
Dédié à l’art, les femmes et l’Afrique – Français/Anglais
La première partie de ce nouvel opus, IAM Sénégal est une plongée audacieuse et passionnante au cœur du Sénégal d’hier et d’aujourd’hui dans les domaines de l’art de la mode, et du design. Parmi notre sélection, retrouvez les parcours et les créations d’Aïssa Dione, N’Goné Fall, Kër Thiossane, Khadidiatou Sow, Ken Aïcha Sy, Ousmane Sow, Omou Sy, Soly Cissé, Fabrice Monteiro, Mata Nataal, Selly Raby Kane, Adama Paris, etc… Les images d’Ina Thiam, Elise Fitte Duval ou encore Malyka Diagana illustrent le travail de jeunes photographes engagées. Enfin et en exclusivité pour IAM, Antoine Tempé et MIS Wude conçoivent une série photo inédite.
La seconde partie, IAM in the world, se penche sur les nouvelles vibrations de la mode africaine, sur le talent de jeunes designers ou encore sur ces projets innovants qui mettent la création d’Afrique au centre du débat. Parmi eux : Sindiso Khumalo, Sara Ouhaddou, Renee Rossouw, Audrey Forson, O’Milua, Rose Palhares, Gozel Green, Cécile Fakhoury et d’autres encore… IAM prend le pouls de l’Afrique contemporaine à travers une sélection d’événements et de manifestations, des biennales de Dakar et Marrakech en passant pas l’Armory Show de New-York, etc… Nous suivons l’échange inédit, autour de leur approche artistique des deux artistes sud-africains Mary Sibande et Wim Botha, porté par Eva Barois De Caevel.
IAM – Intense Art Magazine is the first artistic platform that celebrates women in the fields of visual arts, fashion, design and architecture in Africa, as well as the first artistic space focusing on women as an artistic subject. IAM – Intense Art Magazine is built on interactions; on people from different cultural, social and educational backgrounds coming together in one place to create intellectual bridges and further connections; and on a richness of exchanges and collaborations that stimulate opportunities for personal reflection, critical thinking and development. We pride ourselves on being a source of transmission among, and across, generations and continents in our goal to discover and explore the profusion of African contemporary creativity and to make the extraordinary achievements of women and artists visible and accessible at all time.
La Casamance, région sud du Sénégal, abrite aujourd’hui plus de six peuples qui coexistent pacifiquement. Les uns sont musulmans, comme les Malinké et les Fula ; les autres animistes ou en voie d’islamisation et de christianisation comme les Banun, les Balant et les Joola.
Dès le XVIe siècle, des navigateurs européens qui longeaient la côte remontèrent le fleuve Casamance et nouèrent des liens commerciaux avec les populations riveraines. Portugais, Espagnols, Britanniques, Français, apprirent à connaître les rives de ce cours d’eau qui appartenaient à un souverain noir connu sous le nom de “Kansa-mansa”. Au début du XXe siècle, ce monarque n’était plus qu’un lointain souvenir dans la mémoire des Casamançais, et leur région était considérée comme une possession coloniale française.
Contributions à l’Histoire du Sénégal, ces pages constituent également un apport pour une meilleure connaissance de la présence française en Afrique occidentale au XIXe siècle.
Christian Roche a vécu de nombreuses années au Sénégal après l’accession de ce pays à l’indépendance. Professeur d’histoire et géographie en Casamance et au lycée Blaise Diagne, dernier proviseur français du lycée Djignabo de Ziguinchor, il a été conseiller technique du ministre sénégalais de l’Education nationale dans les années 70. Docteur d’Etat, il a consacré plusieurs livres historiques et sa thèse à l’histoire de la Casamance, éditée par les Nouvelles Editions Africaines en 1976 et réédité par Karthala sous le titre de Histoire de la Casamance de 1850 à 1920. Après avoir enseigné à l’Ecole normale supérieure de Libreville au Gabon, il est devenu inspecteur d’académie-inspecteur pédagogique régional d’histoire et géographie.
Ousmane Ndiaye Dago “Femme Terre”
157 pages – Ousmane Ndiaye Dago a très certainement conscience que le moyen photographique ne restitue que la peau de la réalité et que même la dénudation de ses modèles n’est, au final, qu’un artifice, quand bien même il se révèle fertile d’un point de vue linguistique. Dago se base dans un premier temps, sur l’identification de la femme avec la terre pour leur capacité commune de proliférer. terre nue et corps nue.
