
Mémoire d’une nuit d’orage
Á Rose, au Kansas, la terre est dure, séchée par le soleil, et les orages son dévastateurs. Cette nuit de 1986, c’et sur la maison des Linder que s’abat la foudre : au matin on découvre le corps de Hugh-Jay, le fils aîné, assassiné. La belle Laurie, son épouse, a disparu, laissant derrière elle leur fille Jody. Alcoolique et violent, Billy Crosby est le coupable évident.
Vingt-trois ans plus tard, le procès est révisé, et Billy sort, libre. Jody, qui avait pris soin de tenir son passé tragique à distance, voit sa vie basculer à nouveau. Mensonges, rancunes et jalousies ressurgissent, la ville s’embrase et un nouvel orage gronde…
Un soupçon de vérité
Ray Raintree est deux fois idéal : d’abord il est le coupable parfait pour l’atroce enlèvement et meurtre de la petite Nathalie Mae McCullen, six ans, atteinte de surdité et qui a dû souffrir le martyre si l’on se réfère à l’état du cadavre de la fillette. Répugnant, odieux, il réclame d’ailleurs lui-même la mort… ce que lui accordera volontiers le juge, non pas sur la chaise électrique ou par injection létale, mais de sa propre main, au pistolet et en plein tribunal ! Jusqu’ici, l’écrivain à succès Marie Lightfoot tenait le personnage idéal pour son prochain best-seller, intitulé La Petite Sirène. Mais son enquête parallèle va lui révéler qu’il ne faut évidemment pas se fier aux apparences. Marie va chercher la vérité, non sans se brûler les doigts quand il s’agira par exemple de remonter dans les méandres de sa propre enfance… La mise en abyme l’intervention de la fiction dans ce qui est déjà une fiction ou, si l’on préfère, d’écrivains et journalistes qui écrivent et enquêtent dans des livres justement écrits par des auteurs qui… enquêtent et écrivent est un procédé bien connu.
