
Le secret des abeilles
Nous vivions pour le miel. Nous en avalions une cuillerée le matin pour nous réveiller et une autre le soir pour nous aider à dormir. Nous en prenions à chaque repas pour apaiser notre esprit, nous donner du tonus et prévenir les maladies mortelles.”
En 1964, Lily a quatorze ans et vit en Caroline du Sud avec son père, un homme brutal, et Rosaleen, sa nourrice noire. Le décès de sa mère dans d’obscures conditions la hante. Lorsque Rosaleen se fait molester par les Blancs, Lily décide de fuir avec elle cette vie de douleurs et de mensonges. Elles trouvent refuge chez les soeurs Boatwright, trois apicultrices tendres et généreuses dont l’emblème est une Vierge noire. A leurs côtés, Lily va être initiée à la pratique quasi mystique de l’apiculture, à l’affection, à l’amour et à la tolérance. Sue Monk Kidd signe ici un roman touchant sur une époque où le racisme faisait force de loi, sur la magie de la nature et de la vie, et la puissance de l’amour maternel.
Les chevaux de Saint-Marc
Guillaume d’Amiens est un preux chevalier, un tournoyeur qui en est à son quatre-vingt-dix-neuvième tournoi. Ces affrontements, au cours desquels se heurtent les meilleurs, sont aussi leur gagne-pain. A la fin du tournoi, le vainqueur se paie sur les vaincus. Un jour, Guillaume entend un homme qui prêche la quatrième croisade. C’est Foulques, curé de Neuilly, célèbre pour son éloquence. Le chevalier décide de tout quitter et de participer à l’aventure. Il se croise, laissant derrière lui son pays, sa famille et une jeune fille délicieuse. La croisade tourne mal dès le commencement. Pour transporter l’armée, on passe un accord avec le doge de Venise. La Sérénissime fournira les nefs et les galères. Les croisés perdent beaucoup de temps à chercher l’argent du voyage sans y parvenir et doivent traiter un marché avec le doge qui détourne leur mission en les lâchant sur une proie qu’il convoite, Constantinople. S’y trouvent les quatre magnifiques chevaux de bronze doré que celui-ci rêve de voir orner sa ville à la basilique Saint-Marc. La capitale de l’empire d’Orient sera prise en 1204 au prix d’une tuerie et de pillages. Guillaume participe à tous ces événements dont Jean Diwo tire un vrai roman de chevalerie qui recrée un épisode de l’histoire, mélange d’héroïsme et de cruauté. Le chevalier fera aussi la conquête d’une princesse qu’il ramène en même temps que les chevaux de Saint-Marc. Pourra-t-il oublier la France et son grand amour ?
Un américain bien tranquille
Saïgon, 1952. Au cours du Nouvel An chinois, le cadavre d’un jeune américain est retrouvé aux abords du fleuve. Pour Fowler, correspondant du London Times, c’est un souvenir qui resurgit des eaux boueuses du passé. Deux ans plus tôt, Alden Pyle débarquait dans la capitale vietnamienne. Innocent, déterminé, la guerre n’avait pas encore levé le voile de ses illusions. Ni de ses intentions.
Graham Greene n’est pas seulement le grand écrivain catholique consacré par le succès de son fameux roman La Puissance et la Gloire.
Entré par effraction dans le royaume de la Grâce (selon le mot de François Mauriac), cet ancien membre du Foreign Office a su, même au travers des divertissements que sont des livres comme Notre agent à La Havane et Un Américain bien tranquille, dénoncer la guerre, les dictatures et ce vice suprême : l’imbécillité.
Voilà pourquoi Graham Greene compte, avec George Orwell et Evelyn Waugh, parmi les géants de la littérature anglaise du XXe siècle.
Pas de panique, Maman est là !
