro pour son Gaspard des Montagnes, une nouvelle renommée littéraire naissait qui ne devait cesser de grandir. L’Académie consacrait ce choix, en 1931, en décernant à Henri Pourrat son Grand Prix du Roman, pour les quatre volumes de l’histoire de Gaspard. jamais l’âme et les traditions d’un pays n’avaient été mieux exprimées par un auteur. Henri Pourrat a su se plonger au sein du folklore d’Auvergne pour nous en faire sentir, à travers le récit pittoresque des amours de Gaspard et d’Anne-Marie et grâce à l’enchantement d’un style fleurant bon le terroir, toute la poésie et les qualités humaines.
Tome 1 – Gaspard des montagnes
Lorsqu’en 1922, Henri Pourrat obtenait le Prix du Figaro pour son Gaspard des Montagnes, une nouvelle renommée littéraire naissait qui ne devait cesser de grandir. L’Académie consacrait ce choix, en 1931, en décernant à Henri Pourrat son Grand Prix du Roman, pour les quatre volumes de l’histoire de Gaspard. jamais l’âme et les traditions d’un pays n’avaient été mieux exprimées par un auteur. Henri Pourrat a su se plonger au sein du folklore d’Auvergne pour nous en faire sentir, à travers le récit pittoresque des amours de Gaspard et d’Anne-Marie et grâce à l’enchantement d’un style fleurant bon le terroir, toute la poésie et les qualités humaines.
Le chasseur vert
L’enfant et le garde-chasse (le chasseur vert du titre). Beau roman nervalien qu’on peut également rapprocher du “Grand Meaulnes”, dans lequel on retrouve la sensibilité de l’auteur pour les arts (la vieille servante peint des “portraits d’âme”, etc.) et son goût du merveilleux.
Power Games (04) – Frappe biologique
Ce n’est plus un cauchemar.
C’est peut-être déjà la réalité.
L’arme parfaite. Celle qui a le pouvoir de détruire l’humanité entière mais permet de cibler ses victimes.
Un virus dormant qu’une simple injection de microcapsules permet d’activer.
Toutes les capitales du monde sont en état d’alerte. Il faut trouver la riposte à ce fléau qui menace la planète.
Maintenant ou jamais.
Avec Dette d’honneur et Sur ordre, Tom Clancy avait malheureusement deviné et décrit l’horreur et le terrorisme aveugle d’aujourd’hui. Frappe biologique, dont la vraisemblance géopolitique rattrape la pire des actualités, ne fait que confirmer que toute ressemblance avec des situations ou des personnages réels n’ont plus rien d’imaginaire.
Power Games (01) – Politika
La mort de son président amène la Russie au bord du chaos. Les trois hommes qui assurent l’intérim – un nationaliste, un réformiste, un communiste – se révèlent incapable d’empêcher une famine accrue par de mystérieux attentats contre des silos à grains.
Au même moment, le terrorisme frappe en plein New York, faisant des centaines de victimes. Comme si l’on voulait rendre impossible l’aide que les États-Unis s’apprête à apporter à Moscou.
Businessman à la tête d’une société de haute technologie, Roger Gordian a compris la menace. C’est à son propre réseau, composé de managers et d’experts, mais aussi d’ancien agents des services secrets, qu’il confie la mission d’enrayer cet engrenage.
Le prix à payer sera terrible. Le combat haletant.
L’auteur d’Octobre rouge nous entraîne dans les coulisses du vrai pouvoir mondial.
Power Games (05) – Guerre froide
En procédant à l’installation d’une base de recherche dans l’Antarctique, les hommes d’UpLink veulent tester un robot d’exploration ultra-performant. Mais à peine mis au point, celui-ci disparaît. C’est la première énigme d’une longue série à l’échelle planétaire : meurtres maquillés en accidents ou en suicides en Écosse, inquiétantes activités d’un consortium privé à Zurich, étrange vol au musée Picasso à Paris…. Un vaste trafic de déchets nucléaires menaçant l’équilibre écologique et géopolitique de la planète pourrait bien être la clef de ces mystères.
