
Moni Mambou – Retrouvailles
Il s’en est fallu de peu que Moni-Mambou ne devienne esclave après son séjour mouvementé à Akrikritomékry. Grâce à Zimoli, sa compagne, et Nzila, son fils, il en a réchappé.
Après bien des péripéties, Moni-Mambou et les siens débarquent à Mbanza-Kimpa, une cité où se passent des choses étranges.
Guy Menga a su conserver dans cet épisode des « Aventures de Moni-Mambou » sa manière bien alerte de raconter la vie d’un héros qui a fini par conquérir la sympathie de tous.
L’Africain blanc – La forêt autrement ….
Mon nom est Jean-Michel Lage, j’ai grandi en Auvergne dans une famille de forestiers et de scieurs venus d’Italie et d’Espagne quand ces pays étaient des dictatures. J’ai voulu poursuivre ce parcours familial, mais autrement, et surtout ailleurs. La foret nous a beaucoup donné, mais j’ai découvert peu à peu que son aménagement durable est la seule manière efficace de pérenniser ses écosystèmes, notamment en milieu tropical. Mais pour pouvoir être protégée, elle doit aussi être source de profit afin d’autofinancer sa propre survie et celle de ses habitants, humains ou animaux.
L’apartheid était une politique dite de « développement séparé » affectant des populations selon des critères raciaux ou ethniques dans des zones géographiques déterminées. Il fut conceptualisé et introduit à partir de 1948 en Afrique du Sud par le Parti national, et aboli le 30 juin 1991. La politique d’apartheid se voulait l’aboutissement institutionnel d’une politique et d’une pratique élaborée en Afrique du Sud depuis la fondation par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales de la colonie du Cap en 1652. Avec l’apartheid, le rattachement territorial (puis la nationalité) et le statut social dépendaient du statut racial de l’individu. L’apartheid a également été appliqué de 1959 à 1979 dans le Sud-Ouest africain (actuelle Namibie), alors administré par l’Afrique du Sud.
Elégies pour Nicolas
Elégies pour Nicolas est un condensé de douleur que les larmes n’ont pas suffit à atténuer. Véritable éphéméride du malheur, ce recueil couvre les jours sans soleil qui ont suivi ce triste 10 janvier 2006 et se referme quasiment sur l’anniversaire de cette date fatidique. A travers des vers chargés de regrets, certes, mais éclairés par l’amour et l’espérance, une présence survit à la mort ; tel est le message livré dans ces poèmes.
Journey through Kenya
Colonized by the British for more than 50 years, ending with independence in 1963, Kenya draws visitors from all over the world to see its fascinating mixture of landscape, wildlife and people. The snows of Mount Kenya astride the equator, sixteen national parks and over 300 miles of silver-sanded coast make Kenya one of the great holiday resorts – with surfing, snorkeling, scuba diving and big game fishing among the attractions which have lured such authors as Hemingway and Ruark. Blending historical fact with anecdote and imagery, and with an introduction by late film star William Holden, Mohamed Amin and Duncan Willetts’ 150 color illustrations and Brian Tetley’s text paint a vivid and exciting picture of an unforgettable nation.
Outrage public à la pudeur
Piemburg, petite capitale afrikander du Zoulouland, vit au ryhtme tranquille de l’Apartheid. Les Blancs oppressent les Noirs, quoi de plus normal. Et la séparation des « races » est une évidence qui ne saurait être remise en cause. Seulement voilà, de plus en plus d’affaires concernant des « liaisons suspectes entre des officiers de police et des femmes bantoues » sont relayées par la presse. Le lieutenant Verkramp, zélé fonctionnaire de police, va tenter de corriger ces tendances « antisociales », avec l’aide d’une psychiatre néo-nazie et d’un dispositif diabolique. Pendant ce temps, le commandant Van Heerden, chef de la police, fasciné par l’Empire britannique, parfait sa connaissance des Anglais qu’il avait déjà commencée dans Mêlée ouverte au Zoulouland, le premier tome de Tom Sharpe consacré à la satire de l’Apartheid. Dans Outrage public à la pudeur, l’écrivain anglais laisse son imagination débridée entraîner le lecteur dans une valse surréaliste et endiablée (à tous les sens du terme).