Amies Mamans, mes consœurs, mes camarades d’infortune, c’est à vous que je m’adresse : n’ayez plus honte de vos déroutes, revendiquez vos lassitudes, assumez vos mouvements d’humeur. Nous ne serons jamais des mères parfaites ! “Voici un livre qui se présente comme un traité de puériculture pour parents désemparés ; entre humour et tendresse, Françoise Laborde dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas : le métier de parents est impossible, et les enfants sont terriblement fatigants ! S’appuyant sur ses expériences personnelles et ses fiascos pédagogiques, elle dénonce avec ironie la culture du bon sentiment. On n’est jamais préparé à l’épreuve parentale. Surtout, je ne savais pas qu’il me faudrait revoir toutes mes certitudes. Ainsi suis-je passée du modèle Maman-compréhensive-et-ouverte, à Maman-épuisée-et-ronchon, tout en préservant ma marque toute personnelle de Maman catastrophe. Oui, j’avoue avoir renoncé à être une mère modèle et, comme diraient les enfants, y’en a marre ! Non seulement on nous demande toujours d’être des mamans idéales, mais on nous veut aussi, à présent, professionnelles accomplies ! Mères sanctuaires et travailleuses émérites ! Le beurre sur les tartines du petit déjeuner, et l’argent du beurre sagement ramené à la maison Alors je le dis haut et fort, il n’y a pas de bonne recette d’éducation, et, pour reprendre la formule de Marcel Ruffo. Tout le monde n’a pas la chance d’avoir des parents imparfaits !
Le pays où l’on n’arrive jamais
Depuis sa plus tendre enfance, Gaspard suscite, par sa seule présence, les événements les plus surprenants aussi se méfie-t-on de lui à Lominval. Et voici que survient un enfant aux yeux purs, qui va entraîner Gaspard dans sa quête du Grand Pays, le pays des vagabonds, où palmiers, bouleaux, chênes et pommiers croissent, dans la terre noire, près de la mer… Guidés par un mystérieux cheval pie, les deux amis partent à la poursuite de leur rêve.
Contre bonne fortune…
Rothschild. Un nom qui évoque la puissance industrielle, le pouvoir financier par-delà les frontières, le faste, mais aussi les épreuves. Car tout n’est pas forcément rose, quand on s’appelle Rothschild. Juifs pour la droite, capitalistes pour la gauche, même si on les trouve sympathiques, ils demeurent des pestiférés » qui font, contre bonne fortune, bon cœur ! Derrière le mythe, c’est la vie d’un homme, Guy de Rothschild, avec une famille, des collaborateurs, la guerre et ses humiliations, la charge de la célèbre banque de la rue Laffitte, l’amitié avec Georges Pompidou. Vus de près, les Rothschild, comme les agents de police, sont de braves gens. Ils n’affichent aucune morgue et remplissent sagement leurs obligations.
J’ai vingt ans et je couche dehors
Vingt ans. D’aucuns vous diront que c’est le plus bel âge de la vie. Celui où tout vous sourit. Le temps des amours et des fous rires. Le temps de l’insouciance et des espérances. Pas pour tous ! Enfant ballottée au gré des crises parentales, Lydia n’a pas choisi. Depuis toujours elle subit. Violence, solitude, abandon. De l’amour elle ne connaît que le nom, de la chaleur elle ne sait que la brûlure. De la ville, elle a appris les bouches de métro, la rue et ses souillures… Avoir vingt ans aujourd’hui et dormir dehors ! Comment ? Pourquoi ?
Le journal de Bridget Jones
Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche ? Dire que je me suis persuadée que je me gardais tout mon weekend pour travailler alors que j’étais simplement en faction devant le téléphone à attendre que Daniel m’appelle. Atroce ! Pourquoi n’a-t-il pas appelé ? Qu’est-ce qui cloche chez moi ?
La mémoire d’Abraham
Deux mille ans d’histoire d’une famille juive de cette aube de l’an 70, où le scribe Abraham quitte Jérusalem en flammes, à ce jour de 1943, où l’imprimeur Abraham Halter meurt sous les ruines du ghetto de Varsovie. Cent générations qui, à travers les siècles et les tribulations, du Proche-Orient à l’Afrique du Nord et dans l’Europe entière, se sont transmis le “Livre familial”, mémoire de l’exil.
