
SAS (66) – Objectif Reagan
Une masse noire sembla jaillir du mur et deux mains colossales serrèrent la gorge de Malko avec une brutalité inouïe. Il ouvrit la bouche pour crier, mais aucun son ne sortit. Un voile passa devant ses yeux, ses jambes se déroulèrent sous lui. L’appel d’une voix de femme criant son nom lui parvint faiblement, puis il perdit connaissance.
SAS (113) – Les trompettes de Jericho
Malko venait de s’installer à une table lorsque la femme en tchador se leva. Il croisa dans la glace un regard noir et farouche, la vit se diriger vers la porte puis, soudain, plonger la main dans son sac. Elle en ressortit un poignard à la lame effilée de quarante centimètres ! Elle se rua en avant pour le lui planter dans le dos…
L’agent de la CIA Herbert Boss doit rencontrer un informateur palestinien (” Charlie “), qui a indiqué pouvoir révéler une information d’une extrême importance concernant la sécurité des États-Unis. Au moment où la rencontre doit avoir lieu, il est assassiné par des Palestiniens. Malko est envoyé en Israël puis dans la Bande de Gaza pour rencontrer Charlie et recueillir l’information. Il est amené à croiser la route de Tamara Halpern, Israélienne et petite amie d’Herbert Boss. La jeune femme semble travailler pour le Mossad ou le Shin Beth, et cela est d’autant plus ennuyeux que les Israéliens aimeraient bien mettre la main sur ” Charlie “.
SAS (122) – Opération Lucifer
Tranquillement, un des gardes du corps de Karkov Balalgula abaissa sa Kalach et vida son premier chargeur par courtes rafales sur les quatre hommes. Malko sentit le sang se retirer de son visage. Ses pires prévisions se réalisaient. Soudain, son coeur fit un bond dans sa poitrine. IL percevait le bruit caractéristique d’un hélicoptère ! Fébrilement, il s’empara de sa radio VHF. Vladimir Sevchenko se tourna vers lui, défait : – Pas la peine, dit-il, nous sommes foutus !
SAS (138) – L’amour fou du Colonel Chang
Malko se retrouva à quatre pattes dans une eau tiède et nauséabonde. Choqué. Il n’avait rien vu venir et, de toute façon, à quatre contre un, n’aurait pu empêcher d’être jeté dans cette fosse de crocodiles. Son cerveau bascula automatiquement sur “survie”. Il se redressa, de l’eau jusqu’à la taille, terrifié. En face de lui se trouvait un monstre de cinq mètres de long, qui battait déjà furieusement l’air de sa queue. Contre un crocodile affamé, il n’avait pas le quart d’une chance. Le saurien allait le déchiqueter vivant.
SAS (178) – La bataille des S-300 (1)
Cyntia se retourna machinalement, pour vérifier que les deux “baby-sitter” de Malko suivaient bien. Son cœur faillit exploser. Les deux Américains gisaient sur le trottoir, face contre terre et un homme, le visage caché sous une cagoule, courait vers eux ! Un cri affolé jaillit de sa poitrine : “Malko !” Celui-ci se retourna d’abord vers elle et ne vit qu’ensuite l’homme qui avançait sur lui, un pistolet à bout de bras, prolongé par un gros silencieux. Après avoir liquidé ses deux gardes du corps, c’est lui qu’ils venaient tuer.
SAS (62) – Vengeance romaine
“Vous êtes l’agent sioniste Malko Linge ?” “C’est exact, dit Malko.” Les lèvres épaisses de Johny s’écartèrent en un sourire heureux, il remit un chargeur dans son Skorpio et annonça en détachant bien ses mots : “Vous avez été condamné à mort par le Tribunal permanent de la Résistance palestinienne. Nous venons exécuter la sentence.
SAS (44) – Meurtre à Athènes
L’estomac contracté, Malko recula encore, heurtant le muret de pierre entourant l’esplanade du Parthénon. Derrière lui, il y avait l’à-pic de cent mètres. Aucun être vivant ne résisterait à cette chute. Son choix était simple : ou il se suicidait en sautant, ou il attendait que ses adversaires l’aient rejoint, assommé et précipité eux-mêmes dans le vide. Ils l’encerclaient maintenant à moins de dix mètres.