Le présent ouvrage rappelle notre responsabilité collective à continuer à oeuvrer pour les initiatives Africaine pour la pai et la stabilité en Afrique de l’Ouest. Il est le fruit de la contribution d’acteurs de domaines de compétences diverses parce que nous pensons que les questions de sécurités demeurent une responsabilité commune et partagée et une approche intégrée et participative demeure la plus efficace.
Une peine à vivre
Face au peloton d’exécution, le dictateur attend la mort. Tandis que les soldats épaulent leurs fusils, l’homme se souvient…
De son enfance misérable; de son engagement dans l’armée; de son absence de scrupules et d’humanité; du putsch sanglant qui fit de lui le maître absolu… Il se souvient surtout de la seule femme qu’il ait aimée et qui a mystérieusement disparu.
Dans quelques instants, les balles traverseront sa poitrine et il sourit… Etrange itinéraire d’un dictateur amoureux qui courut à sa perte pour avoir été confronté à un dilemme terriblement humain : l’amour ou le pouvoir…
La personnalité de l’Egypte
C’est à l’époque même de la guerre des six jours, que ce livre a paru comme pour donner aux égyptiens le moyen de disséquer les causes de leur défaite d’une part, de découvrir la route à suivre et de les secouer à la suite des séquelles de ce drame militaire et psychologique. Conscient de ce qu’il appelle « génie du lieu », il réalise que l’Egypte a toujours été la scène d’une confrontation continue entre la » situation » du pays et son « site », équation qui reflète soit la prééminence de l’Egypte et ses périodes glorieuses, soit son état de colonie, » la colonie la plus longue que l’histoire ait connue.
Pays situé au centre du monde et au carrefour de 3 continents. 4 dimensions, asiatique, africaine, méditerranéenne et celle particulière du Nil. Laquelle l’emportera ? Qui prévaut ? l’arabisme ? le nationalisme arabe ? le patriotisme égyptien ?
Le blanc et la noire
Il y a le Blanc. Il y a la Noire. Sébastien et Estelle constituent ce que certain appellent un couple » domino « . Jeunes mariés, à peine un demi-siècle d’âge à eux deux, ils se confient sans se soucier d’emblée de la couleur de la peau de l’autre. Or, le racisme, qu’il soit spectaculaire ou ordinaire, qu’on veuille le reconnaître ou non, est toujours grave, surtout quand il s’agit de confronter pinions et angles de vue, tolérance et réflexes de discrimination. Estelle et Sébastien, eux, ont une parole et un ton neufs, percutants, efficaces dans la sobriété, quand ils font part de leur expérience de vie sur le métissage, la confrontation des » races n, des murs, des religions, des civilisations. Ils témoignent et ils revendiquent de manière naturelle d’une certaine fraternité universelle tout autant éloignée des homélies naïves et faciles que des tirades accusatrices du moralisme trop facile. Par leur témoignage spontané et leur expérience de vie, en nous contant leur rencontre et leur aventure commune, ils prennent à revers nombre d’études sur le racisme. D’évidence, ce couple en noir et blanc bouscule franchement avec l’élan vital de leur âge, les idées reçues de nombreuses thèses universitaires, mais apporte, incontestablement, des pierres neuves et utiles pour . édifier une société plus juste et généreuse. S’attaquer au racisme, n’est-ce pas d’abord laisser parler ceux qui vivent corps et âme la mixité des cultures ?
Le tombeau du soleil
Roman d’ethno-fiction qui fait partager au lecteur la vie quotidienne d’une tribu au Cameroun, au début du 19e siècle. L’histoire d’une civilisation – celle des Betis – construite à l’abri de la forêt; l’histoire de son déclin au contact des Occidentaux. ////// « À cet instant, le chien se met à gronder, puis se lance dans la cour en aboyant. Les jeunes femmes le suivent sans réfléchir. Un hurlement multiple leur glace le sang. Les ennemis ont investi le hameau en silence et, au cri qui leur sert de signal, une dizaine de guerriers peints escaladent ou renversent de toutes parts la clôture. Et Mbala, les yeux écarquillés derrière la fente du toit, assiste alors à l’un de ces épisodes terribles dont il sent qu’il ne devra rien dire… ». Philippe Laburthe-Tolra est professeur d’anthropologie sociale à la Sorbonne. Il a vécu plus de quinze ans au coeur du Cameroun, parmi les descendants de Bendzo. À partir de récits oubliés, il a reconstitué, dans ce roman, leurs extraordinaires aventures.