La femme de l’officier nazi
L’arrestation par la Gestapo, le confinement dans le ghetto juif de Vienne, l’étoile jaune sur le manteau et l’insigne « J » sur les papiers, l’envoi dans un camp de travail… Prisonnière de cette spirale infernale, Edith Hahn ne devra sa survie qu’à une amie chrétienne dont elle empruntera l’identité afin de gagner Munich, où elle rencontre Werner Vetter, un nazi, qui tombe amoureux d’elle et l’épouse en dépit de sa condition juive. Edith, jusqu’alors méprisée et persécutée, devient dès lors une citoyenne aryenne modèle, et la mère du seul enfant-juif né dans un hôpital du Reich en 1944. Désormais réfugiée dans un silence lucide, elle s’interdit de penser, se replie sur elle-même, un moyen comme un autre de « traverser l’enfer sans se brûler ». Ce récit sans égal relate à la fois le combat d’un être humain pour la vie et la tragédie déchirante de la perte d’identité.
Zéro de conduite
Depuis deux ans, Amélie Sturm se partage entre son café branché de Hambourg et l’homme de sa vie, avocat de la jet-set à Berlin. Un homme aussi sérieux et raisonnable qu’elle est loufoque, gaffeuse… et curieuse. On ne se refait pas. C’est donc sans hésiter qu’un matin, avant le réveil de Philipp, elle écoute en cachette sa boîte vocale où attend un nouveau message. Un message qui lui fait l’effet d’un cataclysme planétaire (la demi-mesure, Amélie Sturm ne connaît pas). Le cœur brisé et sa chienne sous le bras, elle saute dans son cabriolet Fiat Spider bleu métallisé, bien décidée à se la jouer Thelma et Louise. Sans Louise. Bon, d’accord, elle aurait peut-être dû demander des explications au coupable avant de noyer toute sa garderobe sous un grand cru de bordeaux. On a le sens du mélodrame ou on ne l’a pas !
La maison
J’ai toujours cru que j’écrivais sur les hommes. Avant de m’apercevoir que je n’écris que sur les femmes. Sur le fait d’en être une. Écrire sur les putes, qui sont payées pour être des femmes, qui sont vraiment des femmes, qui ne sont que ça ; écrire sur la nudité absolue de cette condition, c’est comme examiner mon sexe sous un microscope. Et j’en éprouve la même fascination qu’un laborantin regardant des cellules essentielles à toute forme de vie.
Mémé
“Mémé, c’est ma mémé, même si ça ne se dit plus. Mémé me manque. Ses silences, ses mots simples au Scrabble, sa maison enfouie sous les pommiers et son buffet d’avant-guerre. Ce texte est subjectif, partial, amoureux, ce n’est pas une enquête, ce n’est pas une biographie, c’est ce que j’ai vu, compris ou pas, ce que j’ai perdu et voulu retenir, une dernière fois.
Mémé, c’est mon regard de gamin qui ne veut pas passer à autre chose.”
Des steppes de l’Orient lointain ont déferlé les Mongols. Leur empereur, le ” Khan des Khans “, dans sa capitale de Karakorom, a appris l’existence de Roç et Yeza, les enfants du Graal, destinés à unir l’Occident et l’Orient. Dès lors il ne songe qu’à s’emparer d’eux pour s’assurer la conquête du monde. Cependant, à Alamut, l’imam des Assassins, à demi fou, multiplie les atrocités. Ayant percé les mystères de la secte, Roç et Yeza s’enfuient. Quant à Guillaume de Rubrouck, leur ange tutélaire, il gagne l’Orient à son tour, envoyé par Rome en mission de reconnaissance.