SAS (40) – Les sorciers du Tage
La foule hurlait toujours, entourant la Taunus. Le sergent revint et tendit son passeport à Malko. –; Vous pouvez partir. Malko ne bougea pas. Il avait compris. Dès qu’ils allaient prendre du champ, on tirerait sur eux, on massacrerait. Le guet-apens était bien monté.
Alfonso et Guadalupe sont des informateurs de la CIA, mais est-ce pour cela que des soldats leur ont tiré dessus ? Dans le même temps Natalia Grifanov, femme d’un membre du KGB à Lisbonne, a fait part de son désir de passer à l’Ouest.
SAS (21) – Le bal de la Comtesse Adler
…Alexandra luttait furieusement avec le colonel Okolov. Le Russe la bâillonnait et brandissait un rasoir. En voyant Malko, d’un coup de reins, Okolov colla Alexandra contre lui et passa un bras autours de sa taille. La main qui tenait le rasoir atterrit sous le menton d’Alexandra.
– Ne bouge pas, mon petit, ordonna Okolov à Malko, ou je lui ouvre la gorge jusqu’à la nuque.
Le colonel Poresky, agent double du KGB qui a livré des secrets à l’Ouest, a été exécuté pour trahison. Quelque temps plus tard, une seconde défection a lieu : le colonel Boris Okolov, qui est un plus ” gros poisson ” encore que Poresky, a lui aussi fait défection et quitté la Roumanie grâce à l’entregent de la comtesse Samantha Adler, qui se réfugie en ” lieu semi-neutre “, chez Malko Linge, dans son château de Liezen.
SAS (19) – Cyclone à l’ONU
Le gouvernement japonais, en grand secret, en 1970, a chargé ses services spéciaux d’influencer le vote des délégués chargés, aux Nations unies, de voter ” pour ” ou ” contre ” le remplacement de Taïwan par la Chine populaire. Pour le gouvernement japonais, il est temps que la Chine, un futur partenaire stratégique et commercial, évince Taïwan à l’ONU. Le colonel Minoru Tanaka a été chargé de la ” sale besogne “.
– Couvrez-moi,
Chris tira tellement des deux mains que le panneau commença à ressembler à de la dentelle. Malko traversa et grimpa les marches. Les cris de femme venaient de la porte du milieu. Malko se jeta dessus et elle vola en éclats. Un jeune Noir se dressa devant lui, un automatique au poing.
Il tira deux fois. Les balles atteignirent Malko en pleine poitrine. Sous le choc, il recula jusqu’au mur, sonné. Le Noir eut le tort de baisser son arme. Malko tira trois fois coup sur coup.
Les balles atteignirent leur but et le Noir tomba en avant.
SAS (22) – Les parias de Ceylan
La main droite du moine émergea soudain de la robe safran. Elle tenait un gros pistolet automatique noir, Malko vit distinctement le canon braqué sur son visage, à travers la glace. Il vit le doigt du moine se crisper sur la détente, appuyer.
Un agent de la CIA, Andrew Carmer, est retrouvé mort à Ceylan. Il a été écrasé par un éléphant en furie. Son corps a été retrouvé plusieurs jours après par des autochtones. Malko est envoyé à Ceylan et est chargé d’enquêter sur les activités occultes d’une jeune femme idéaliste, Diana Vorhund, soupçonnée d’apporter une aide aux communistes cingalais. Or la situation dans l’île est explosive : la majorité cingalaise bouddhiste est opposée à la minorité tamoule hindouiste. Peu de temps après son arrivée, Malko fait la connaissance de la belle Cingalaise Swanee. Elle lui révèle que le chef d’antenne de la CIA dans l’île, James Kent, a une liaison sentimentale avec Diana Vorhund ! Puis Malko subit une tentative d’attentat par un bonze.
SAS (53) – Croisade à Managua
Un hélicoptère blanc tombait comme une pierre dans le cratère où se trouvait Malko. On venait sceller son sort. Le bain de lave brûlante ou la balle de Garand. Ou les deux… La gorge sèche, Malko fit face. Détaché et amer. Il fallait bien que cela arrive un jour. Alors, pourquoi pas au fond d’un volcan en Amérique centrale ? Il y avait déjà eu des morts plus insolites à la CIA.