L’Atlas jeune Afrique Pour la première fois depuis vingt ans, note son auteur, Mme Régine Van-Chi-Bonnardel, est réalisé une cartographie d’ensemble du continent africain. Ce fort volume relié de 355 pages s’intitule à juste raison Grand Atlas du Continent Africain. Il représente le résultat de cinq années d’efforts, d’études et de recherches pour lesquels ont été mobilisés les compétences de nombreux spécialistes et collaborateurs, géographes, cartographes, économistes. La cartographie proprement dite a été réalisée et imprimée dans le cadre de l’Institut Géographique National de Paris. L’ouvrage comprend deux parties dont la première aborde les traits généraux du continent africain et la seconde l’Afrique pays par pays. Chaque planche de cartes s’accompagne d’une page de texte en regard. L’ensemble des textes d’accompagnement constitue une véritable géographie de l’Afrique dont les cartes apparaissent en somme d’avantage comme l’illustration. Successivement sont exposés le rayonnement de l’Afrique dans le monde, et les problèmes démographiques africains dans le contexte mondial, l’Afrique dans l’économie et les échanges intercontinentaux : puis les conditions physiques d’ensemble du continent, relief et hydrographie, géologie, régimes climatiques, grandes zones de végétation et sols…
Périples à travers le monde
Bouraoui Ben Bechir Regaya, né le 19 avril 1942 est un docteur, voyageur et passioné par le sport. Tunisien, originaire de Sousse, j’ai visité jusqu’à maintenant plus de 190 pays autour du monde. Sur ce site vous trouverez une sélection de mes différentes aventures, expériences, du savoir et surtout de la découverte du monde à travers mes voyages…
En Anglais – Kibera has become one of the most infamous slums in the world. But the visiting pop stars, politicians and Western journalists seldom explain how the enduring poverty and inequality in Kenya is intimately related to an unjust economic system that connects our different worlds. In this exposé, Adam Parsons sets out to unravel how a ‘megaslum’ such as Kibera came to exist, what economic forces shape the reality of life for slum-dwellers in Africa, and what it really means to live in extreme poverty. In a mix of travel writing, history and political narrative, Megaslumming vividly describes life in the slums through the eyes of its different residents – the AIDS orphans, the grandmother-headed households, the neglected schools, the Nubian elders, and most of all the street boys who become the author’s guides and bodyguards inside the dangerous shantytown. Written as a lucid introduction to global justice issues, this book ultimately raises serious questions about the current direction of world development – and points the way to a more equitable and inclusive future world.
Fils de berbères
« Tout mon être était d’Afrique du Nord, berceau historique des tribus berbères. C’est à quarante-cinq ans passés que j’ai pris la pleine conscience de cette lointaine appartenance. Il était temps d’amorcer un rapprochement, de partir à la découverte, de comprendre pour mieux aimer. Mais avant d’entreprendre le voyage, j’ai voulu récapituler ce que je savais. J’ai remonté le fil de mon existence pour repérer ce que je n’avais pas vu, pas saisi, de ce monde berbère qui m’avait fait signe sans que je lui réponde. La mémoire offre de beaux voyages, surtout quand on chevauche des mots. » C’est effectivement à un « beau voyage » que nous convie Eric Fottorino, une quête infiniment personnelle qui devient passionnante découverte : une région, une histoire, des traditions millénaires, une langue, un peuple, des peuples car, comme s’en amuse l’historien Gabriel Camps, il est finalement plus facile de citer les pays d’où ne viennent pas les Berbères, tant leurs origines sont partout, ou presque, du Nil à l’Afrique noire, de l’Inde aux contrées nordiques…
« Considéré comme le chef de file de la peinture abstraite au Sénégal, Souleymane Keita est né en 1947 à Gorée, l’île au large de Dakar. Son travail ? Une peinture africaine, certes, là où rythmes et rites se confondent dans les subtilités d’une vue intérieure, mais en rien « locale » : un élargissement de la vision et, par là, de l’expérience humaine. »
Trafics en Afrique
Trois enfants et adolescents, Nico, Marion et Tom, racontent leur aventure en Afrique. Ils ont été les témoins de nombreux trafics : animaux, objets d’art, richesses naturelles, personnes, etc. Ils se sont rendu compte que, pour respecter autrui, comprendre son voisin et accepter sa différence est essentiel.