La petite foule
Ce sont des hommes, des femmes, ils sont jeunes, vieux, ou entre deux âges, riches, puissants, pauvres, ou ni l’un ni l’autre, Christine Angot les passe, en radiologue du genre humain, à son laser, croisant leurs similitudes et leurs différences, perçant à jour leurs caractères, leurs solitudes, leurs émotions. Avec « Le Parisien d’adoption », « La retraitée du textile », « Le grand dépressif » ou « Le client des grands hôtels », par exemple, ce sont autant de portraits d’une société française contemporaine qui se répondent, s’opposent, font miroir, suivant un travail de narration novateur.
La fascination du pire
Un jeune écrivain est invité par l’ambassade de France au Caire pour donner une conférence. Une proposition qui prend une autre dimension à la lecture des lettres égyptiennes de Flaubert : “J’ai baisé des filles de Nubie qui avaient des colliers de piastres d’or leur descendant jusque sur les cuisses, et qui portaient sur leur ventre noir des ceintures de perles de couleur.” L’Égypte d’aujourd’hui ressemble-t-elle à l’Orient de Flaubert ?
Délicieuses pourritures
Des larmes me piquaient les yeux. Pas les larmes provoquées par le coup de téléphone de ma mère, la veille, mais les larmes de bonheur de mon rêve. Car la voix de mon professeur Andre Harrow était la voix même de mon rêve, sans aucun doute possible. Tu seras aimée, Gillian. Je prendrai soin de toi. Un campus féminin, dans la Nouvelle-Angleterre des années 1970. Gillian Bauer, vingt ans, brillante étudiante de troisième année, tombe amoureuse de son charismatique professeur de littérature, Andre Harrow. Celui-ci a décidé de faire écrire et partager en classe à ses élèves leur journal intime. Et gloire à celle qui offrira son intimité en pâture !
Les clans de La lune Alphane
Chuck Rittersdorf est programmeur de simulacre pour le compte de la CIA, un travail médiocre et répétitif dont il s’accommode parfaitement. Ce n’est cependant pas le cas de sa femme, Mary, une brillante psychologue qui a décidé que son mari devait employer ses talents créatifs à de meilleures fins. Hélas, sa demande de divorce ne produit pas sur Chuck l’électrochoc espéré, initiant au contraire une longue et pénible déchéance qui le mène au bord du suicide.
La chambre de Goethe
Frédérique Hébrard nous conte, avec beaucoup de charme et de sensibilité, l’histoire d’une petite fille, qui devient une jeune fille tout au long des années de guerre, au gré des déplacements de ses parents qui vont de château en château afin de mettre à l’abri les trésors du Louvre. L’enfant a son monde à elle, un monde de joie. On rit alors beaucoup avec la petite Frédérique. Puis, peu à peu, bien qu’on ne lui dise rien, elle prend conscience de la force du mal qui sévit en dehors du cercle familial et qui menace de le détruire.
Milly fait son cinéma
Milly en a assez d’être réceptionniste dans un grand hôtel, du provisoire qui a fini par durer. Sa passion, c’est écrire. Des pièces, des scénarios, des choses plutôt marrantes, histoire de tromper la grisaille londonienne. Le job de Mitch, c’est justement de trouver des scénarios. Bien écrits, un peu drôles, un peu romantiques, et susceptibles de faire un carton au box-office, histoire de conforter sa place au soleil hollywoodien. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il fait régulièrement la tournée des agents littéraires londoniens. Ces deux-là seraient-ils faits pour se rencontrer, travailler ensemble, voire plus si affinités ? Attention, on n’est pas au cinéma ! Dans la réalité, il faut compter, entre autres, avec un agent qui ne fait pas son boulot, un copain qui perd le scénario qu’on lui a confié, un patron qui met la pression, des collègues qui ont les dents longues… D’ailleurs, Milly craque. Son dernier manuscrit, elle y croyait, et puis rien. Cette fois, c’est décidé, elle jette l’éponge. Enfin, le stylo.