SAS (13) – L’abominable sirène
Malko se pencha sur sa main et la baisa : “Merci, Lise.” Puis il recula et la gifla à toute volée. Elle tomba assise sur le fauteuil, le souffle coupé, les yeux pleins de larmes. Il se pencha et lui envoya un coup de poing dans l’œil droit. Relevant sa jupe, Malko griffa les cuisses de la Danoise et tordit à pleines mains la chair tendre. Lise se mordait les lèvres pour ne pas crier. “La poitrine, souffla-t-elle.”
Le Touriste
Milo Weaver a longtemps été un « Touriste », un agent secret sans foyer et sans identité. Il occupe désormais un poste de cadre au sein du siège de la CIA à New York. Il vit avec sa femme et sa petite fille dans une jolie maison à Brooklyn. Son ancienne vie, encombrée de secrets et de mensonges, est définitivement derrière lui, du moins l’espère-t-il. Mais le tueur à gages qu’il poursuivait depuis des années lui révèle des machinations insoupçonnées au sein de l’agence, tandis que sa plus vieille amie, « Touriste » elle aussi, fait l’objet d’une enquête interne. Rattrapé par son passé, il n’a d’autre choix que de retourner sur le terrain pour essayer de découvrir une fois pour toutes qui tire les ficelles de ce complot. Et le terrain ne connaît pas de frontières. De Paris à Francfort, de Genève à Austin, Milo est pris à nouveau dans le Tourist-land. Deux fois nominé pour le Prix Edgar, Olen Steinhauer n’épargne pas son lecteur avec cette histoire remplie de trahisons, de manipulations, de menaces… et de fidélité. Une histoire d’espionnage admirablement structurée et profondément moderne, portée par un talent digne des maîtres du genre, Len Deighton, Graham Greene et John Le Carré.
Un roman d’espionnage complexe au rythme infernal, peuplé de personnages saisissants, chacun plus surprenant que l’autre et qui ne seront jamais là où le lecteur les imagine dans le puzzle bâti par Olen Steinhauer. Thomas Perry
Chandelles noires
Dans les milieux des grands lycées privés anglais, où l’on jongle volontiers avec le sophisme, il arrive aussi qu’on jongle avec des objets contondants, meurtriers… Des élèves pareils à des volées de corbeaux ou des profs en robe professorale qui soupent aux chandelles, qui a poussé l’humour noir aussi loin?
Un américain bien tranquille
Saïgon, 1952. Au cours du Nouvel An chinois, le cadavre d’un jeune américain est retrouvé aux abords du fleuve. Pour Fowler, correspondant du London Times, c’est un souvenir qui resurgit des eaux boueuses du passé. Deux ans plus tôt, Alden Pyle débarquait dans la capitale vietnamienne. Innocent, déterminé, la guerre n’avait pas encore levé le voile de ses illusions. Ni de ses intentions.
Graham Greene n’est pas seulement le grand écrivain catholique consacré par le succès de son fameux roman La Puissance et la Gloire.
Entré par effraction dans le royaume de la Grâce (selon le mot de François Mauriac), cet ancien membre du Foreign Office a su, même au travers des divertissements que sont des livres comme Notre agent à La Havane et Un Américain bien tranquille, dénoncer la guerre, les dictatures et ce vice suprême : l’imbécillité.
Voilà pourquoi Graham Greene compte, avec George Orwell et Evelyn Waugh, parmi les géants de la littérature anglaise du XXe siècle.
Un américain bien tranquille
Saïgon, 1952. Au cours du Nouvel An chinois, le cadavre d’un jeune américain est retrouvé aux abords du fleuve. Pour Fowler, correspondant du London Times, c’est un souvenir qui resurgit des eaux boueuses du passé. Deux ans plus tôt, Alden Pyle débarquait dans la capitale vietnamienne. Innocent, déterminé, la guerre n’avait pas encore levé le voile de ses illusions. Ni de ses intentions.
Graham Greene n’est pas seulement le grand écrivain catholique consacré par le succès de son fameux roman La Puissance et la Gloire.
Entré par effraction dans le royaume de la Grâce (selon le mot de François Mauriac), cet ancien membre du Foreign Office a su, même au travers des divertissements que sont des livres comme Notre agent à La Havane et Un Américain bien tranquille, dénoncer la guerre, les dictatures et ce vice suprême : l’imbécillité.