En Anglais – – Most people, upon hearing gunfire, would run away and hide. Conflict photojournalists have the opposite reaction: they actually look for trouble, and when they find it, get as close as possible and stand up to get the best shot. This thirst for the shot and the seeming nonchalance to the risks entailed earned Greg Marinovich, Joao Silva, Ken Oosterbroek, and Kevin Carter the moniker of the Bang-Bang Club. Oosterbroek was killed in township violence just days before South Africa’s historic panracial elections. Carter, whose picture of a Sudanese child apparently being stalked by a vulture won him a Pulitzer Prize, killed himself shortly afterwards. Another of their posse, Gary Bernard, who had held Oosterbroek as he died, also committed suicide. ….. This is a riveting and appalling book. It is simply written–these guys are photographers, not writers–but extremely engaging. They were adrenaline junkies who partied hard and prized the shot above all else. None of them was a hero; these men come across as overweeningly ambitious, egotistical, reckless, and selfish, though also brave and even principled. As South Africans, they were all invested in their country’s future, even though, as whites, they were strangers in their own land as they covered the Hostel wars in the black townships. The mixture of the romantic appeal of the war correspondent with honest assessments of their personal failings is part of what makes this account so compelling and so singular among books of its ilk.
Le Fils-récompense
Ancien tirailleur sénégalais et invalide de guerre, Blaise Massamba Diouf a le coeur gros : en dépit de ses efforts, sa Coumba Diallo ne se laisse pas « enceinter », le ventre de sa chérie noire refuse de porter fruit. Est-il condamné à demeurer un « écourté », un homme sans postérité ? Non pas… …Car l’océan complice et familier poussera un jour vers son rivage une calebasse qui contient, ô merveille, l’ enfant tant désiré, un tigou blanc. Penché sur le chérubin qui semble né du complot des vagues, Blaise Massamba reste en extase, émerveillé et pétrifié d’amour devant le calbasse-berceau. Quand il soulève son précieux fardeau et l’emporte vers sa case, sa décision est déjà prise : quoi qu’il advienne, cet enfant est son » fils-récompense », jamais il ne le rendra. Dès lors, le couple élu devra fuir avec son trésor et se cacher pour échapper à la loi. Lunes et lunes passeront, Le tigou mystérieux grandira, il deviendra maître en sortilèges, suscitant des prodiges et apportant la bénédiction sur les siens. Dans ce grand roman dont elle a choisit de situer l’action en Afrique noire, Anne Bragance revisite les grands mythes de l’humanité et suggère que l’enfant est toujours le sauveur, celui qui nous rappelle que « la vie est en vie ».
L’axe Lourd
Cette rue commerçante de la ville avait reçu plusieurs noms mais tous les habitants ne lui en connaissaient qu’un seul : « l’Axe Lourd ».
28 Stories of AIDS in Africa
En Anglais – Bono -This is a formidable book… The stories will tear you apart before putting you back together, fully-armed and ready to go to war with a virus more dangerous than any WMD. John le Carre -Magnificent, inspiring, informative. Nolen opens the essential door to the brave, suffering, human reality of the African AIDS crisis
Nigeria, the bradt travel guide
En anglais – This full-length Bradt country guide features every aspect of travel to and around this little understood or explored nation. A key location for overseas investors in West Africa, the oil industry ensures that Nigeria has a steady stream of American visitors needing a source of reliable information on staying in this fascinating country. Details on getting around by bush taxi, rail, car, or on foot, together with accommodation options, wildlife watching, and activities, are balanced by a wealth of information on history, geography, culture, and the environment.
This guide features :
>Planning and preparation, including crossing into Nigeria overland and health and safety issues
>Natural history and national parks with wildlife in depth
>Nigerian culture, including music and Ibo art
>Information for business travelers and project workers
En octobre 2002, correspondant du journal Le Monde à Abidjan, l’auteur fait face à la puissante machine de désinformation mise en branle par l’exécutif français pour déstabiliser les institutions de la Côte d’Ivoire et quitte le grand quotidien. Il s’engage alors dans ce qu’il considère comme la « résistance journalistique » contre la pieuvre françafricaine. Ce livre raconte son itinéraire professionnel et personnel, ainsi que tous les événements qui ont bouleversé sa vie en le faisant entrer dans l’histoire contemporaine de la Côte d’Ivoire.