Le choix d’etre belle
Objet de toutes les fascinations, de tous les préjugés, la chirurgie esthétique est-elle vraiment un luxe inutile ? une dangereuse tentation ? Spécialiste reconnu, le docteur Mitz l’affirme : aujourd’hui, la chirurgie esthétique est une forme de combat pour la qualité de la vie. De la tête aux pieds, ce livre répondra à toutes vos questions : combien coûte une opération ? comment choisir son chirurgien ? quels sont les pièges à éviter ? opère-t-on dans tous les cas ? Pour la première fois, des témoignages, un guide rigoureux, un bilan exhaustif des traitements actuels pour comprendre et choisir en toute connaissance de cause.
Maman solo
Avoir un enfant toute seule, l’élever contre vents et marées, rester gaie, disponible, même quand on est fatiguée, jongler avec le travail, la crèche, l’école… Pas facile ! En France, des milliers de femmes sont mères célibataires. Parce qu’elle a vécu cette situation, Brigitte Hemmerlin a appris à parer à toutes les éventualités. De la grossesse à l’éducation, des vacances aux problèmes de santé, de la psychologie aux règles juridiques, elle fait partager son expérience à toutes les mères célibataires. Son guide fourmille de conseils, d’adresses et d’informations pratiques. Une aventure émouvante dans laquelle toutes les ” mamans solos ” se reconnaîtront. Un exemple où elles puiseront la force de vaincre les difficultés pour devenir des mères épanouies et confiantes.
Etre heureux à l’école ?
L’échec scolaire n’est pas une fatalité. Il s’explique souvent par la mauvaise adaptation de l’élève à l’école et de l’école à l’élève. Faire passer l’intérêt de l’enfant avant tout, tel est le parti adopté par le docteur Julien Cohen-Solal. Les enfants sont doués d’immenses potentialités et l’école est le lieu même où ces facultés peuvent se développer, pour peu qu’on la débarrasse de ses rigidités. Julien Cohen-Solal plaide pour un réel dialogue entre parents et enseignants, pour un assouplissement général du système.
Debout les morts
Un hêtre peut-il en une seule nuit sans que personne l’ait planté ? Oui. Chez la cantatrice Sophia Séméonidis; et elle n’en dort plus. Puis elle disparaît sans que cela préoccupe son époux. Après une série de meurtres sinistres, ses trois voisins “dans la merde”, aidés par l’ex-flic pourri Vandoodler, découvriront les racines du hêtre, vieilles de quinze ans, grasses de haines et de jalousie.
Y a quelqu’un
Cela commence par un simple fait divers : Clément Volgré, marginal faussement repenti, ivrogne et velléitaire, remonte les Champs-Elysées avec sa compagne, Nina. Soudain, l’implosion d’une vitrine de téléviseurs, dans une galerie marchande, provoque la disparition de Nina. La jeune femme n’est pas blessée, mais s’est bel et bien volatilisée, comme aspirée vers ailleurs. Alors commence pour Clément une longue errance dans le Paris des promoteurs et du béton, une dérive alcoolique où la quête de la femme disparue se confond avec celle de la ville détruite. Les réapparitions intermittentes d’une Nina bizarrement changée, un tube de rouge à lèvres aux caractères indéchiffrables, des téléviseurs qui n’en sont plus tout à fait : autant d’indices qui mettent Clément sur la piste d’un complot de vaste envergure.
Plateforme
De l’exotisme et du pittoresque, du sexe et du fanatisme, tels sont les ingrédients (torrides et subversifs) de “Plateforme”, dernier roman de Michel Houellebecq, probablement l’écrivain le plus controversé aujourd’hui.
Nuit sans fin
Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe… ? Tous ont été assassinés à New York, la cité des ténèbres, la ville de la nuit sans fin. Tous ont été décapités et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur morbide.
Tout ça pour quoi
Après le choc d’Il faut qu’on parle de Kevin, la nouvelle bombe de Lionel Shriver. Toute sa rage, son audace et son humour au vitriol pour une radioscopie féroce et incisive du couple, de la famille, de la maladie et du rôle de l’argent dans notre vie. Un brûlot dévastateur.