Mais en Antarctique, le satellite d’observation SOHO annonce l’imminence d’une gigantesque tempête solaire menaçant d’isolement la base d’UpLink. Pour Gordian et son équipe, commence une longue nuit noire, la déclaration d’une nouvelle « guerre froide » dont on ignore encore l’origine… Le pire peut toujours arriver : entre réalité virtuelle et géopolitique, espionnage et technologie de pointe, un scénario-catastrophe à couper le souffle, signé Tom Clancy.
Power Games (06) – Sur le fil du rasoir
Au cœur des combats technologiques d’aujourd’hui, un combat plus cruel encore se prépare… L’Afrique, nouveau champ de bataille du XXIe siècle. Source de profits exploitée par les multinationales qui se disputent le marché du câblage sous-marin. Au premier rang: Roger Gordian d’UpLink International.
Pour lui barrer la route : Harlan Devane, son pire ennemi, maître du marché noir, affilié aux groupes terroristes et aux États corrompus. La mainmise sur le câble lui offrirait un accès illimité à l’information. II connaît le point faible de Gordian et rien ne l’arrêtera : ni le meurtre ni le chantage.
Plus que jamais, Gordian devra faire confiance aux équipes d’UpLink pour arracher sa fille aux griffes de Devane et se débarrasser de son adversaire. Une fois pour toutes ? Entre réalité virtuelle et géopolitique, espionnage et technologie de pointe, le nouvel épisode de la série Power Games, signée Tom Clancy.
Power Games (03) – Ronde furtive
UpLink, l’entreprise de Roger Gordian, s’est diversifiée dans la recherche spatiale. Elle est l’un des principaux sous-traitants du programme de station spatiale internationale. Mais la navette Orion chargée d’emporter un de ses modules est détruite au lancement par un incendie. Simultanément, un groupe terroriste s’en prend au site de construction installé par UpLink au cœur de la forêt brésilienne. Y a-t-il un lien entre les deux ? C’est l’avis des agents d’UpLink et de la commission d’enquête de la NASA. L’heure est grave, d’autant que les Russes doivent lancer, depuis Baikonour, leur propre module de la station spatiale… Roger Gordian va devoir affronter une organisation criminelle dont le but inavoué est de se livrer, depuis l’espace, à un chantage à l’échelle internationale… Après Politika et Ruthless.com, Tom Clancy poursuit sa nouvelle grande série de technothrillers. Géopolitique, techniques de pointe astronautiques, informatique, espionnage : Ronde furtive vous mettra sur orbite entre centres spatiaux et sites de recherche high-tech…
Power Games (02) – Ruthless.com
Aujourd’hui, les logiciels de cryptage protègent les codes utilisés par les réseaux de communication et les systèmes de sécurité. Autoriser la libre exportation de ces technologies de pointe représenterait d’énormes gains mais donnerait aux espions et aux terroristes l’accès à des données secrètes essentielles pour la sécurité.
Quand Roger Gordian, le patron d’UpLink, leader mondial en ce domaine, refuse de céder la licence de ses programmes de chiffrement à des sociétés étrangères, il découvre soudain que son entreprise fait l’objet d’une tentative d’O.P.A. dont le but avoué est précisément la libéralisation du cryptage informatique.Gordian se retrouve seul pour défendre la sécurité du pays.
Il va devoir affronter une dangereuse coalition : un réseau de gros bonnets de la drogue, de militaires et de politiciens véreux dont le premier objectif est de le mettre définitivement hors circuit. Fût-ce au prix de la paix mondiale.
L’Évangile de Jimmy
« Je m’appelle Jimmy, j’ai 32 ans et je répare les piscines dans le Connecticut. Trois envoyés de la Maison-Blanche viennent de m’annoncer que je suis le clone du Christ ».
D.V.C.