Un acte de terreur – Lisa (tome 2)
Si, depuis Un turbulent silence, André Brink n’a cessé de dénoncer le régime qui mettait son pays au ban du monde occidental, il a su aussi dire avec lyrisme et émotion son amour pour la beauté de cette terre et le peuple qui l’habite. Un acte de terreur est probablement le point d’orgue de cette oeuvre. Accompagné désormais par Lisa, Thomas poursuit sa fuite, avec à ses trousses le policier qui, depuis leur première confrontation des années auparavant, a juré sa perte. A travers ce pays dont la beauté violente les éblouit, ce sont d’autres rencontres – la bêtise des uns et la résignation des autres – et pour finir celle du père de Lisa, un pasteur, qui fera tout basculer.Un jour, plus tard, Thomas pourra achever la chronique de la famille Landman, l’histoire, commencée en 1604 en Hollande, de ses ancêtres qui lui ont légué une Bible et un miroir fêlé et qui, chacun pour son compte, ont posé l’éternelle question de la responsabilité individuelle face à l’Histoire.Livre d’amour et de rage, réflexion sur l’utilité de la violence comme moyen politique, Un acte de terreur est peut-être le plus grand roman d’André Brink depuis Un turbulent silence.
L’Amour et l’oubli
Chris, un écrivain sud-africain, aborde l'hiver de sa vie. Avant de perdre la mémoire, de ne plus percevoir l'importance des choses ou leur légèreté, avant d'oublier l'absence de son tout dernier amour et la mort si récente de sa propre mère, il revisite les belles années de son passé, évoque les femmes aimées et désirées qui, chacune à sa manière, ont accompagné sa vie d'écriture et de combats politiques – une vie de Sud-Africain blanc, enseignant, écrivain et militant, souvent en danger, emprisonné parfois, et toujours témoin révolté de son temps. L'Amour et l'Oubli est une autobiographie fictive, par le biais de laquelle André Brink rend hommage avec une évidente honnêteté au désir et à l'amour qui ont construit, nourri et régénéré l'homme – plus encore que l'écrivain – dans un pays brûlant de violences et d'engagements, de trahisons, de passions, d'exils et d'utopies.
Un acte de terreur – Nina (tome 1)
Posant l’éternelle question de l’utilisation de la violence comme moyen politique et de la responsabilité individuelle face à l’histoire, le très grand roman d’André Brink, en deux tomes.
Ce livre révèle ce que les personnes heureuses ont compris et appliquent au quotidien, le lecteur au fil des pages saura discerner et endiguer ce qui est en train de devenir le nouveau mal du XXIe siècle : le stress chronique. Le stress annihile toute évolution, tout progrès, autant dans la vie professionnelle que personnelle. Pour y remédier, l’auteur propose plusieurs panacées qui permettent de contrôler – mieux – de prévenir ce tueur lent et silencieux. Il inspire la plénitude, soulage de l’anxiété, aide à adopter une vie meilleure et sereine… Il aide à jouir d’une vie plus épanouie.
A l’heure où dorment les fauves
En Afrique du Sud, en 1880, une fabuleuse course à la poursuite d’un diamant très convoité… A Kimberley, près du Big Hole, la mine la plus profonde que l’homme ait jamais creusée, un vieux mineur noir découvre un diamant d’exception qui portera son nom : le Kalawi. Aussitôt, le magnat britannique Alun Forbes et son rival boer, Pieter Van Nuys, en revendiquent la propriété. Une décision de justice donne raison à l’Anglais. Quelques jours plus tard, le Kalawi disparaît. Paul Adams, jeune courtier à la Lloyd’s, est alors envoyé en Afrique du Sud pour indemniser le magnat. Mais il doit au préalable mener une enquête. Il découvre avec stupeur que l’auteur du vol n’est autre que Patsy, la propre fille de Forbes, dont il s’est épris…
Avec nos mains de chèvre
Cahier du retour au pays natal d’un artiste tchadien exilé dans la France profonde. Grave, drôle, réel quand on l’imagine burlesque, fantasmé quand on le voit réel, le livre de Kaar Kaas Sonn est pétri d’une culture double : franco-tchadienne, écrite/orale, artificielle/existentielle, tradition/modernité, compréhension/incompréhension… Un truculent « je t’aime, moi non plus » mâtiné d’une culture et d’une conscience à la fois politique et poétique. Je ne sépare pas politique et poétique. Chez Kaar Kaas Sonn, me semble-t-il, ils sont intimement liés. À lire pour sa plume unique et déstabilisante, parfois ; à lire pour découvrir le Tchad et ses moeurs sur fond d’Arche de Zoé et de réminiscences plus ou moins douteuses de France-Afrique. À lire aussi pour le plaisir et pour son humour ravageur, qui sait frapper juste sans verser dans le cynisme froid ou la méchanceté gratuite.
