
La noble maison
Dans La Noble Maison, James Clavell décrit un monde où la couleur, l’exotisme, l’action sont omniprésents. La description de Hong-Kong, dans les années 1960, fournit beaucoup plus qu’un cadre: elle représente l’essence même du roman. Car, à travers elle, Clavell conte la folle histoire des rapports entre les Britan-niques, administrateurs de la colonie, qui règnent en maîtres sur cette ruche frénétique, et les Chinois, qui parviennent tou-jours à traiter à leur avantage avec leurs dominateurs. Entre les deux communautés surgissent un beau jour deux Américains, experts dans leur domaine et avides de se tailler une part de ce marché fantastique que représente l’Asie, mais parfaitement ignorants des règles non écrites qui régissent la colonie. L’odeur de l’argent domine toutes les autres à Hong-Kong, et la lutte pour la fortune existe à tous les niveaux – de la passion du jeu, qui agite la plus humble servante, jusqu’à la bataille pour le pouvoir, qui oppose les grands Taï-pans… Pour deux de ces rivaux: Ian Dunross, de la Maison Struan – la Noble Maison -, et Quillan Gornt, de la Maison Rothwell-Gornt, c’est un véritable combat au couteau dont l’enjeu est plus que la richesse et la fortune : le pouvoir. La Noble Maison parait au bord du gouffre et le sort de Hong-Kong paraît dépendre de l’issue de ce combat de titans. Pour Gornt, il s’agit là d’une chance inespérée d’abattre définitivement son rival de toujours. Pour Linc Bartlett et sa belle et séduisante associée, Casey Tcholok, c’est une excellente occasion de tirer les marrons du feu. Pour Dunross enfin, c’est une question de survie pure et simple. De survie, et d’honneur… L’action du roman se déroule sur un peu plus d’une semaine, mais ces quelque huit jours sont pour le moins fertiles en péripéties : enlèvements, assassinats, escroqueries de tous ordres, double jeu permanent, émeutes, catastrophes naturelles. Des événements tragiques donc, mais tout ce qui a fait le renom de Hong-Kong, tout ce qui concourt à cette magie inexplicable qu’exerce l’Orient sur les Occidentaux : l’activité frénétique de ces millions de fourmis qui s’agitent jour et nuit pour glaner de quoi payer leur bol de riz, les réceptions fastueuses de la haute société, avec leur cortège de toilettes somptueuses, de liaisons discrètes ou tapageuses, de traîtrises innommables commises sous le couvert de la plus grande civilité. Tout cela concourt à faire de La Noble Maison un véritable univers, à la fois foisonnant et fascinant.
Ouragan – Tome 2 – Sharazad
L’Iran, février 1979. Le Shah est en exil, Khomeiny vient de rentrer à Téhéran. Dans tout le pays règne la plus grande confusion, et c’est dans ces affrontements constants que se trouvent pris les personnels de S-G Helicopters, une Société d’hélicoptères de service qui assurent la liaison entre les différentes installations pétrolières en Iran et sur le golfe Persique. C’est une grosse compagnie qui a son siège en Écosse, d’où elle est dirigée par Andrew Gavallan représenté à Téhéran par Duncan Mclver.
Devant la menace d’une nationalisation de sa compagnie, Gavailan décide une évacuation éclair des pilotes, des techniciens et des appareils. C’est le plan Ouragan que tous ne vont pas accepter avec le même enthousiasme. Certains ont en Iran de solides attaches : des amis, une maîtresse, parfois même une famille. Erikki, le pilote finlandais, a épousé Azadeh, une Iranienne dont le père est un notable de Tabriz. Quand le plan Ouragan se déclenche, Tom Lochart, le pilote canadien, va tout faire pour emmener avec lui sa femme, la belle Sharazad. En même temps, des quatre coins du pays, des femmes et des hommes gagnent les bases où les attendent des hélicoptères prêts à décoller pour quitter l’Iran. Fout va se jouer en quelques heures : au bout du chemin, les uns trouveront le salut, les autres la mort. Dans le cadre de cet Iran des Mille et Une Nuits déchiré maintenant par la guerre civile, une poignée d’hommes et de femmes luttent, s’aiment et s’affrontent pour la réussite du plan Ouragan. C’est la conclusion de ce passionnant roman où se mêlent l’aventure, l’amour et l’action.
La noble maison
Dans La Noble Maison, James Clavell décrit un monde où la couleur, l’exotisme, l’action sont omniprésents. La description de Hong-Kong, dans les années 1960, fournit beaucoup plus qu’un cadre: elle représente l’essence même du roman. Car, à travers elle, Clavell conte la folle histoire des rapports entre les Britan-niques, administrateurs de la colonie, qui règnent en maîtres sur cette ruche frénétique, et les Chinois, qui parviennent tou-jours à traiter à leur avantage avec leurs dominateurs.