Les lumières d’Andernos
Pourquoi le jeune Éric dansait-il comme un faune sur la plage des naturistes ? Combien peut-on composer de glaces à deux boules avec les quinze sortes de parfums que l’on vend au Cornet d’Amour ? Pourquoi les filles des Algues ne veulent-elles pas que l’on mette à cuire les petits crabes à l’eau froide ? Que faut-il faire pour que le Mata-Hari de chez Bally affiche « Same player shoot again » ? Où donc M. de Bréauville, curieusement affublé de lunettes noires et d’un chapeau de paille, a-t-il disparu soudain, en pleine ville et en plein jour ? Que se passe-t-il au juste dans ce magasin d’antiquités poussiéreux tenu par une mystérieuse dame blonde ? Et que faisait donc Clémence, surprise à la porte d’une villa pleine de mousse et d’ombre dans une allée inconnue de la ville d’hiver ? Pourquoi, dans ces parages tranquilles, entend-on parfois les palpitations profondes et sourdes de la nature ? Pourquoi le cortège des plaisirs et des amours de vacances s’engage-t-il cet été-là sur le chemin des sortilèges ? Et pourquoi l’opacité d’une double énigme résiste-t-elle si longtemps à une enquête rieuse et tendre ? Pourquoi ?
L’auberge de la Jamaïque
Orpheline et pauvre, Mary Yellan n’a pas d’autre ressource que de quitter le pays de son enfance pour aller vivre chez sa tante, mariée à un aubergiste, sur une côte désolée de l’Atlantique. Dès son arrivée à l’Auberge de la Jamaïque, Mary soupçonne de terrifiants mystères. Cette tante qu’elle a connue jeune et gaie n’est plus qu’une malheureuse, terrorisée par Joss, son époux, un ivrogne menaçant, qui enjoint à Mary de ne pas poser de questions sur les visiteurs de l’auberge. Auberge dans laquelle, d’ailleurs, aucun vrai voyageur ne s’est arrêté depuis longtemps… De terribles épreuves attendent la jeune fille avant qu’elle ne trouve le salut en même temps que l’amour.
Dans la grande tradition romantique des sœurs Brontë, la romancière anglaise, auteur de Rebecca, nous entraîne avec un sens prodigieux de l’ambiance et de l’intrigue au cœur d’un pays de landes et de marais battu par les tempêtes, où subsiste la sauvagerie ancestrale des pirates et des naufrageurs.
Les vertes années
Robert Shannon n’a pas huit ans quand la mort de ses parents le déracine d’Irlande pour le transplanter en Ecosse chez ses grands-parents maternels, « papa et maman » Leckie, à Levenford. La maisonnée comprend aussi leur seconde fille Kate qui est institutrice, leur fils cadet Murdoch qui ne rêve que jardinage (l’aîné Adam est courtier en assurances dans la ville voisine et deux pensionnaires qui sont la mère de papa Leckie, Grand-Mère, et le père de maman, Dandie Gow.
Le nouvel équilibre des femmes
Vous êtes nombreuses, aujourd’hui, à la recherche d’un équilibre qui permette de rester au mieux de votre forme tout en préservant votre beauté. Mais comment concilier épanouissement, bonne santé, harmonie corporelle et stress de la vie moderne ? Madeleine Gesta, la diététicienne des stars, vous guide sur la voie d’un nouvel équilibre au quotidien. Fondée sur une alimentation saine et sans privation, cette méthode convient particulièrement aux femmes, quel que soit leur âge. Elle leur indique des règles simples d’hygiène.
Toxine
A priori, ce n’était qu’une banale intoxication alimentaire, qu’avait contractée la petite Becky en mangeant un hamburger-frites dans son fast-food préféré. Mais à l’hôpital, Kim Reggis, son père, lui-même médecin, a très vite compris que c’était plus grave. La viande contenait une toxine mortelle. Et l’état de Becky ne cesse d’empirer… Alors commence le combat d’un homme en révolte. D’indice en indice, remontant les filières, Kim va débrouiller l’écheveau de pratiques frauduleuses, appuyées sur des complicités qui s’étendent des abattoirs industriels aux plus hautes instances des ministères. Avec l’aide de Marsha, une jeune inspectrice de l’Agriculture, il va tout tenter pour contrecarrer les agissements d’une industrie alimentaire devenue pire qu’une mafia… Un roman aux résonances très actuelles, signé par le maître incontesté du thriller médical, auteur entre autres de Risque mortel et de Contagion.