Kenya – Un guide de vacances
Arènes Sénégalaises – Livre neuf
Livre bilingue français/anglais – Matar Ndour, photographe, montre ici les diverses facettes, aussi bien sportives que folkloriques, mystiques et populaires, qui se font jour dans un stade lors des grands combats.
Simb – Livre neuf
Dans ce livre de photographies, Laurent Gudin retrace les différentes vies du Simbkat, de son antre où il se pare des attributs du fauve, à son terrain de chasse-exhibition où il terrifie et fascine tout à la fois.
The Katanga run
En Anglais It was in the Congo, after the bitter battle for independance had been won and peace had collapsed into chaos, that the word « mercenary » first hit the headlines … To the Congo came idealists and adventurers, revolutionaries with dreams and opportunists with desires …..
Agis d’un seul cœur
Fille de missionnaire, Claude Njiké-Bergeret est née au Cameroun et y a grandi jusqu’à ses treize ans, avant de rentrer en France. Dix-huit ans plus tard, elle choisit de revenir au village de son enfance, en mettant de côté son éducation et les valeurs occidentales qu’on lui a apprises pour revenir à une existence moins codifiée, plus libre et plus harmonieuse. A la mort du chef de village, son époux, elle décide de pousser plus loin son aventure africaine, et s’installe sur une parcelle de brousse inhabitée avant elle. Là, au bord du Noun, à 25 kilomètres de Bangangté, au Nord-Ouest du Cameroun, elle construit sa « ferme », cultivant maïs, arachides, maniocs, ignames… d’abord seule, puis rejointe par ses enfants et de nombreux jeunes qui tentent de cultiver ces terres vierges. Une houe sur l’épaule et une machette à la main, elle cherche chaque jour à vivre sur, de et avec la terre…
Pendant plusieurs milliers de lunes, l’ordre cosmique avait été bien respecté par tous les sujets de Râ, et ce, jusqu’au jour ou il décida de transférer le pouvoir sur terre et de le confier aux humains. Ses sujets ne cachèrent pas leur inquiétude, mais nul n’osa contester la décision de Suprême-Divin. Séét, qui avait vainement mis en avant la faiblesse des humains et leur incapacité à exercer le pouvoir sur leurs semblables, entra en dissidence contre la décision de son Seigneur et décida d’établir sa propre voie. Il créa ainsi la première secte sur terre. Et avec beaucoup d’éloquence, il commença à inciter les humains à le vénérer lui-même…
Le Métis
Malgré la sévérité d’un père, fonctionnaire colonial d’un moralisme rigoureux, Yanne conserve de son enfance au Congo des souvenirs tendres et colorés. De retour en Europe, ballottée entre un mari infidèle et un amant qui ne souhaite pas divorcer, elle apprend incidemment l’existence au Congo d’un certain Raphael, un métis qui serait son demi-frère. Obsédée par ce fils clandestin de son père qu’elle croyait vertueux et d’une femme noire, elle ne pense plus qu’a retourner a Muteka, la ville si chère a sa mémoire, afin de retrouver la trace de ce frère inconnu. A travers ce récit d’une écriture fluide et vivante, émaillée d’images poétiques, nous découvrons une Afrique très éloignée de l’idée que l’on peut s’en faire en Occident, une galerie de personnages tour a tour pittoresques, mystérieux ou inquiétants et de somptueux paysages hantés par les ruines de la colonisation.