Trois rêves – 3 – La blessure de Laura
Margo, Kate et Laura sont amies depuis leur plus tendre enfance, passée sur la côte californienne. Chacune tente de trouver sa voie et voit ses espoirs parfois brutalement confrontés à la réalité. Forcée d’oublier son passé de mannequin, Margo ouvre une boutique de mode, soutenue par le séduisant Joshua. Kate, femme d’affaires redoutable, doit compter sur Byron De Witt, son directeur, pour affronter le scandale financier qui menace sa carrière. Quant à Laura, mère célibataire, résistera-t-elle au charme de Michael Fury, aventurier sans le sou, aussi attirant que volage ? Une chose est sûre : quand le destin bouleverse vos rêves de petite fille, l’amitié reste la plus fidèle des alliées.
Si on me touche, je n’existe plus
Je tombai derechef amoureuse de la vie. J’aimais le ciel. J’aimais les fenêtres et leurs vitres dans lesquelles je pouvais me dire bonjour ! Je me tirais les cheveux et, miracle, je ressentais quelque chose. Je me mordillais les bras et goûtais le sel de ma peau. C’était moi. On la croit folle, retardée, méchante mais Donna Williams n’est rien de tout cela.
De 1974 à 1994, il a suivi pas à pas François Mitterrand. Chauffeur particulier du premier secrétaire du Parti socialiste, Pierre Tourlier est devenu peu à peu la “nounou” du président de la République française. C’était à lui qu’incombait la lourde tâche de maintenir des cloisons étanches entre les deux familles (l’épouse Danielle et la concubine Anne Pingeot), d’accompagner à l’école la fille cachée (Mazarine), de trouver les meilleures huîtres et les plus beaux ortolans, de chasser les importuns et d’apaiser les dernières souffrances. Lui seul pouvait, au lendemain du décès de l’ex-président, bloquer l’entrée de la chambre mortuaire aux maîtresses éplorées. Il les connaissait toutes. Conduite à gauche est le récit de vingt années passées dans l’intimité de François Mitterrand. Écrit dans un style simple, où perce parfois l’émotion, il fourmille d’anecdotes sur l’homme, qui appréciait les Bee Gees, abhorrait les téléphones portables, collectionnait les femmes, fondait devant sa fille, et rêvait de finir sa vie au pays des pharaons, sur les bords du Nil.
Toujours la nuit
Une nuit, sur un quai de gare désert, Debbie, une jeune enseignante, entrevoit, glacée d’effroi, une silhouette sinistre, surgie de l’obscurité. Le lendemain, elle apprend qu’on a découvert, non loin de là, sur la voie ferrée, le cadavre atrocement mutilé d’une jeune femme. L’étrangleur des trains, que traquent toutes les polices de la région depuis des mois, a de nouveau frappé. Sous le choc, Debbie confie imprudemment ce qu’elle a vu, la nuit du crime, à un journaliste. Le lendemain, sa photo, en tant que témoin, s’étale à la une du journal local. Tapi dans son repaire, l’assassin, en fureur, décide de supprimer l’indiscrète. Dès lors, malgré la quasi-surveillance d’un ex-policier, l’étau se resserre inéluctablement autour de la jeune femme… Dans l’art subtil de faire monter par degrés épouvante et malaise chez son lecteur, Danuta Reah signe un saisissant chef-d’œuvre du genre, enclenchant à merveille tous les rouages de la terreur.
La mort à chaud
Rodéo ! Mot magique. C’est toute la légende de l’Ouest qui ressuscite quand les quarante et un cavaliers de la troupe de Wild Bill Grant pénètrent dans l’arène. Sur les gradins, des milliers de spectateurs impatients.
Blonde ou brune ?
La jeune avocate londonienne Evelyn est invitée par son nouveau coup de foudre à passer trois semaines dans un hôtel de luxe à Hollywood. Mais à peine arrivée, les choses se compliquent : Rory lui présente une jolie blonde siliconée dont il semble très proche. Et à Los Angeles, tout se passe toujours différemment.
