
Le prix de la vengeance
Eva Mc Nabb, opératrice d’appels d’urgence pour le 911 à La Nouvelle-Orléans, reçoit un appel relatant l’assassinat d’une policière et l’enlèvement de son coéquipier par les narcotrafiquants qui gangrènent la ville. Il s’agit de Danny, son propre fils, que l’on retrouve mort après des heures d’agonie. Brûlé, brisé, os après os. Dès lors, Eva n’a plus qu’une obsession et convoque son fils ainé, Jimmy, policier lui aussi: « Je veux que tu prennes ta haine à bras le corps. Je veux que tu venges ton frère ». C’est sur ces notes tragiques que Don Winslow ouvre Le prix de la vengeance. Des bas fond de la nouvelle Orléans aux plages de Hawaï en passant par les côtes de Californie, on y croise des voleurs et trafiquants de haut vol, flics obsessionnels, détectives privés, surfeurs de légendes, fugitifs, autant d’âmes damnées évoluant dans l’envers du rêve américain. Avec ce reccueil de six novelas, Don Winslow façonne un ouvrage unique et s’impose une fois de plus comme le meilleur de sa génération.
Cartel
Dix ans après La Griffe du chien, Don Winslow revient avec un livre encore plus fort sur la montée en puissance des narco-empires.
2004. Adan Barrera, incarnation romanesque d’El Chapo, ronge son frein dans une prison fédérale de Californie, tandis qu’Art Keller, l’ex-agent de la DEA qui a causé sa chute, veille sur les abeilles dans un monastère. Quand Barrera s’échappe, reprend les affaires en main et met la tête de Keller à prix, la CIA et les Mexicains sortent l’Américain de sa retraite : lui seul connaît intimement le fugitif. La guerre de la drogue reprend de plus belle entre les différentes organisations, brillamment orchestrée par Barrera qui tire toutes les ficelles : la police, l’armée et jusqu’aux plus hauts fonctionnaires mexicains sont à sa solde. Alors que la lutte pour le contrôle de tous les cartels fait rage, avec une violence inouïe, Art Keller s’emploie à abattre son ennemi de toujours. Jusqu’où ira cette vendetta ?