Dans plusieurs pays musulmans, le statut juridique des femmes dans le droit de la famille fait débat. Ainsi, les Etats, premiers responsables de l’élaboration des lois, se retrouvent devant un défi de taille en tentant à la fois d’intégrer les normes internationales d’égalité entre les sexes et de respecter les prescriptions islamiques. De plus, ils voient leur autorité contestée par les acteurs religieux qui considèrent que le droit de la famille, traditionnellement régi par les normes coutumières et religieuses, est sacré, et qu’il n’a donc pas à être réformé. La comparaison entre deux pays où la religion musulmane est majoritaire – le Sénégal, une république laïque, et le Maroc, une monarchie où elle est religion d’Etat – montre la diversité des islams et de la charia, mais ne s’y attarde pas uniquement. Elle met également en lumière la progression des luttes féministes, menées sur plusieurs fronts, et l’importance des capacités et des sources de légitimité de l’Etat pour mener à bien la réforme.
Marième N’Diaye est chercheure postdoctorale à l’Université de Montréal, docteure en science politique de l’Institut d’études politiques de Bordeaux, chercheure associée au laboratoire Les Afriques dans le monde (LAM) et chargée de recherche au CNRS.
My mercedes is bigger than yours
En Anglais – Onuma returns to his village after 15 years. He makes a big hit, especially with the girls, in a Jaguar the colour of gold. His fall begins when the car plunges into a ravine. By that time the money he earned by wheeler-dealing and PR work in Lagos had been used up. The only way to replenish his money supply seems to be through working for the candidates on both sides in the run-up to a general election. He gets beaten up by thugs supporting one of the candidates, and is left driving away in the Mercedes belonging to the cousin he has just shot. NkemNwankwo has turned the witand good humour of Danda to satirical ends.
DVD ETAT NEUF
Durée : 52 minutes
Le film retrace le parcours de Valdiodio N’Diaye, avocat et ministre du gouvernement sénégalais injustement oublié par l’histoire du fait de sa rivalité avec Senghor, et le récit de sa lutte pour l’indépendance des pays africains et du Sénégal en particulier. Le 26 août 1958, Valdiodio N’Diaye, prince héritier du royaume des « Gelwaar » est au premier rang pour affronter le Général De Gaulle afin de réclamer l’indépendance de son pays. À Dakar, il exprime, du haut d’une tribune, l’aspiration de tous les peuples d’Afrique noire : « Nous disons indépendance, unité africaine et confédération ». Mais deux ans après l’indépendance du Sénégal, en 1962, le destin de Valdiodio N’Diaye bascule. Accusé de tentative de coup d’État, aux côtés de Mamadou Dia, le Président du Conseil, il est emprisonné au mois de mars 1963.
Kaffir Boy
En Anglais – The classic story of life in Apartheid South Africa. Mark Mathabane was weaned on devastating poverty and schooled in the cruel streets of South Africa’s most desperate ghetto, where bloody gang wars and midnight police raids were his rites of passage. Like every other child born in the hopelessness of apartheid, he learned to measure his life in days, not years. Yet Mark Mathabane, armed only with the courage of his family and a hard-won education, raised himself up from the squalor and humiliation to win a scholarship to an American university. This extraordinary memoir of life under apartheid is a triumph of the human spirit over hatred and unspeakable degradation. For Mark Mathabane did what no physically and psychologically battered « Kaffir » from the rat-infested alleys of Alexandra was supposed to do — he escaped to tell about it.
L’Africaine
Une vision fascinante de l’Afrique : celle, mythique des expatriés ( avec l’exotisme des grands espaces et l’illusion de la liberté), par rapport à l’Afrique réelle, qui s’enfonce dans la guerre et dans la misère. Une narration subtile, sensible, dans un style vigoureux, très évocateur. Esmé, désespérée par la mort de son père, célèbre poète italien, se retrouve au Kenya, auprès d'un golden boy. Au contact de ce pays mystérieux, elle décide de ne plus retourner à Rome et tombe amoureuse d'Adam, organisateur de Safaris, qui la fascine. C'est à Nairobi qu'Esmé apprend les règles de la vie africaine. Non pas celles des Noirs, qui semblent encore vivre en état de colonisation, mais celle d'une caste de Blancs expatriés, monde d'illusion et de pouvoir, dans une atmosphère d'alcool, de drogue et de sexe …
Se souvenir de Sébaïn
Depuis quelques années, Paul Dumourier a repris l'exploitation agricole familiale dans le Sud algérien. Loin d'adopter des attitudes colonialistes, il a tissé de vrais liens d'amitié avec les musulmans. Mais, en 1956, tandis que l'insurrection s'intensifie, Paul décide d'installer sa famille en France. Marie, sa fille, a quatorze ans lorsqu'elle quitte Sébaïn, le lieu enchanté de son enfance. Exilée, privée de ce qui lui est le plus cher, son père et Sébaïn, Marie débarque dans un pays froid et hostile avec Léa, une mère distante qu'elle connaît mal. À son journal, elle confie le regard qu'une adolescente passionnée jette sur cette double déchirure familiale et sociale. Profondément attachée à ses racines, Marie, bientôt, part rejoindre son père, retourne à sa vraie vie, à cette terre tant aimée, à ces amitiés que la complexité de la guerre rend plus précieuses que jamais.