Voilà pourquoi Graham Greene compte, avec George Orwell et Evelyn Waugh, parmi les géants de la littérature anglaise du XXe siècle.
Justice sommaire
Dépêchés au Kosovo pour une mission d’enquête, Blake Johnson et Harry Miller, émissaires des gouvernements américain et britannique, abattent de sang-froid un officier russe d’une balle dans la tête pour prévenir une exaction. Une justice sommaire aux conséquences dramatiques pour les puissances qu’ils représentent, mais aussi pour l’agent Sean Dillon, de retour dans le “grand jeu”.
Dans un monde opaque des services secrets, la mort appelle la mort, la vengeance entraîne la vengeance. Mensonges, trahisons, épreuves de force, terrorisme… Jack Higgins reste le maître incontesté du roman d’espionnage.
Le manipulateur
A l’Est, les gouvernements communistes tombent. Pour les services secrets occidentaux, la menace d’hier recule. Pour Sam McCready, le moins orthodoxe et le plus brillant des agents britanniques, l’heure des règlements de compte a sonné. Spécialiste de la désinformation et de l’action psychologique, à la tête d’un bureau très spécial du SIS, le Manipulateur s’est fait beaucoup d’ennemis. Dangereusement mis en cause, il doit faire la lumière sur quatre de ses missions. De l’Allemagne de l’Est à Moscou, des Caraïbes à Tripoli, seul le Manipulateur pouvait nous donner à voir, dans les eaux troubles de l’espionnage international, l’envers de notre monde et de notre actualité.
Le manipulateur
A l’Est, les gouvernements communistes tombent. Pour les services secrets occidentaux, la menace d’hier recule. Pour Sam McCready, le moins orthodoxe et le plus brillant des agents britanniques, l’heure des règlements de compte a sonné. Spécialiste de la désinformation et de l’action psychologique, à la tête d’un bureau très spécial du SIS, le Manipulateur s’est fait beaucoup d’ennemis. Dangereusement mis en cause, il doit faire la lumière sur quatre de ses missions. De l’Allemagne de l’Est à Moscou, des Caraïbes à Tripoli, seul le Manipulateur pouvait nous donner à voir, dans les eaux troubles de l’espionnage international, l’envers de notre monde et de notre actualité.
Sukhoï
Le 31 août 1983, le Boeing coréen avec à son bord près de trois cents passagers est abattu par la chasse russe. Pourquoi ? Et si la réalité était un roman ? L’extraordinaire aventure d’un homme qui rêvait d’espoir et de liberté ? Récit d’un époustouflant coup de poker qui, six jours durant, oppose Américains et Soviétiques, Sukhoï déroule, heure par heure, un suspense hallucinant qui se transforme bientôt en une traque impitoyable. De New York à Moscou, de Washington à Irkoutsk, de Langley à Bielogorsk, entre la haine et la passion, les mailles du filet se resserrent…
Plus de 600 pages de suspense haletant… Précis comme une montre suisse, documenté, mais rapide et nerveux, c’est le premier roman d’un auteur français de trente ans, fonctionnaire international spécialiste des questions Est-Ouest. Un vrai travail de pro. Un nouveau Forsyth est né.
Le vengeur
Une connaissance parfaite de la situation géopolitique et militaire internationale, un sens infaillible de l’action, un génie de la prospective : Frederick Forsyth est sans nul doute le maître du roman d’espionnage.
De l’enfer du Vietnam aux charniers de Bosnie et aux jungles de l’Amérique centrale, ce récit infernal d’une double traque nous entraîne dans les arcanes de la diplomatie. Un cauchemar d’une totale actualité où l’angoisse se mêle au meilleur suspense politique. Le grand retour de Frederick Forsyth.
Sunset
Los Angeles… Douze millions d’habitants, mégapole du Troisième Millénaire, cité des mythes.