Debout les morts
Un hêtre peut-il en une seule nuit sans que personne l’ait planté ? Oui. Chez la cantatrice Sophia Séméonidis; et elle n’en dort plus. Puis elle disparaît sans que cela préoccupe son époux. Après une série de meurtres sinistres, ses trois voisins “dans la merde”, aidés par l’ex-flic pourri Vandoodler, découvriront les racines du hêtre, vieilles de quinze ans, grasses de haines et de jalousie.
Vivre me tue
A sa sortie en 1997, ce texte provoque l’engouement du public et de la critique. Il raconte dans une langue rude, violente et parfois lyrique, le racisme ordinaire de nos jours, en France. Ce récit à la première personne est celui du narrateur, Paul. Il décrit la condition d’un jeune beur en France et les difficultés qu’il rencontre pour trouver du travail, pour se construire un avenir. Face à cette impasse, une seule réaction s’impose à lui, la révolte. Viendra ensuite le départ. Nourri de littérature, Paul noircit un carnet jour après jour dans lequel il raconte à sa princesse juive, Myriam, ses désillusions rageuses et ses bouffées de colère haineuses.
Sassinak – Les planètes pirates-1
Sassinak avait douze ans lorsque les envahisseurs ont débarqué sur Myriade, sa planète natale. Impuissante, elle regarda la population entière se faire massacrer. Si elle et ses camarades de classe ne subirent pas le même sort que leurs familles, c’est qu’ils se trouvaient juste avoir le bon âge pour être vendus en esclavage : suffisamment grands pour qu’on se serve d’eux, assez jeunes pour être brisés.
Lettres à Prunelle
Quatrième de couverture – « Prunelle, si tu savais… Il faut, pour vivre, ne pas se laisser vivre, mais vivre dans l’urgence, ne pas laisser le temps filer, glisser entre les doigts. Si tu cours, tu iras plus vite. Si tu marches, tu iras plus loin. Si tu cries, tu seras entendue. Si tu parles, tu seras écoutée.
Vanitas
Timmy Valentine est de retour dans le monde des vivants ! Prince du rock néo-gothique à treize ans et vampire repenti, le jeune garçon doit réapprendre à vivre tel un simple mortel, après avoir échangé son destin contre celui d’Angel, son alter ego sur grand écran. Mais cette « résurrection » n’a rien d’une renaissance : Angel prend conscience de l’immense solitude de ceux de son espèce et Timmy, privé de ses pouvoirs, devient grand pourfendeur de vampires devant l’Eternel. Pour mener à bien sa tâche, il lui faudra revivre deux mille ans d’histoire vampirique. L’occasion pour lui d’assister à la genèse de l’oeuvre de Shakespeare, de festoyer avec Jack l’Eventreur ou de souffler à Bram Stoker la véritable histoire de Vlad Tepes, alias Dracula.
Star Trek
Immense, luminescent, un nuage vert, l’Intrus, fonce vers la terre. En quelques secondes il a anéanti une escadre Klingon qui s’opposait à lui. Sa dimension sept fois la distance de la Terre au Soleil. Seul le croiseur l’Enterprise peut l’intercepter. Seul l’amiral Kirk peut assumer cette mission où, moins que la force brutale, compteront le caractère du chef et son expérience. Départ risqué. Le vaisseau a subi une totale mutation technologique qu’aucun vol n’a encore testée. Lors d’une hyperpropulsion on frôle la désintégration.
Super-mutant
Les humains dominent le monde, les mutants se sont organisés, une station lunaire vient d’exploser… Catastrophes, intolérance, discrimination : la planète Terre n’a guère changé ! Mélanie cache ses yeux dorés sous des lentilles bleues ; ainsi, elle passe pour une humaine. Son frère Michael, lui, a obéi au Conseil des Mutants et a épousé Jena. Mais il n’a pas oublié Kelly, son bel amour interdit.
La folle avoine
S’il est une histoire d’amour, c’est entre Guy-Noël et sa grand-mère. L’esprit moqueur, elle affuble tout un chacun de sobriquets, la moindre de ses fréquentations étant “Jupiter”, le Diable et ses suppôts, aussi couettus et cornus que les loups-garous qui hantent ses nuits d’insomnie. Au sein de toute cette faune, sans compter les oies au pitoyable destin, l’enfant orphelin s’épanouit comme la folle avoine en pays sarladais.