L’enfant qui voulait être muet
Julien a neuf ans. Il ne parle plus depuis cinq ans déjà, alors qu’il avait un don extraordinaire pour les langues. Enfant, ballotté de nourrice en nourrice, il a parlé une dizaine d’idiomes. Destiné à une vie de hasard et d’abandon de taudis en taudis, il vit parfois avec son grand-père, sympathique bon à rien, parfois avec sa mère, jolie, pauvre, indifférente et insouciante, qui monnaye ses charmes. Un célèbre philosophe germanopratin, égoïste, riche, charmeur, arrogant, rencontre cet enfant par hasard. Spécialiste du langage sur lequel il prépare « sa grande œuvre », il se met en tête de le faire parler. Le désir d’y parvenir devient obsessionnel, jusqu’à remettre en question son couple et son existence même. Au contact de cet enfant, il découvre qu’il est passé à côté de la vie. Le silence volontaire de Julien lui a donné une terrible leçon d’humilité. Peu à peu, il s’approche d’une victoire incertaine, qui devient sa défaite vis-à-vis des gens qu’il n’a pas su aimer : son épouse, sa mère mourante. Défaite vis-à-vis de cet enfant même, qui s’est pris d’amour pour lui. Le mythe éternel de Pygmalion revu à travers un petit prince des faubourgs parisiens qui fait penser à l’enfant du « Tambour » de Günther Grass.
Une passion
” Je veux parler d’amour dans ces pages, toutes ces pages. Tout ce qui a été écrit sur terre, dit, murmuré, hurlé, crié, parle d’amour… Trois fois j’ai vécu dans ma vie de moniale les incursions du divin – ces instants de suffocation où le ravissement et la terreur se confondent. Chaque fois, oui, chacune de ces trois fois monta tout aussitôt en moi un cri : Ah, Seigneur, pas sans Abélard, pas sans lui ! ” Pour dire la passion éprouvée au plus profond de l’âme et du corps, Christiane Singer revit celle d’Héloïse, quintessence de l’amante et de la mystique. Elle nous donne à travers cette confession tout à la fois païenne et spirituelle, ce bréviaire fou, cette exaltation unique du plaisir et de l’extase, un texte qui restera parmi les plus intenses jamais écrits sur l’amour.
Les noisettes sauvages
“Olivier, le petit garçon des Allumettes suédoises et de Trois sucettes à la menthe, arrive à Saugues, porte du Gévaudan. Là, il rejoint les siens: le pépé “, maréchal-ferrant ; la “mémé” ; leur fils Victor. Dans ce pays grandiose, chaque instant d’Olivier lui apporte une découverte, un émerveillement. Qui sont-ils, ces paysans farouches, ces artisans appliqués, ces pâtres pleins de mystérieuses connaissances? Olivier les découvre dans leur existence réelle. Et il y a les originaux, les innocents, les joyeux drilles. Et surtout le grand-père. Dans Les Noisettes sauvages, Robert Sabatier a mis toute la tendresse qu’il porte en lui. Rarement nature et enfance sont apparues dans une telle luminosité. Tantôt drôle, joyeux, tantôt émouvant, poignant, pathétique, ce roman si riche de faits vrais offre une rare fraîcheur, une délicieuse poésie. “
Les fillettes chantantes
Olivier, le petit garçon des Allumettes suédoises, de Trois sucettes à la menthe, des Noisettes sauvages, au début des ces Fillettes chantantes a seize ans. Sa vie se partage entre son travail d’apprenti-imprimeur, ses courses dans un Paris émerveillé, des vacances en Touraine, à Montrichard, où l’on boit le vin rosé dans des fillettes chantantes, d’autres, à la veille d’une guerre, dans un Saugues retrouvé. Il ne cesse pas d’être amoureux : de sa cousine, la belle Ji, de Vivy, épouse d’un industriel, de la comédienne Junie Astor, et d’autres le troublent, comme Louise, la petite bonne rousse, des jumelles entrevues dans un train ou ces belles Parisiennes qu’il croise dans les rues. On le verra jouer à l’étudiant au Quartier latin, au noctambule à Montparnasse, au chevalier servant à la gare de l’Est au flâneur dans l’île Saint-Louis, au quartier juif de la rue des Rosiers, à Montmartre