Beverly Hills, Bel Air, Hollywood… Ses milliards, ses ghettos, parano… Soleil, palmiers, ciel bleu, piscines… Jusqu’au jour où débarque un dissident russe, Kostia Vlassov. Jeune, beau, sans le sou. Alors, soudain, la carte postale se déchire, les façades s’effritent et tous les secrets de la ville explosent dans une traque à couper le souffle, qui nous bouscule des résidences des rois du monde aux taudis de Down Town, des salons de massage aux cliniques de désintoxication, des soirées haschisch aux rodéos meurtriers des Hells Angels, des plages de Malibu aux bordels de Colombie, des homos aux héros, des studios où se fabriquent les rêves à la chambre de Jenny. Jenny… La plus grande star du cinéma… Richissime, adulée, paumée, droguée… Regardez bien sous son lit : le Russe est peut-être dessous. Un roman haletant, trépidant, imprévisible, fort comme la cocaïne et plus vrai que la vie. Seul Pierre Rey pouvait l’écrire. Los Angeles, il connaît bien : il y vit.
Les gens de Smiley
Poussé à enquêter et à résoudre une affaire qu’il aurait pourtant dû étouffer, Smiley se retrouve face à son ennemi de toujours : Karla. Mais l’issue du combat entre les deux espions est encore incertaine. Pour vaincre, Smiley va devoir employer des méthodes qui vont à l’encontre de ses principes, celles-là mêmes qu’employait son adversaire…
Envoyée spéciale
Constance étant oisive, on va lui trouver de quoi s’occuper. Des bords de Seine aux rives de la mer Jaune, en passant par les fins fonds de la Creuse, rien ne devrait l’empêcher d’accomplir sa mission. Seul problème : le personnel chargé de son encadrement n’est pas toujours très bien organisé.
Comme un collégien
Après avoir démasqué un traître au service des Soviétiques, George Smiley reprend les commandes du “Cirque”, les services de renseignements britanniques. La situation n’est pas brillante : crédits coupés, réseaux démantelés. // Avec patience, Smiley élabore un plan pour contre-attaquer l’espionnage soviétique. Aidé de Connie, il passe au crible tous les dossiers en archive pour déceler ceux sur lesquels le traître faisait de l’obstruction. Une affaire de blanchiment d’argent au Laos, menée par les Russes, avait été signalée. Par précaution, ce trafic a été stoppé puis il a repris dans un autre pays qui reste à découvrir. Une femme qui y était mêlée, est signalée à Hong-Kong. Smiley rappelle son vieux collègue Jerry Westerby, en retraite en Toscane, pour mener l’enquête.
Le manipulateur
A l’Est, les gouvernements communistes tombent. Pour les services secrets occidentaux, la menace d’hier recule. Pour Sam McCready, le moins orthodoxe et le plus brillant des agents britanniques, l’heure des règlements de compte a sonné. Spécialiste de la désinformation et de l’action psychologique, à la tête d’un bureau très spécial du SIS, le Manipulateur s’est fait beaucoup d’ennemis. Dangereusement mis en cause, il doit faire la lumière sur quatre de ses missions. De l’Allemagne de l’Est à Moscou, des Caraïbes à Tripoli, seul le Manipulateur pouvait nous donner à voir, dans les eaux troubles de l’espionnage international, l’envers de notre monde et de notre actualité.
Un amour dérobé
1914, trêve de Noël. Sur le champ de bataille, Wilhelm, un lieutenant allemand, fait une surprenante requête à Hal, son opposant britannique : aller voir de sa part sa fiancée anglaise pour l’assurer de son amour. Mais Hal va tomber amoureux de la belle et tout faire pour voler la place de Wilhelm dans son cœur.
Le vétéran
Dans la Russie en proie au désastre économique et aux mafias, la popularité du leader d'extrême droite Igor Komarov atteint des sommets en cette année 1999. Des millions de gens le vénèrent comme une icône. Son élection semble assurée… Seuls quelques agents des services secrets anglais et américains ont eu connaissance de son véritable programme : un Mein Kampf ultra-secret où sont annoncés les pogroms antisémites et les massacres d'ethnies non russes qu'il entend perpétrer une fois le pouvoir conquis. Protégé par la mafia tchétchène, Jason Monk, l'agent de la CIA, est résolu à tout faire pour le pousser à la faute et mettre son parti hors la loi. Ses alliés : un banquier propriétaire de chaînes de télévision, un général retraité et influent, le patriarche orthodoxe et le chef de la police… Expert en géopolitique, observateur passionné de l'actualité mondiale, le romancier du Poing de Dieu nous entraîne au cœur de la Russie d'aujourd'hui, au rythme d'un suspense sans temps mort.