Le chant du lac
Dans les profondeurs d'un lac africain les dieux vivaient encore. Beaucoup y croyaient, certains, craignant leur colère et leur chant de mort ; des jeunes surtout, touchés par les temps nouveaux, refusaient la terreur qu'ils inspiraient et leurs mystérieux pouvoirs. Une nuit, sur le lac, une femme, ses enfants et son fidèle piroguier sont entraînés par les éléments déchaînés dans les eaux où séjournent les dieux : deux monstres marins qu'ils parviennent à vaincre. Les dieux sont morts, les puissances obscures démythifiées. Le jour se lève, splendide, sur un monde qui pleure ses dieux anciens, symbole évident d'une Afrique qu'inquiètent et fascinent à la fois son passé et son avenir.
Thomas Arbousset est né en 1810. En 1832, il quitte la France et commence en 1833 un ministère auprès des Sotho, crée la station missionnaire de Morija, qui abrite toujours le siège de l'Eglise évangélique du Lesotho. Son seul ouvrage connu en France est « La relation d'un voyage d'exploration au nord-est de la Colonie du Cap de Bonne-Espérance' », publié en 1842, qui a fait de lui le découvreur des sources de l'Orange et lui vaut une place dans les livres de géographie : Le Mont-aux-Sources porte encore le nom qu'il lui a donné. La présente édition comporte aussi la « Notice sur les Zoulas, chapitre xvi de la « Relation », où l'on trouve le « chant des louanges » de Dingan, roi des Zulu, successeur de Chaka. Ce texte a été recueilli sur le terrain en 1838, auprès de Zulu réfugiés au Lesotho, transcrit et traduit par Arbousset. Il est sans doute le premier chant de louanges bantou à bénéficier d'un tel traitement ethnographique.
Le dernier des nomades
C'est dans un Eden perdu que le jeune Oul Alou a fait ses premiers pas. Ses parents et toute la communauté nomadisent entre Boutilimitt, Tantan et Tindouf pour revenir à l'atmosphère du fleuve Sénégal. Ce roman mauritanien nous fait connaître la vie des Maures et leur volonté de ne pas disparaître. El-Ghassem Ould Ahmedou est né en 1952 à Rkiz en Mauritanie. Il est titulaire d'un doctorat en lettres modernes française, d'un doctorat en ethnologie et d'un troisième doctorat en sciences de l'éducation. Il a publié plusieurs ouvrages sur le désert mauritaniens et ses habitants nomades.
Chalys d’Harlem
Roman d’une migration particulière, Chalys d’Harlem raconte le parcours d’un matelot sénégalais entre 1919 et 1959 de sa ville natale Rufisque en passant par Marseille, Le Havre et Southampton. Pour finir « notable de la 125ème rue » à Harlem. Homme politique, Lamine Diakhaté (1928-1987) est aussi un écrivain et critique littéraire de la négritude.
Le fils de la tribu
Des « Fils de la tribu » arrachés de leurs terres, des enfants brulés sur des gibets dans des villages incendiés, notre Afrique contemporaine les compte par millions entiers. Des générations de gosses aux regards hagards et éperdus, courant dans les herbes des brousses carbonisés : pas un mètre carré de notre immense continent qui ne porte la géographie de sa mort absurde. Le récit présenté ici est celui de tous ces enfants à la recherche de leurs terres embrasées par les violences des hommes, c'est la quête d'un univers où l'amour et la foi peuvent encore accorder les couleurs des ciels.