
Chroniques du temps passé
1093 pages
Les Pérégrines
Les Compagnons d’éternité
La Dame de Beauté
Les Amours blessés
Qu’il s’agisse de roman ou d’histoire – mais les deux se mêlent ici intimement-, les héroïnes de Jeanne Bourin sont avant tout femmes de leur temps. Comme ces Pérégrines qui répondirent, à l’aube de notre millénaire, à l’appel du pape Urbain II pour libérer le tombeau du Christ à Jérusalem, et que rien ne fit reculer, ni les marches épuisantes, ni la faim, ni la maladie, ni la violence des combats. Comme Agnès Sorel, la belle maîtresse de Charles VII, qui incarnera au Xve siècle la dualité de son époque, encore médiévale par sa foi et sa gaieté, déjà moderne par sa manière d’éloigner Dieu de la vie quotidienne. Ou comme Cassandre Salviati, la fille d’un riche banquier, florentin, qui s’adapte naître la passion de Pierre de Ronsard, Poète de la Renaissance. Leurs espoirs, leurs défaites, leurs victoires se mêlent au bruit et à la fureur du monde. A leur suite revivent ici de pans entiers de notre histoire. Ces Chroniques du temps passé, du Moyen Age à la Renaissance constituent, après Chroniques médiévales, le deuxième volume de l’œuvre de Jeanne Bourin chez Omnibus.
Nouvelles chroniques du 87ème District
9 Chroniques : Faites-moi confiance / Victime au choix / Crédit illimité / Souffler n’est pas tuer / Soupe aux poulets / Pas d’avenir pour le futur / Rançons sur un thème mineur / La main dans le sac / A la bonne heure
Ed McBain a su créer un univers romanesque, l’approfondir, le faire évoluer au fil du temps tout en le pérennisant.
Chacun de ses romans est l’occasion d’une descente aux enfers, d’une plongée dans les tréfonds de l’âme humaine, sur le versant noir des pulsions de mort et de meurtre. Leur ensemble constitue une manière de gigantesque fresque d’une mégapole américaine en proie à ses démons.
Quelque chose comme une “tragédie humaine”.
Nouvelles chroniques du 87ème District
6 Chroniques : Mourir pour mourir / Le dément à lunettes / Lightning / Huit chevaux noirs / Poison / Quatre petits monstres
” Cette fois, c’est le bon coup, pensait Carella. L’arme à gauche. Ténèbres tourbillonnantes, lumières clignotantes, aurore boréale, murmures, petits bips. Tout semblait faux et lointain, en même temps si réel et si proche. Il flottait au-dessus de lui-même comme l’ange de la mort. Mets un collier d’ail autour de ton cou, lui recommandait sa grand-mère, pour éloigner l’ange de la mort. Mais où est passé l’ail, grand-mère ? Et Meyer, mort, lui aussi ? ” Non, Steve Carella et Meyer Meyer, une nouvelle fois blessés, ne mourront pas à la fin de Quatre petits monstres. De la première enquête du 87e District à la dernière publiée, trente-sept ans ont passé, et la plupart des protagonistes sont toujours là. Les temps ont changé – et les mentalités, les moeurs, la criminalité, les méthodes de la police. Mais si chaque nouvelle affaire laisse Carella plus dubitatif sur l’état du monde, plus meurtri, plus conscient que son métier l’amène à côtoyer chaque jour les pires aspects de l’humaine condition, le talent, le sens de l’action, la nervosité du style, l’acuité du regard d’Ed McBain n’ont fait que s’aiguiser. Pour le bonheur et le réconfort des lecteurs d’Isola, de New York, et d’ailleurs.