ou sur les grands boulevards. Il lit beaucoup, se cultive sans le savoir, écrit même des vers. Sa grande affaire, plus que les amours déçues, sera la rencontre de Samuel Bernard, étudiant en chimie, qui lui ouvre, en même temps que les portes de l’amitié, des horizons neufs : ceux d’un enthousiasme scientifique qui rejoint son enthousiasme littéraire. Ensemble, l’apprenti Olivier et l’étudiant Samuel vont fréquenter les cinémas, les théâtres, les musées. Les scènes émouvantes ou cocasses abondent. On retrouve des personnages déjà rencontrés: Jean et Elodie, l’oncle Henri et la tante Victoria, Marceau et Jami, la mémé de Saugues et l’oncle Victor, le personnel de l’imprimerie, car le monde ouvrier est sans cesse présent dans ce roman qui fait revivre, par la sensibilité d’Olivier, par son regard pur sur les êtres et les choses, un monde difficile situé à un tournant de l’histoire. Les Fillettes chantantes se présente comme une fête, une fête de l’adolescence avec ses inquiétudes, ses contradictions, ses exaltations et sa joie. Le jeune Olivier, de plus en plus attachant, par sa présence.
Trois sucettes à la menthe
Olivier, le petit garçon des Allumettes suédoises, a quitté sa chère rue Labat pour aller vivre chez son oncle. Autant dire, pour l’enfant, changer de planète. L’univers bourgeois, l’appartement cossu, la vie mondaine des Des rousseaux le surprennent et le déconcertent. Olivier s’intègre difficilement. Mais ainsi va la vie, et bientôt il s’apercevra que sa curiosité est sans cesse mise en éveil. Qui est vraiment l’oncle Henri ? Et la tante Victoria ? Il y a aussi les cousins, les deux bonnes, et, comme on reçoit beaucoup, toute une foule de personnages cocasses, grandioses ou ridicules. Et puis, et surtout les rues de Paris, le canal Saint-Martin, les étonnants Grands Boulevards, leurs passages mystérieux, leurs théâtres, leurs cinémas, leurs music-halls. Trois sucettes à la menthe, merveilleuse suite des Allumettes suédoises, ressuscite une manière de vivre, mille faits oubliés, toute une fête de la vie qui apparaît, de page en page, dans un univers de vérité et de poésie.
Entre mes doigts coule le sable
Pas facile de concilier médecine et vie privée quand on est internes à l’hôpital ! Marie-Lou, qui a quitté sa Savoie natale pour Brest, et Matthieu, le ténébreux surfeur, sont tombés amoureux au premier regard. Mais entre leurs stages en psychiatrie et en neurochirurgie, les nombreuses gardes à effectuer, les apéros au « Gobe-mouches » et les fêtes carabines, leur histoire d’amour n’est pas un long fleuve tranquille. C’est plutôt la valse des sentiments… Surtout quand leurs proches deviennent leurs patients.
Matthieu parviendra-t-il à vaincre ses peurs et à laisser Marie-Lou entrer dans sa vie ? Marie-Lou apprendra-t-elle à laisser glisser le sable entre ses doigts ?
Bakhita
Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l’esclavage. Rachetée à l’adolescence par le consul d’Italie, elle découvre un pays d’inégalités, de pauvreté et d’exclusion. Affranchie à la suite d’un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres.
L’homme qui voulait voir Mahona
1528. Une petite flotte de caravelles aborde les côtes inconnues de la Floride. Trois hommes survivent à l'expédition, anéantie par les naufrages, les épidémies et les flèches indiennes. Nunez Cabeza de Vaca, noble andalou, découvre, au lieu de l'Eldorado promis, des villages faméliques peuplés de primitifs candides, malades, profondément religieux. Au nom du Christ, ses compatriotes se livraient à des massacres. Au nom de Mahona, divinité de ces peuples, le conquistador apporte la paix, la guérison et l'amour. Une extraordinaire épopée commence, à la fois récit authentique et œuvre soulevée par la passion humaniste, le souffle de l'aventure et de la poésie, contée avec le style, l'art et la magie d'Henri Gougaud.