Le Directeur de nuit
Directeur de nuit au Meister Palace de Zurich, Jonathan est un idéaliste blessé. Pour venger une femme qu’il a aimée – et trahie à son insu -, il se laisse recruter comme agent secret. Il infiltre l’entourage d’un des richissimes marchands d’armes de la planète. A bord du Pacha de fer, véritable quartier général flottant, et Sur une île des Caraïbes, un nouvel amour lui donne la force de croire encore en lui-même, alors que le désarroi des services secrets et la corruption du monde l’inciteraient à lâcher prise. Notre monde inquiet, ses nouveaux dangers : un thème de choix où l’art de John le Carré se déploie, entre amour, haine et trahison.
Le Directeur de nuit
Directeur de nuit au Meister Palace de Zurich, Jonathan est un idéaliste blessé. Pour venger une femme qu'il a aimée – et trahie à son insu -, il se laisse recruter comme agent secret. Il infiltre l'entourage d'un des richissimes marchands d'armes de la planète. A bord du Pacha de fer, véritable quartier général flottant, et Sur une île des Caraïbes, un nouvel amour lui donne la force de croire encore en lui-même, alors que le désarroi des services secrets et la corruption du monde l'inciteraient à lâcher prise. Notre monde inquiet, ses nouveaux dangers : un thème de choix où l'art de John le Carré se déploie, entre amour, haine et trahison.
Le judoka et les Sabras
Emmener en croisière une jolie femme, promesse de tous les mirages et voir, justement, un Mirage, de la base d’Istres celui-là, s’abîmer dans les flots, à quelques encablures de son yacht, voilà qui ne manque pas d’imprévu …..
Bloodmoney
Quelqu’un au Pakistan assassine un à un les membres d’une nouvelle unité de renseignements de la CIA qui cherche à rétablir la paix en achetant les ennemis de l’Amérique. Sophie Marx, une ambitieuse jeune officière de la CIA, est chargée de découvrir qui commet les meurtres et pourquoi. Son point de départ : Alphabet Capital, un fonds spéculatif à Londres qui sert d’écran pour l’opération secrète. Mais son enquête s’élargit rapidement à plusieurs capitales du Moyen-Orient et aux montagnes impitoyables du Waziristan du Sud. Sophie pense avoir le soutien de son patron, le coriace Jeffrey Gertz, et de son cordial mentor au Q. G. de Langley, Cyril Hoffman. Elle reçoit également un coup de pouce du très courtois lieutenant général qui dirige la Direction pour le renseignement inter-services du Pakistan. Toutefois, plus elle avance dans son enquête, plus elle se rend compte que rien dans cette galerie des miroirs n’est tout à fait ce qu’il paraît ; c’est d’autant plus vrai pour les motivations et la vraie nature du cerveau derrière les meurtres. Dans ce théâtre de la violence et du ressentiment, rien n’avait préparé la jeune femme au dénouement du dernier acte. David Ignatius a écrit un roman palpitant et troublant, où les erreurs d’un pouvoir mal maîtrisé se payent en sang et où la paix ne s’achète que par traîtrise.
Le vétéran
Dans la Russie en proie au désastre économique et aux mafias, la popularité du leader d'extrême droite Igor Komarov atteint des sommets en cette année 1999. Des millions de gens le vénèrent comme une icône. Son élection semble assurée… Seuls quelques agents des services secrets anglais et américains ont eu connaissance de son véritable programme : un Mein Kampf ultra-secret où sont annoncés les pogroms antisémites et les massacres d'ethnies non russes qu'il entend perpétrer une fois le pouvoir conquis. Protégé par la mafia tchétchène, Jason Monk, l'agent de la CIA, est résolu à tout faire pour le pousser à la faute et mettre son parti hors la loi. Ses alliés : un banquier propriétaire de chaînes de télévision, un général retraité et influent, le patriarche orthodoxe et le chef de la police… Expert en géopolitique, observateur passionné de l'actualité mondiale, le romancier du Poing de Dieu nous entraîne au cœur de la Russie d'aujourd'hui, au rythme d'un suspense sans temps mort.
