
L’effroyable imposture
Les vidéos des avions percutant le World Trade Center ont été vues et revues, certes, mais pour le Pentagone, très peu d’images ont été diffusées. En tout cas, pas celle du crash d’un Boeing sur le bâtiment, comme s’il n’y avait pas eu de caméras et d’appareils photographiques à Washington ce jour-là. C’est en comparant plusieurs photographies diffusées par les agences officielles, que l’on peut commencer à s’étonner : la pelouse au premier plan n’est absolument pas endommagée, ni la façade au-delà d’une largeur de 19 m ; pourtant, l’envergure de l’avion est de 38 m ; cela signifie donc que les ailes et le reste de la carlingue sont restés à « l’extérieur ». Mais on ne les voit pas sur les photographies prises quelques instants après l’accident, ni même aucune trace sur la pelouse, ni de débris de fuselage. Le Pentagone a même reconnu qu’il n’y avait aucun morceau à l’extérieur du bâtiment. Alors, tout d’un coup, on réalise avec stupeur : il est impossible qu’un avion se soit écrasé à cet endroit !
L’énigme Oussama Ben Laden
Les Etats-Unis pouvaient-ils admettre que l’instigateur du 11 septembre 2001 était le fils du meilleur ami du roi d’Arabie Saoudite, leur allié et principal pourvoyeur de pétrole ? Alors, ils ont fabriqué le mythe d’un génie du mal, et tentent de faire croire qu’ils le traquent depuis sept ans. Mais veulent-ils le trouver et y ont-ils intérêt ? Manipulations de l’opinion, enjeux géostratégiques, ou encore profits économiques ? Les hypothèses sont légion. Le vrai Oussama Ben Laden n’a rien d’un grand stratège. Dès le début des années 1990, on aurait pu l’arrêter ou simplement neutraliser cet illuminé millionaire, qui ânnone les tirades des penseurs extrémistes qui l’ont toujours utilisé. Du Yémen au Soudan, en passant par le Pakistan, le Tadjikistan et le Liban, j’ai retrouvé ceux qui ont côtoyé ou combattu Ben Laden : parents, complices, adversaires, journalistes, membres des services secrets… tous ceux qui m’ont permis d’explorer les arcanes d’un mythe qui fascine le monde entier. Ian Hamel