Sur cette terre comme au ciel
Palerme, années 1980. Comme tous les garçons de son âge, Davidù, neuf ans, fait l’apprentissage de la vie dans les rues de son quartier. Amitiés, rivalités, bagarres, premiers sentiments et désirs pour Nina, la fillette aux yeux noirs qui sent le citron et le sel, et pour laquelle il ira jusqu’à se battre sous le regard fier de son oncle Umbertino. Car si Pullara, Danilo, Gerrudo rêvent de devenir ouvriers ou pompistes comme leurs pères, Davidù, qui n’a pas connu le sien, a hérité de son talent de boxeur. Entre les légendes du passé et les ambitions futures, le monde des adultes et la poésie de l’enfance, Davide Enia tisse le destin d’une famille italienne, de l’après-guerre aux années 90, à travers trois générations d’hommes dont le jeune Davidù incarne les rêves. Entremêlant leurs histoires avec brio, Davide Enia dresse un portrait vibrant de sa terre, la Sicile, et ceux qui l’habitent.
Cuba – L’arme secrète
Fidel Castro se meurt. De l’autre côté du détroit de Floride, les États-Unis attendent avec appréhension l’inévitable lutte pour le pouvoir qui va se jouer sur cette île d’une inestimable valeur stratégique. Autre motif d’inquiétude pour le président américain : la conférence sur le contrôle des armements vient juste de commencer à Paris alors que les États-Unis ont dissimulé des armes secrètes sur leur base de Guantánamo Bay. Comment les faire disparaître ? Une des factions cubaines n’en a-t-elle pas découvert l’existence ? Seul le contre-amiral Grafton, à la tête d’un porte-avions au large de Cuba, a conscience du danger qu’il va devoir affronter. Lui seul peut sauver les États-Unis d’un désastre qui ferait passer la crise de la baie des Cochons pour une partie de plaisir.
Julien des fauves
Dans une Europe enfin confédéré, mais démunie, en proie au tumulte et à une menace extérieure, un homme apparait, fils présumé d’un artisan modeste du nord de la France. : Julien Mahé. A ses côtés, ou plutôt à ses flancs tant il paraît humain, marche une poignée de filles et de garçons. En face d’eux, un pouvoir rigoureux, impitoyable. Et, pour arbitrer ce duel, en spectateur impuissant, une société européenne hébétée par ses propres révoltes, en proie à la folie et à la peur. Apparitions télévisées, violences, campagnes de calomnie, meurtres, rien n’arrête Julien Mahé, dans sa dénonciation et son message de fraternité. Vers lui, venus de toute l’Europe, ils accourent par centaines, bientôt par milliers. Alentour, la nature s’en mêle, la terre craque en Méditerranée… Le pouvoir s’inquiète, l’Eglise s’interroge. Qui est réellement Julien Mahé ? D’où lui viennent ce magnétisme et d’autres pouvoirs, plus étranges encore ? Julien est-il celui qu’on attendait ? Dans les cinquante dernières pages, alors que devant cinq cents millions de téléspectateurs le voile semble se lever de façon dramatique sur ce jeune homme étrange, le mystère rebondit encore avec la personnalité d’une enfant de six ans, Maya, qui ne le quitte plus jusqu’à ce dernier jour…
Pas après minuit
Un instituteur quadragénaire se trouve entraîné à la suite d’un couple d’Américains dans des parties de pêche qui sont loin d’être ce qu’elles paraissent. Une jeune actrice se lance dans une quête passionnée dont le dénouement la laissera à jamais désemparée.
Le vengeur
Une connaissance parfaite de la situation géopolitique et militaire internationale, un sens infaillible de l’action, un génie de la prospective : Frederick Forsyth est sans nul doute le maître du roman d’espionnage. De l’enfer du Vietnam aux charniers de Bosnie et aux jungles de l’Amérique centrale, ce récit infernal d’une double traque nous entraîne dans les arcanes de la diplomatie. Un cauchemar d’une totale actualité où l’angoisse se mêle au meilleur suspense politique. Le grand retour de Frederick Forsyth.