Poupées de Chine
San Francisco, 1938. Alors que la guerre se prépare en Europe, l’Exposition internationale s’apprête à ouvrir ses portes. Grâce, Helen et Ruby, trois jeunes femmes aux trajectoires différentes, se rencontrent par hasard au Forbidden City, un cabaret de nuit chic et sélect. Grâce Lee, Américaine d’origine chinoise, a quitté le Midwest pour fuir un père violent. Helen Fong veut échapper au carcan de sa famille chinoise traditionaliste. La sublime Ruby Tom défie quant à elle les conventions de l’époque avec son attitude provocatrice et son ambition sans limites. Devenues meilleures amies, elles affrontent main dans la main imprévus et revers de fortune. Mais l’attaque de Pearl Harbor vient bientôt bouleverser leurs vies. Trouveront-elles le courage et la volonté de faire de leurs rêves une réalité ? Dans le monde entier, la critique et le public ont salué le don de conteuse de Lisa See ainsi que son talent pour représenter les relations subtiles et complexes entre les femmes.
Manie de la persécution
Rude réveil pour Georges Campo ! Victime d’un accident, il vient à peine d’échapper à la mort que, déjà, on le plonge dans le plus noir des cauchemars. On, c’est la ravissante rousse qui veille à ses côtés et prétend être sa femme. On, c’est le domestique indochinois qui affirme être à son service depuis huit ans… Or, lui, Georges, ne se souvient de rien. Et surtout pas de l’Indochine, à peine du Brésil, jamais d’une épouse !
Conan le Cimmérien
Vitalité de loup, muscles d’acier, épée dévastatrice … il chevauche, il poursuit sa route. Conan, celui sur qui le temps n’a pas de prise, celui que rien n’arrête … ni les dangers, ni les blessures.
Et dans ce nouvel épisode de son épopée, il triomphe de Remora, le féroce ver des glaces, met en échec une horde de lions et conquiert Bêlit, la flamboyante reine de la côte Noire …
Mais ce guerrier qui ne craint aucun adversaire terrestre redoute intensément les forces de la magie. En passant le seuil de la Citadelle Noire, il doit soudain les affronter : là se tapit la chose surnaturelle qui, à volonté, se dissout et se réincarne, forme immonde assoiffée de sang humain !
«J’avais autre chose à dire que la vie des camps. Elle est connue de tous ceux qui ont bien voulu la connaître… Je voulais témoigner d’autre chose, non de la mort mais de la vie. Je voulais témoigner de mon triomphe par la naissance d’une enfant, et de sa survie…»
Tout juste mariée en ce printemps 44, Madeleine est déportée. Destination Ravensbrück. Etre enceinte n’offre aucun avantage dans ce camp. Bien au contraire…
Mais Madeleine fera tout pour garder en vie l’enfant qu’elle porte, aidée par ses compagnes, toutes solidaires. En donnant la vie, elle-même naît une seconde fois, surmontant horreur et violence.
C’est ce parcours qu’elle nous décrit, sa transformation profonde au sein d’un monde inhumain…
Maudit manège
Tu vois à quoi ça ressemble un entonnoir ? il a demandé. Comme je ne répondais pas, il en a dessiné un dans les airs. – Quand tu auras mon âge, tu seras arrivé dans le petit bout, il a enchaîné. Tu verras qu’il ne te reste plus beaucoup de possibilités.
Chantier
Son usine et le pavillon de banlieue qui a vu naître et mourir son fils vont être rayés de la carte. Bart Dawes fera face, seul, à l’irrésistible marche du « progrès » qui menace d’engloutir sa vie. Au fil de quelques semaines de révolte, ce brave cadre moyen perdra sa femme, se liera avec un mafioso philosophe et gourmet, avec une routarde désaxée et un prêtre des rues anarchiste.
