
Chroniques du temps passé
1093 pages
Les Pérégrines
Les Compagnons d’éternité
La Dame de Beauté
Les Amours blessés
Qu’il s’agisse de roman ou d’histoire – mais les deux se mêlent ici intimement-, les héroïnes de Jeanne Bourin sont avant tout femmes de leur temps. Comme ces Pérégrines qui répondirent, à l’aube de notre millénaire, à l’appel du pape Urbain II pour libérer le tombeau du Christ à Jérusalem, et que rien ne fit reculer, ni les marches épuisantes, ni la faim, ni la maladie, ni la violence des combats. Comme Agnès Sorel, la belle maîtresse de Charles VII, qui incarnera au Xve siècle la dualité de son époque, encore médiévale par sa foi et sa gaieté, déjà moderne par sa manière d’éloigner Dieu de la vie quotidienne. Ou comme Cassandre Salviati, la fille d’un riche banquier, florentin, qui s’adapte naître la passion de Pierre de Ronsard, Poète de la Renaissance. Leurs espoirs, leurs défaites, leurs victoires se mêlent au bruit et à la fureur du monde. A leur suite revivent ici de pans entiers de notre histoire. Ces Chroniques du temps passé, du Moyen Age à la Renaissance constituent, après Chroniques médiévales, le deuxième volume de l’œuvre de Jeanne Bourin chez Omnibus.
Agustin Gomez-Arcos : L’Aveuglon
Jeanne Bourin : Le Grand Feu
Bernard Simiot : Ces messieurs de Saint-Malo – le temps des Carbec
Bernard Simiot : Ces messieurs de Saint-Malo
Evelyne Sullerot : Alias
Virginia C. Andrews : D’or et de lumière
J.M.G. Le Clézio : La quarantaine
Jacques Mesrine : L’instinct de mort
Bertina Henrichs : La joueuse d’échecs
Huguette Maure : La cinquantaine au masculin
Le grand feu
L’incendie du château de Fréteval rapproche Bernold, jeune maître verrier, et Isambour, brodeuse sur toile. Ils s’aiment. D’un amour tendre et passionné. Mais l’oncle de la jeune fille veut la marier au fils du meunier. Bernold enlève Isambour. Après ce rapt chevaleresque, il l’emmène à Blois et l’épouse. Roman de cet amour qui dure les vingt années que dure la vie du couple, Le Grand Feu est aussi celui de toute la société féodale du début du XIIe siècle. Aux alentours de Blois, et dans la vallée du Loir, on construit des villages et des villes, des églises et des donjons fortifiés ; la princesse Adèle, fille de Guillaume le Conquérant, introduit un nouvel art de vivre ; des croisés rentrent de Terre sainte ; les épidémies et les famines sont évoquées en filigrane. Comme sur les tapisseries de Bayeux, qui viennent d’être achevées, c’est tout un monde en mutation – des paysans aux artisans et aux seigneurs – que Jeanne Bourin laisse apparaître ici, et fait revivre.
Très sage Héloise
Héloïse ! Une des créatures les plus extraordinaires de tous les temps !é On a pu l’appeler la femme qui inventa l’amour car elle se dresse comme une torche au seuil du siècle qui sut transmuer le sentiment amoureux en passion. Née avec lui (1100 ou 1101), la belle étudiante du cloître Notre-Dame vécut totalement, dans sa chair, dans son âme, les enivrements et les déchirements d’une découverte superbe mais sulfureuse. Elle allait bouleverser l’ordre de l’amour humain. Emportée dans la même étourdissante spirale, Abélard et Héloïse demeurent les témoins exemplaires de la prodigieuse révolution de moeurs qui s’est produite à l’aube de ce XIIe siècle qui fut, en réalité, notre véritable Renaissance.
Le grand feu
L’incendie du château de Fréteval rapproche Bernold, jeune maître verrier, et Isambour, brodeuse sur toile. Ils s’aiment. D’un amour tendre et passionné. Mais l’oncle de la jeune fille veut la marier au fils du meunier. Bernold enlève Isambour. Après ce rapt chevaleresque, il l’emmène à Blois et l’épouse. Roman de cet amour qui dure les vingt années que dure la vie du couple, Le Grand Feu est aussi celui de toute la société féodale du début du XIIe siècle. Aux alentours de Blois, et dans la vallée du Loir, on construit des villages et des villes, des églises et des donjons fortifiés ; la princesse Adèle, fille de Guillaume le Conquérant, introduit un nouvel art de vivre ; des croisés rentrent de Terre sainte ; les épidémies et les famines sont évoquées en filigrane. Comme sur les tapisseries de Bayeux, qui viennent d’être achevées, c’est tout un monde en mutation – des paysans aux artisans et aux seigneurs – que Jeanne Bourin laisse apparaître ici, et fait revivre.
Les pérégrines
Le 15 juillet 1099, les croisés conquirent Jérusalem. C’était le terme de la première croisade, le plus audacieux pèlerinage de tous les temps. Nombre d’historiens ont rapporté cette extraordinaire expédition vers le tombeau du Christ. Mais personne encore n’avait écrit le roman de cette épopée au féminin. De Chartres à Jérusalem, en passant par Constantinople, Nicée, Antioche et Tripoli, Les Pérégrines nous entraînent à la suite de Brunissen, Flaminia et Alaïs, les trois filles d’un parcheminier chartrain. Par leurs yeux, nous découvrons les splendeurs de ces villes mais aussi les terribles épreuves rencontrées en route : la mort qui décime leur famille, les longues marches épuisantes, la faim, la soif, la maladie, les combats, les rivalités qui opposent les seigneurs francs.
Très sage Héloïse
“Héloïse ! Une des créatures les plus extraordinaires de tous les temps ! On a pu l’appeler “la femme qui inventa l’amour” car elle se dresse comme une torche au seuil du siècle qui sut transmuer le sentiment amoureux en passion. Née avec lui (1100 ou 1101), la belle étudiante du cloître Notre-Dame vécut totalement, dans sa chair, dans son âme, les enivrements et les déchirements d’une découverte superbe mais sulfureuse. Elle allait bouleverser l’ordre de l’amour humain. Emportée dans la même étourdissante spirale, Abélard et Héloïse demeurent les témoins exemplaires de la prodigieuse révolution de mœurs qui s’est produite à l’aube de ce XIIe siècle qui fut, en réalité, notre véritable Renaissance. Autour d’Héloïse revit une époque minutieusement reconstituée et observée à partir des détails les plus familiers, les plus authentiques aussi.”
Le jeu de la tentation
Après La chambre des dames, Le jeu de la tentation est le second volet de la chronique familiale des Brunel. Nous sommes en juin 1266, le dernier bel été du règne de Saint Louis. Marie, la plus jeune fille des Brunel, est veuve depuis deux ans et mère attentionnée de deux enfants, Vivien et Aude. Elle a vingt-sept ans, un métier qu’elle adore, enlumineresse, et un amant fougueux, Côme Perrin, maître mercier. Mais trois truands lombards font peser sur sa famille une terrible menace. Commence alors le jeu de la tentation : argent, luxure, violence, désespoir, mort, jusqu’à la sainteté et au martyre.
